vendredi 29 mai 2015

Fashion #12: Teenager Forever



J’ai beau avoir dépassé les 20 printemps, j’ai toujours gardé en moi, une part d’adolescent. Une partie de moi que j’aime de temps à autre retranscrire dans mon style vestimentaire. 

Si vous me suivez régulièrement sur le blog, vous avez d’ailleurs pu remarquer que mon style évoluait au gré de mon humeur et de mes envies. Tantôt rock, tantôt flashy, tantôt classique, j’aime arborer une palette de styles différents, mais cohérents.

Asséné par le stress des examens de fin d’année, j’ai voulu lors de mon dernier shooting outfit,faire ressortir, l’éternel adolescent qui sommeil en moi. J’ai donc enfilé une bonne paire de Van’s mis un jeans décontracté, mon fidèle blazer et le tour était joué. 

Enfin presque puisqu’avec ma complice favorite, Jessie de #FDS, nous avons fini l’après-midi dans un studio de tatouages. Je vous rassure tout de suite, nous n’avons pas une nouvelle fois, fait couler de l’encre sur notre  peau - bien que l’envie nous taraude de plus en plus - mais nous avons opté ensemble pour une douce folie adolescente, le piercing. 

Après m’être fait percer langue, il y a très très longtemps, je n’aurais jamais pensé, repasser un jour sous les aiguilles d’un perceur et pourtant, le bout de mon nez me dit aujourd’hui le contraire.
Folie passagère ou access’ permanent, l’avenir nous le dira, mais une chose est sûre nous ne vivons qu’une fois. 








Accessoires : Claire's, Six, Primark // Basket: Van's // Blazer: H&M // Bonnet: New Look // Jumper: Bonobo // Slim: Bershka // T-Shirt: Bonobo. 

mercredi 27 mai 2015

Grace & Frankie : audacieusement décalée(s)


Vous pensiez que la sériesphére était sur le déclin, incapable de proposer, une idée innovante et fédératrice ? Détrompez-vous ! À l’heure ou les plus grands réseaux américains peinent à se renouveler, Netflix le réseau de streaming à la demande continue de prendre du galon.  Après la décadente « Orange is The New Black », le nouveau leader du marché vidéo, propose « Grace et Frankie » une production audacieuse ayant pour thèmes principaux le coming-out tardif et ses répercutions compliquées. 




Créée par Marta Kauffman co-créatrice de « Friends », « Grace & Frankie » met en scène deux femmes qui viennent d’apprendre que leurs maris respectifs sont gays et en couple. Si au départ rien ne semble rapprocher Grace l’ex-working-girl et Frankie la baba-cool, un peu trop cool, le destin va vite leur prouver le contraire. 

Touchante, hilarante et hors limite, la comédie réussit grâce à ses qualités remarquables à traiter avec justesse, les thèmes de l’homosexualité et de la rupture chez les seniors tout en offrant aux téléspectateurs un casting cinq étoiles. Ainsi, Jane Fonda, Lily Tomlin, Sam Waterston et Martin Sheen campent les rôles de Grace, Frankie, Sol et Robert. 

Portée au sommet par la puissance comique de ses deux comédiennes principales, « Grace et Frankie » montre un autre visage du troisième âge, dynamique et impertinent. Seule ombre au tableau, la série tire parfois un peu trop sur le côté caricatural de ses personnages, qui auraient sans doute gagné à être moins trafiqué. 

Malgré cela, « Grace et Frankie » est une pure réussite : un casting rare, un concept original, une bonne dose d’humour et une pointe de mélancolie font de cette comédie, l’une des meilleures comédies US, récemment produite. 

Riche d’une saison de 13 épisodes, le show de Netflix vient tout juste d’être renouvelé pour une seconde saison à découvrir au printemps 2016. De quoi vous laisser le temps de savourer l’humour corrosif de « Grace et Frankie ». 



mardi 26 mai 2015

La récap'POP de mai (partie 2)

Sur The Melting POP, pas de salaire, ici pour boucler le mois, on ne remplit pas votre compte, mais on vous offre l’occasion de faire, un petit d’horizon de ce qu’il ne fallait pas louper musicalement.  Court et concis, ça s’appelle la Récap’POP et aujourd’hui, on parle de Du Blonde, Hozier, Yelle et Luce.



Du Blonde propose enfin "Welcome Back to Milk" 

Peu connue du grand public Du Blonde est une artiste américaine ayant démarré sa carrière en 2012 avec un EP « Your Trulys, Cellophane Nose », cependant des problèmes de santé on contraint l’artiste à abandonner la scène pendant quelque temps.

Qu’à cela ne tienne, remise sur pieds l’artiste propose aujourd’hui son premier album « Welcome Back To Milk ». 

Paru le 22 mai dernier, l’opus riche de 12 titres offre une plongée dans l’univers rock et poignant de son interprète. Somptueusement rétro, l’album comporte quelques pépites à l’instar du premier single « Black Flag » ou encore « Hunter » une ballade romantico-tragique.  Un premier album réussi qui laisse présager le meilleur pour la suite.



Hozier envoûtant sur son premier album

habituellement, j’aime être précurseur, cependant aujourd’hui, je fais une exception à la règle et j’en profite pour arriver deux cents ans en retard.

Bien que je sois, depuis la première heure, et à l’instar de toute la planète tombé sous le charme de son titre « Take me to Church », je n’avais jusqu’alors pas pris le temps d’écouter le premier album d’Hozier.

Honte à moi, surtout quand le résultat se révèle être tout aussi hétérogène que cohérent. Avec ce premier album, Hozier (25 ans) réussit le pari de voguer entre folk, rock et gospel, le tout en passant par la soul, bref un melting pot réussi qui fait de ce premier essai, une pure réussite.
Si je devais vous conseiller un seul titre, je vous conseillerais l’album entier. Autant ne pas bouder son plaisir. Quoique, « Someone New » et « Sedated » sont déjà en passe de truster le haut de ma playlist.



Quand Yelle et Luce me font aimer la musique française

Si vous suivez régulièrement le blog, vous n’êtes pas sans savoir que la chanson française et moi, ce n’est pas le grand amour. Cependant parfois un miracle se produit comme ici avec Yseult.

Il y a quelques jours, c’est la formation Yelle que je me suis surpris à écouter en boucle. Bon dit comme ça on pourrait remettre en doute ma capacité à apprécier la musique, mais avec son dernier single « Ba$$in » issu de l’album « Complètement fou », le groupe mené par Julie Budet, réussit à surprendre grâce à un univers kitch assumé et second degré complément barré. Frais et dynamique, « Ba$$in » se veut comme le reste de l’album sans dément et sans prétention.




Dans la même veine et dans le même pays, je retiendrais également pour cette Récap’, le dernier single de Luce. Gagnante de la Nouvelle Star en 2010, la jeune femme est revenue en début d’année avec un deuxième album intitulé « Chaud ». Pour promouvoir ce nouveau projet, l’artiste décalée à choisi de mettre en image, le titre « Malibu », un titre frais et drôle qui prouve que la France a encore des ressources. 


jeudi 21 mai 2015

Confessions d'un Coffee-Addict



Depuis quelques semaines, la fréquence des articles sur le blog est légèrement chamboulée et pour cause, exposition, rapport de stage, travail de fin d’études et petits problèmes personnels, pas facile de garder le cap. 

Cependant, malade ou overbooké rien n’est jamais trop affligeant pour me faire passer l’envie d(e) enchainer [déguster] de bons cafés. Que ce soit, le matin au réveil, ou à n’importe quelle heure de la journée, il n’est jamais trop tôt ou trop tard pour une dose de caféine. 

A la manière d’Obélix dans la marmite du druide, j’ai probablement dû tomber très tôt dans un percolateur. Depuis j’ai du tout lire ou presque sur le café, des conséquences néfastes sur l’organisme aux effets miraculeux, la poudre noire n’a plus aucun secret pour moi. 



D’ailleurs, le manque de cette drogue douce [délicieuse et addictive boisson chaude] peut avoir sur moi des effets dignes d’un remake de Chucky ou The Walking Dead, c’est selon. Étant un inconditionnel du café et un de ses fervents défenseurs, je vous passerais donc les petits détails (énervement, palpitation, insomnie) liés à sa (sur)consommation accrue (restons positif, le but n’est pas de vous faire peur en me faisant passer pour un psychopathe perfusé sous caféine) ! 

De toute façon, pour ma défense, je suis entouré d’accros au café de ma famille à mon acolyte préférée Jessie de #FDS, le monde qui m’entoure ne jure que par Nescafé, Carte d’Or et Pellini à quoi bon lutter ?! Encore pire quand on sait que les coffee-shop pullulent aux quatre coins de nos métropoles, ils n’avaient pas à inventer le Starbucks tout le monde irait mieux ! 

Je me rassure d’ailleurs souvent en me disant que ça aurait pu être bien pire, caféine-cocaïne, la rime est la même, le premier est noir, le second est blanc, le raccourci est facile, mais les effets du deuxième, pas besoin d’être Einstein pour savoir que ton cerveau, il ne va pas supporter longtemps. [Bon ce paragraphe, je n’aurais peut-être pas dû, quand je le relis je me fais peur et en plus la phrase est tellement longue que j’ai failli m’étouffer. Mettez ça sur le dos du café.]   

Sur ce les morfales [Oui vous là qui allez crier au scandale en disant que le café, ça craint] j’vous laisse j’ai rendez-vous chez Black Coffee ! Et si on se croise un de ces quatre, mon café, je le prends noir avec du sucre ! 



lundi 18 mai 2015

Zoom sur Woodkid.



Souvenez-vous l’an dernier, je vous faisais découvrir mon artiste féminine préférée en la personne de Natalia Kills. Après de nombreuses semaines de réflexion, je me suis enfin décidé à prendre le clavier pour vous parler de l’artiste musical masculin qui remporte tous mes suffrages, Yoann Lemoine.

Plus connu sous le pseudonyme de Woodkid, Yoann Lemoine est un artiste français multitâche. Âgé de 32 ans, Woodkid ne se contente pas seulement d’être chanteur. Il est aussi auteur et compositeur. Si la liste de ses expériences professionnelles aurait pu s’arrêter là, il n’en est rien puisqu’il faut également ajouter à cela, le fait qu’il soit musicien (logique), réalisateur et graphiste. 



Évidemment, si je vous parle de lui aujourd’hui, c’est pour évoquer son parcours dans l’industrie musicale, et celui-ci commence par la réalisation. En effet, depuis 2008, le jeune homme se fait régulièrement remarquer en réalisant des vidéo-clips. 

Ainsi, doté d’un talent certain et d’un sens de l’image hors pair, l’artiste à travailler pour les plus grands. De la Française Nolwenn Leroy, en passant par les popstars Katy Perry et Taylor Swift sur leurs titres « Teenage Dream » et « Back to December ». Cependant, ses œuvres les plus émérites ont été accomplies pour l’envoutante Lana Del Rey en 2011 et 2012 pour « Born To Die » et « Blue Jeans ». 



Non content, d’avoir réussi à séduire des artistes planétaires, ainsi que les cérémonies de récompenses du monde entier avec son travail, Woodkid a décidé en 2011 de lancer sa carrière musicale. 

Annoncé fin 2011, son premier album « The Golden Age » est paru le 18 mars 2013. Promu par de nombreux singles, le disque a réussi à séduire la France avec plus de 150.000 ventes, mais également quelque 60.000 autres curieux venus d’Allemagne, des USA, de Belgique, d’Angleterre, des Pays-Bas et j’en passe. 



Tragique, mouvementé et percutant « The Golden Age » se veut sombre, mais fort. Aidé par des instruments puissants (batteries, cuivres…) qui offrent au disque une rare intensité, le disque navigue sans difficulté entre les genres (pop, électro, baroque…) pour un résultat intemporel. 

Et comme si tout ça, ne suffisait pas, le vidéaste réussi à donner à son album des couleurs et une ligne directrice précise lui permettent de trouver aux rythmes des titres une frénésie mélancolique que l’on retrouve dans les textes qui semblent tous être reliés les uns avec les autres. 



Perfectionniste dans l’âme, Yoann Lemoine pousse son ambition à son paroxysme dans des vidéos soignées et efficaces qui placent le spectateur à l’épicentre d’un monde rocambolesque et nostalgique.
Malgré un succès certain - et sans compter un titre sur la bande originale du film « Divergente II » - l’artiste à décidé à la fin de l’exploitation de son opus en juillet 2014 de faire un break musical, et ce, dans l’optique de ce consacrer à d’autres projets (jeux vidéos, film, réalisation…). 

Grandiloquent, mais happé par une certaine forme de tristesse, l’univers créer par Woodkid est pour moi, l’un des plus accompli de ces dernières années.