dimanche 30 août 2015

Fashion #20 : Move Together

Comme évoquée dans mon dernier article #LOOK, l’heure est venue pour moi de quitter mon terrain de jeu préféré, Charleroi. En effet, après avoir foulé durant trois ans les rues du Pays Noir, une page se tourne et l’heure du déménagement a sonné.

Qui dit déménagement, dit forcément nouveau départ, mais nouveau départ ne signifie pas pour autant de tout laisser derrière soi. Outre mes valises et quelques cartons, j’emmène dans mes bagages,un bon paquet de souvenirs. D’ailleurs en parlant de souvenirs, je ne pouvais pas laisser derrière moi l’experte en la matière, mon acolyte Jessie qui prendra part avec moi à cette nouvelle aventure.


Parés pour prendre d’assaut notre nouveau lieu de vie d’ici quelques jours, nous n’avons cependant pas résisté à un dernier shooting devant l’un des murs rouges de notre petite ville. 










What I Wore: 

Accessories: Six, Primark, Trift Shop // Shirt: Trift Shop // Shoes: Web Shop // Slim: Bershka // T-Shirt: La Halle 

What She Wore: 

Accessories: Hema, Claire's, Twice as Nice, Thrift Shop // Bag: C&A // Hat: H&M // Poncho: Primark // Shoes: I Love Shoes // Slim: Pimkie // T-Shirt: New Yorker

samedi 29 août 2015

Charleroi: L'Eden l'épicentre culturel de la saison 2015-2016

29 août 2015 : Hier soir, L’Eden le centre culturel de Charleroi rouvrait ses portes pour son Opening Fièsse 15’. Au programme de cette soirée de lancement, de la musique, de la bonne humeur et un levé de voile sur un calendrier de saison des plus alléchants. The Melting POP décide aujourd’hui de vous présenter une petite sélection des événements à ne surtout pas manquer dans les mois à venir.



Hétérogène, tel est le mot qui définit à la perfection la programmation musicale des prochains mois à l’Eden. Du duo français Brigitte en passant par le groupe Aaron ou encore la jeune révélation belge Alice on The Roof, la musique sera comme chaque saison mise à l’honneur. Outre ces « grands noms », de nombreux groupes et artistes venus d’horizons différents viendront enthousiasmer le public carolo.

Évidemment, la musique ne sera pas le seul domaine artistique à être consommée sans modération. L’Eden proposera cette année encore des activités « jeune public » diverses et variées qui conduiront les bambins régionaux à découvrir les arts autrement. Le grand public ne sera pas non plus en reste puisque la danse, le théâtre et la créativité rythmeront, week-ends et soirées.

Parmi les immanquables du calendrier, The Melting POP vous conseille de réserver vos soirées pour « Les Délices Burlesques », le samedi 13 février, où le centre culturel régional arborera le temps d’une soirée, les couleurs et la chaleur des plus célèbres cabarets internationaux.

Dans un tout autre registre, le 9 mars, c’est l’ex industrie wallonne qui sera sous le feu des projecteurs grâce au « Derby culturel Charleroi – Liège ». Ici de nombreux experts carolos et Liégeois viendront débattre de la réaffectation des anciens sites industriels, ces anciens lieux autrefois considérés comme les mines d’or du Pays Noir et de la Cité Ardente.  

N’oublions pas non plus de citer les événements incontournables de la saison à l’instar de HIPHOP600 ou encore le carnaval et la fête de la musique qui seront de retour pour le plaisir de tous.
Vous l’aurez compris, cette année encore l’Eden sera « The Place to Be » mais pas que, car fidèle à sa réputation fédératrice, le petit coin de paradis du Boulevard Bertrand réunira autour de ses projets bons nombres d’acteurs culturels. Parmi ceux-ci, on peut citer l’Ancre, Charleroi Danses ou encore le Palais des Beaux-arts.



Pour plus d’informations sur la programmation annuelle et ses divers évènements, vous pouvez vous procurer un peu partout à Charleroi, la brochure officielle.


mercredi 26 août 2015

La récap'POP d’août (partie 2)

Fin de mois oblige sur The Melting POP, la récap’POP est de retour. Au programme de ce nouveau numéro. Le retour de Natalie Imbruglia et des découvertes avec Halsey et le groupe Lapwings.



Natalie Imbruglia fait honneur aux hommes sur son nouvel album « Male »

Plus de six ans après son dernier album « Come To Life » Natalie Imbruglia est de retour sur les ondes. Si certains ont peut-être oublié son nom, personne ne pourra s’empêcher de fredonner son tube « Torn » sorti en 1997. Grâce à cette reprise du groupe Ednaswap, la jeune australienne a décroché son premier numéro mondial avec plus de 4 millions de copies vendus.

Si le titre reste aujourd’hui encore dans les annales, la carrière de Natalie elle, n’a jamais vraiment fait d’émules. Pourtant à 40 ans, l’artiste ne lâche pas l’affaire et propose cette année son 5e album studio « Male ». Sur cet opus, Natalie Imbruglia reprend 13 titres rendus célèbres par des hommes. Au programme The Cure, Damien Rice ou encore les Daft Punk. C’est d’ailleurs « Instant Crush », l’un des titres phares du duo français qui fait office de premier extrait de cet album sorti en Europe le 21 août dernier.  



Halsey signe le renouveau de la POP US

À à peine 20 ans Halsey est une véritable prodige de la musique. Auteur et interprète, cette ancienne étudiante en art à commencer sa carrière dans les pianos-bars pour payer son loyer. Face à l’engouement du public pour sa voix, elle décide en 2012 de se lancer sur Youtube et SoundCloud en postant des covers et autres reprises. Persévérante et passionnée, elle enregistre en 2014 « Ghost » son premier titre original. Ce morceau lui permettra ensuite de signer avec un label et par conséquent de sortir, en octobre dernier son premier EP « Room 93 ». Sans déchaîner les foules, l’EP en question va donner l’occasion à la jeune femme de faire ses preuves et de se constituer un public.

Grâce au soutien de ses fans et à une motivation sans faille, l’artiste a ensuite travaillé durant de nombreux mois sur son premier album « Badlands » paru le 28 août. Riche de 11 titres l’opus offre un véritable voyage dans l’univers tourmenté de son interprète. Une artiste à surveiller !



Focus sur Lapwings

Né de la rencontre en Jeal et Natasha, un musicien belge et une celliste américaine, le duo Lapwings propose au travers de ses compositions une multitude de sonorités mêlant avec brio l’indie-rock et la POP acoustique. La preuve est évidente sur leur premier single « Love Blinkers » dont le clip, paru en juillet vous emmène délicatement loin des chantiers de la musique mainstream actuel. Regorgeant de simplicité et d’ingéniosité, le duo est rejoint sur scène par trois musiciens de talent qui apportent au groupe, une singularité remarquable.



Basé à Berlin, Lapwings a réussi à financer l’impression de son premier EP « Frozen Time » grâce au soutien du public via un site de crowfounding. Composé de 5 titres, l’EP est d’ores et déjà disponible sur les plateformes de téléchargement légal. Véritable réussite, ses titres font voyager l’auditeur au rythme des solos de violoncelle particulièrement captivants.

Après une petite tournée d’été qui a fait escale à Berlin, Bruxelles ou encore Liège, le groupe sera bientôt de retour en Belgique pour présenter et défendre son premier single. En attendant, vous pouvez écouter et visionner leur premier clip « Love Blinkers » sur YouTube et/ou les rejoindre sur Facebook et Twitter. Pour télécharger l’EP, ça se passe ici. 

jeudi 20 août 2015

Fashion #19 : Last photoshoot in my 1st apartment

« All good things come to an end » cette citation connue de tous résume assez bien l’esprit de ce 19e post fashion

Ici ce n’est pas tant ma tenue qui est importante, mais bien le lieu du shooting. En effet, les clichés pris pour illustrer cet article sont les derniers qui seront pris dans mon appartement, mon premier appartement ! Après trois ans de vie autonome, l’heure est venue pour moi de quitter ces murs. Des murs où j’ai vécu trois années durant, d’innombrables moments mémorables.

Attaché à cet endroit, où j’ai dans un premier tant vécu avec une très bonne amie, je me devais de marquer le coup et de garder un souvenir de ces trois ans.

Vous l’aurez donc compris, d’ici quelques semaines, je quitterai donc Charleroi ma ville de cœur.


Rempli d’ambition et accompagné de mon acolyte de #FDS, je pars à la conquête d’un autre lieu que je ne tarderais pas à vous faire découvrir ! 









What I Wore

Accessories: Six, Primark, Trift Shop // Beanie: C&A // Blazer: H&M // Phone: Sony Xperia // Shoes: Web Shop // Slim: Bershka // T-Shirt: H&M // Watch: Anrou

What She Wore: 

Accessories: Hema, New Look, Twice as Nice, Thrift Shop // Dress: Pimkie // Hat: H&M // Poncho: Primark 

mardi 18 août 2015

MeltingPop un concept-store – Made in Belgium

Salut à tous, aujourd’hui, je suis de retour sur la blogosphère pour vous parler de la boutique MeltingPop ! Alors, rassurez-vous, je n’ai pas abandonné mes études pour me lancer dans le commerce. Le MELTING POP dont j’ai décidé de vous parler aujourd’hui est une petite boutique pleine de bons plans, qui porte à peu de choses près le même nom que mon blog, lumière !




Située à Grez-Doiceau, une petite commune qui a pour proche voisine Louvain-la-Neuve, la boutique MeltingPop a ouvert ses portes en février 2015. Derrière ce projet, un rêve celui de Mélanie, une ancienne étudiante en événementiel, reconvertie en commerçante accueillante et chaleureuse. Sur une surface de 100 m2, elle propose ainsi une idée unique et novatrice, un concept-store qui sent bon la Belgique !


Si MeltingPop fait avant tout référence au prénom de la jeune femme, il résume aussi parfaitement bien l’univers de sa boutique. Ici, vous ne trouverez pas seulement du textile et des accessoires, non, MeltingPop vous propose d’aller plus loin en découvrant une multitude de produits originaux ayant pour la plupart un point commun, des créateurs belges. Vins, bijoux, casquettes, posters, badges et j’en passe ce qui fait la force de cette boutique, c’est bel et bien sa diversité et son éclectisme.


Désireuse de mettre en avant la jeunesse, mais également l’innovation, Mélanie propose par ailleurs entre ses murs des œuvres d’art, mais aussi des EP de groupes régionaux ou encore la revue belge 24h01 à laquelle contribuent les étudiants en journalisme de l’Université de Louvain-la-Neuve. Vous l’aurez donc compris c’est avant tout l’originalité et la « belgitude » qui sont privilégiés chez MeltingPop.



Grâce à son champ commercial hétéroclite, à des prix avantageux et à son atmosphère avenante et généreuse, MeltingPop est pour toute la famille, jeunes et moins jeunes « The Place To Be », l’endroit ou vous pourrez facilement dénicher des pièces uniques, fantaisistes et singulières.




MeltingPop c’est au 202, Chaussée de Wavre, à 1390 Grez-Doiceau et aussi sur Facebook // Twitter // Instagram.







samedi 15 août 2015

Tourisme : 3 villes belges qui valent le détour


Sur ce blog, je vous ai souvent parlé de Charleroi, et il y a quelques jours, je vous écrivais même un article pour mettre en lumière les activités de Mons 2015. Aujourd’hui, je recycle mes photos de vacances et vous propose de découvrir 3 villes qui valent le détour en Belgique. Préparez vos bagages, il vous reste approximativement 15 jours pour profiter de votre été.

Bruges

Appelé le « Venise du nord » Bruges est un petit coin de paradis, ou la nature et l’art se mêlent à une architecture harmonieuse et magistralement bien conservée. En effet, cette ancienne ville moyenâgeuse a réussi, à garder l’âme de ses débuts tout en insufflant ci et là, une dose non négligeable de modernité.

Anciens moulins, galeries d’art et musées à foison, ou encore balade sur le lac des amoureux, il vous faudra plus d’un jour pour découvrir toutes les beautés de Bruges.

L'un des célèbres Moulins de Bruges - 2015
Bruges et son architecture

Gand

À l’instar de Bruges de 50 kilomètres, sa voisine, Gand est une ville ou la culture tient une place capitale. Pour preuve musées, écoles d’arts ou encore festivals, il ne se passe pas une semaine sans qu’un événement ne vienne animer cette ancienne cité gauloise.

Autres points forts de la ville, son Université, qui a cette année encore, décroché le titre de meilleur établissement universitaire de Belgique, mais aussi son architecture, rappelant tantôt Paris tantôt l’Allemagne. Contemporaine et historique, Gand réussit sans difficulté l’exploit de réunir ces deux mondes.

Quand Gand ressemble à Paris 
Quand un mur Gantois rencontre son artiste - peintre Jan Van Eyck


Bruxelles

Pour terminer, que serait la Belgique sans Bruxelles ? Située en plein cœur de notre plat pays, Bruxelles est la jonction entre le nord et le sud, entre hier et demain.

Jouissant sans démériter du titre de Capitale européenne, Bruxelles regorge de ressources et de lieux touristiques (le Manneken Pis, l’Atomium, le Palais Royal…) qui lui permettent d’être l’un des lieux les plus adulés des globes-trotteurs du monde entier. Mais attention, il n’y a pas que les touristes qui aiment la capitale belge, puisqu’en 2015, Bruxelles obtenait la 22e place des villes ou il fait bon vivre devançant ainsi Paris ou New York ! Qui dit mieux ?

Le Muséum des Instruments de Musique - Bruxelles - 2015
Bruxelles l'harmonieuse 


jeudi 13 août 2015

La récap'POP d'août (Partie 1)

Depuis octobre 2014, et ce, tous les quinze jours,  j’essaie de vous faire partager sur ce blog, à travers la Récap’POP, les dernières tendances musicales. Si la période estivale est souvent considérée comme une période creuse, j’ai néanmoins trouvé le temps de vous écrire sur 3 artistes qui tournent en ce moment en boucle sur ma playlist de l’été.



High by the Beach retour aux sources pour Lana Del Rey

Deux ans après son second album « Ultraviolence » et quelques semaines après le décevant « Honeymoon », Lana Del Rey est de retour avec le premier single officiel extrait de son troisième opus « Honeymoon » à paraître en septembre prochain. « High by the Beach » (c’est le nom de ce nouveau single) est un véritable retour aux sources pour l’artiste qui nous avait habitués à des productions sombres sur son « Ultraviolence » Ici, la chanteuse de trente ans, partage avec ses fans un titre enivrant et mélancolique, parfait pour l’été. On en redemande !





CHVRCHES accélère la cadence avant la sortie de son 2e album

Autre album attendu de la rentrée, celui du groupe écossais Chvrches. Composé de 14 titres, l’album sortira le 25 septembre et sera intitulé « Every Open Eye ». Afin de préparer aux mieux le terrain à ce nouveau projet les trois comparses proposent déjà – quelques semaines après « Leave a Trace » - une nouvelle piste de l’opus. Intitulé « Never Ending Circles » le titre est dans la lignée des dernières productions du groupe. Entre synth-pop et refrain accrocheur, « Never Ending Circles » s’avère efficace. De bon augure pour le groupe qui squatte actuellement les plus grands festivals mondiaux avant le début d'une tournée qui les emmènera sur les routes d’Angleterre cet automne.



Focus sur le duo Brigitte

Phénomène de la nouvelle scène française, tout le monde a déjà entendu parler du duo Brigitte, composé de Sylvie Hoarau et Aurélie Saada.

 En effet, grâce à leur univers singulier les deux artistes ont séduit public et critiques avec leur premier album « Et vous, tu m’aimes » en 2011. Si l’album de reprises qui a suivi « Encore » n’a pas rencontré le succès, le duo a réussi à sauver les meubles à la fin de l’année dernière grâce à son troisième album « À bouche que veux-tu ? » promu dans la foulée par le titre du même nom. Cet été, elles sont de retour et sont bien décidées à poursuivre avec succès l’exploitation de leur opus. Pour ce faire, c’est désormais le tubesque « Hier Encore » qui tourne en radio et en télé. Le plus de ce morceau? Un clip rétro qu’on ne se lasse pas de visionner.



En tournée dès le 5 septembre, les demoiselles seront de passages au Palais des Beaux-arts de Charleroi, le 12 décembre 2015 pour un concert organisé en collaboration par le PBA et l’Eden.


mercredi 12 août 2015

Mons 2015 : Que faire cet été ?

Rappelez-vous, il y a quelques semaines, je vous écrivais un post sur 5 activités à pratiquer à Charleroi. Face au succès de cet article, j’ai décidé d’enfiler (accompagné de mon alliée de #FDS)  ma paire de chaussures favorite pour aller arpenter, Mons la ville pavée qui est d’ailleurs cette année, la Capitale Européenne de la Culture. Au programme de ce nouveau post, 3 activités pour s’amuser, se détendre et profiter des événements Mons 2015.



  1. S’amuser sur l’île aux enfants


Transformer le haut du beffroi Montois en véritable plaine de jeux, vous en rêviez ? Oui ? Non ? Peut-être ? Et bien, sachez que quelle que soit votre réponse, les équipes de Mons 2015 n’ont pas attendu votre aval pour faire de ce lieu mythique, une aire de distraction et de partage. Au programme, des balançoires, un carrousel ou encore un élan, les activités ne manquent pas pour ravir vos enfants.  Mais attention, les plus grands ne sont pas délaissés, car ils peuvent, accompagnés de leur progéniture, assister à des pièces de théâtre et autres mini-concerts 100% gratuit durant toute la durée du mois d’aout ! Un événement à ne pas manquer !




       2. Se détendre au café Europa

Apprendre en s’amusant, participer à des ateliers en tout genre ou encore appréhender les technologies futures, telles sont les missions principales du Café Europa qui a élu domicile à Mons au Carré des Arts depuis mars 2015. Du mardi au samedi, selon vos goûts et vos envies, ce point de rendez-vous culturel vous propose de communiquer et de découvrir le Nouveau Monde, celui du 21e siècle, autrement.



          3. Visiter la galerie Koma

Des expositions, à Mons 2015, il y en a pour tous les goûts et pour tout les publics. Cependant, si je peux vous conseiller un lieu à fréquenter, c’est bien la Galerie Koma. Une galerie d’arts contemporains dont je vous ai déjà parlé sur ce blog et qui a pour thèmes principaux, les questions liées à la mort. Depuis janvier, et ce, jusqu’au mois d’octobre, la galerie mets en avant, grâce à une dizaine d’expositions temporaires, des artistes issus du monde entier. Russie, France, Belgique, Pologne, ces artistes ont tous travaillés séparément, mais sur un thème commun, le Géant Constantin, l’une des pièces maîtresses de mon exposition « Merveilles ou Curiosités» qui avait lieu à Mons du 20 au 30 avril dernier.

ASBL KOMA: 4 Rue des Gades, 7000 MONS


mardi 11 août 2015

Fashion #18 : Le total look gris

Quelques jours à peine après mon dernier article #LOOK, je suis de retour sur The Melting POP pour vous proposer un nouvel « outfit » et par conséquent de nouveaux clichés. Pour ce 18e « fashion post », j’ai choisi d’opter pour un total look gris.


Bien que le gris soit d’ordinaire une couleur à porter en hiver, j’ai voulu faire exception à la règle. Pour composer ce look, j’ai donc associé un jeans slim simple, customisé par mes soins à un Tee-Shirt gris. Pour ne pas noyer mon style dans la dépression et parce que c’est l’été, j’ai cependant choisi de porter un blazer coloré et ma paire de chaussures favorites, mes Converses. 









Accessories: Six, Primark, Trift Shop // Blazer: H&M // Shoes: Converse // Slim: Pimkie + homemade modification // Sunglasses: Ray Ban // T-Shirt: Bonobo // Watch: Anrou

lundi 10 août 2015

UnREAL: la série qui met à mal la télé-réalité

Comme beaucoup d’ados de la génération Y, j’ai été nourri dès mon plus jeune âge à la télé-réalité et j’ai même – HONTE SUR MOI – beaucoup blogué sur le sujet. Pourtant depuis quelques années, l’affinement de l’esprit critique aidant, j’ai délaissé ces programmes préfabriqués. Âgé de raison ou simple évolution de mes habitudes de consommation ? Je n’ai jamais réellement pris le temps de me poser la question…  jusqu’à l’arrivée de la série « UnREAL », une satire méticuleuse de la télé poubelle.



Lancée le 1er juin 2015 sur Lifetime, « UnREAL » suit le quotidien de Rachel Goldberg (Shiri Appleby) une jeune productrice de la télé-réalité travaillant sur le programme de dating « Everlasting ». Tout comme dans le Bachelor, les rebondissements de « Everlasting » sont nombreux, mais derrière la caméra les manigances le sont tout autant.

Créée par Marti Nixon (Buffy, Angel) et Sarah Gertrude Shapiro, c’est de cette dernière que « UnREAL » tire sa force principale. En effet, durant 9 saisons, la productrice a travaillé sur le tournage du Bachelor américain avant de claquer la porte, écœurée par les manipulations. Grâce à son expérience, elle réussit à infuser à la série une bonne dose de crédit. Rebondissements en cascade, histoires d’amour montées de toutes pièces, montage manipulateur, la série de Lifetime retranscrit sans mal les vices principaux des émissions dont elle s’est inspirée. Mieux que dans un réel reality-show, il est ici possible, en plus des histoires tourmentées des candidats, de suivre celles des producteurs, caméramans et autres assistants de tournage. Dans « UnREAL », personne n’est épargné, personne n’est totalement bon et personne n’est totalement mauvais. Chaque personnage à ses imperfections et c’est ce qui fait le sel de cette série révélatrice d’un milieu fortement déplorable et déploré.

En dehors de Shiri Appleby (vue dans Roswell) qui joue à la perfection une productrice fragile et instable, « UnREAL » jouit à l’instar de tout bon programme de téléréalité, d’un casting haut en couleurs qui lui permet de renforcer ses intrigues. Au milieu d’une pléiade de candidates tantôt bimbo, lesbienne ou encore bipolaire, le rôle de Quinn King, la productrice en chef sans scrupule vient agir comme la cerise sur le gâteau. Prête à tout pour sauver ses audiences, et produire le show le plus populaire de l’histoire, Quinn offre à Constance Zimmer son interprète, un rôle digne d’un Golden Globes !

Shiri Appleby et Constance Zimmer jouent deux productrices sans scrupule dans UnREAL


Vous l’aurez compris, « UnREAL » met sans vergogne en lumière tous vos soupçons sur le petit monde de la télé-réalité. Drôle, impertinente, mais aussi trash sans être vulgaire, la série qui compte à ce jour une saison de 10 épisodes a d’ores et déjà été renouvelée pour une seconde salve, dont la diffusion est prévue en juillet 2016.


Malgré un succès colossal auprès des critiques, la série n’a cependant pas séduit le public US (moins de 800.000 téléspectateurs en moyenne). Qu'à cela ne tienne, les deux productrices regorgent d’idée pour la suite et le monde de la télé-réalité n’a pas fini de trembler face à l’addictive et dérangeante « UnREAL ». 

dimanche 9 août 2015

Musée de la Photographie de Charleroi : Histoire d’un lieu culte

Il y a quelques jours, je vous concoctais un Melting Pot d’activités à pratiquer à Charleroi. Par souci de perfection, j’ai bien évident testé chacune de ces options. Pour preuve, vous pouvez retrouver sur le blog de Jessie de #FDS des photographies et l’histoire du célèbre Bois du Cazier. Ici, sur The Melting POP, nous avons une nouvelle fois unis nos forces pour vous écrire un petit papier sur le célèbre Musée de la Photographie.



Considéré comme le plus grand du genre en Europe, le Musée de la Photographie de Charleroi a été inauguré en 1987. Installé au sein de l’ancien Monastère des Moniales Carmélites de Mont-sur-Marchienne, le lieu a été réaménagé et rénové pour accueillir plus de 80.000 photographies et autres collections liées au 8e art.



Avant de devenir le célèbre lieu qu’il est aujourd’hui, le fameux muséum était donc un lieu de culte catholique réservé aux sœurs contemplatives, à savoir les Carmélites. Ces sœurs s’étaient installées à Mont-sur-Marchienne en 1886 suite à l’abandon forcé de leur ancienne demeure située en plein cœur du Pays Noir. Après moins d’un siècle au sein de cette construction néo-gothique, le couvent est laissé à l’abandon. Ce n’est qu’en 1984, que le Bourgmestre Jean-Pol Demacq propose à Georges et Jeanne Vercheval d’occuper les lieux pour y installer leur idée de musée consacré à la photographie, cet art jusqu’alors considéré comme le vilain petit canard des arts plastiques.

Hélas, le chemin vers le Musée que nous connaissons aujourd’hui ne sera pas de tout repos. En effet, à l’époque le couple qui ne possède qu’une modeste galerie d’art doit encore convaincre la Communauté Française d’acquérir l’ancien carmel. Ravagé par le temps et les dramatiques événements qui ont chamboulé le 20e siècle les rénovations et la réaffectation du site s’annoncent longues et lourdes pour la Wallonie qui subit de plein fouet la crise minière. Après de multiples négociations, le couple réussit le pari fou de prendre possession des lieux et, trois ans plus tard, leur progéniture ouvre finalement ses portes.



De fil en aiguille, le Musée prend du galon et du personnel supplémentaire devient nécessaire pour gérer l’afflux de visiteurs. En 1995, face au succès, ce centre d’art contemporain se voit même pris d’assaut par Olivier Bastin, un architecte renommé, payé par la Communauté Française pour prolonger le domaine. Dix ans plus tard, une nouvelle aile, plus moderne et comprenant notamment des salles d’expositions temporaires, une cafétéria et une bibliothèque, viendra même s’ajouter à la structure pour faire face au majestueux parc qui complète et vient prolonger ce petit trésor de la culture carolo.



Un peu moins de trente années plus tard, le Musée de la Photographie est devenu un lieu incontournable, possédant de nombreuses collections et retraçant avec précision et chronologie l’histoire cet art visuel.


Auparavant considéré comme un lieu de culte, le 11 Avenue Paul Pastur l’est aujourd’hui tout autant pour les amoureux d’images et de souvenirs. 






En collaboration avec Jessie de #FDS