mardi 29 septembre 2015

La récap'POP de septembre (Partie 3)

Il y a quelques jours, je vous écrivais une Récap’POP spéciale rentrée. Aujourd’hui fin de mois oblige, je suis de retour pour vous présenter les sons et les clips qui ont marqué ma quinzaine. Au programme, Janet Jackson et Missy Elliott, Halsey, les Years & Years & Skylar Grey !



#BURNITUP ! Janet Jackson & Missy Elliott enflamment le dancefloor 

Revenue sur le devant de la scène en début d’année, Janet Jackson poursuit la promotion de son onzième album « Unbreakable » qui sortira le 2 octobre prochain. Après le décevant « No Sleep » qui n’a pas rencontré le succès escompté, la petite sœur de Michael Jackson met les bouchées doubles en proposant #BURNITUP !, un titre hip-hop efficace enregistré en compagnie de la rappeuse Missy Elliott.

Les deux artistes font revivre sur ce single aux allures de tube, la folie oubliée des meilleurs sons hip-hop des années 2000. Impossible de ne pas se laisser emporter par ce raz-de-marée endiablant !



Halsey continue son ascension sur « New Americana »

Il y a quelques semaines, « Badlands » le 1er album d’Halsey débarquait directement sur la 2e marche du Billboard avec plus de 100.000 exemplaires vendus, une première dans l’histoire du classement pour une artiste alternative. Face à ce succès colossal, la jeune artiste qui vient tout juste de fêter ses 21 ans, propose aujourd’hui son nouveau clip « New Americana » l’une des pistes les plus efficaces de son album.

Dans sa vidéo, l’interprète de « Drive » se retrouve plongée dans un monde en guerre. Une vidéo intense et soignée qui porte à croire que l’avenir de la jeune femme vers le chemin du succès est tout tracé.



Years and Years poursuit avec « Eyes Shut »

Trois mois après la sortie de son premier album « Communion » le phénomène synth-pop Years and Years, propose son nouveau clip « Eyes Shut ». 5e extrait du premier album studio du groupe « Eyes Shut » est une ballade légère évoquant une relation passionnelle et compliquée.

Entrée directement sur la première marche des charts en Angleterre, « Communion » compte déjà plusieurs tubes à son actif à l’instar de « King », « Desire » ou encore « Take Shelter ». Actuellement en tournée, la formation fera escale en Belgique le 18 novembre prochain au TRIX d’Anvers, une bonne raison de succomber à leur univers.



Skylar Grey revient avec « Cannonball »

Plus connue pour ses collaborations (Emimen, David Guetta, Nicki Minaj, …) que pour ses œuvres solos, Skylar Grey n’en est pas moins une artiste talentueuse. Pour preuve, cette artiste qui a déjà reçu 5 nominations aux Grammy Awards, a également publiée 3 EP, deux albums et a récemment participé à la bande originale du film « Fifty Shades of Grey » sur le titre « I Know You ».


Dans un tout autre registre, elle a publié cette semaine, son nouveau single « Cannonball » enregistré aux côtés du groupe X Ambassadors. Premier extrait de son 3e album à paraître en 2016, « Cannonball » est une piste énergique qui a également été sélectionnée pour apparaître sur la bande sonore du jeu FIFA 16.  Gamer ou pas, on ne s’en lasse pas ! 


dimanche 27 septembre 2015

Charleroi : le BPS 22 met les petits plats dans les grands

Et voilà, c’est fait ! Après plus d’un an de travaux, le BPS 22 ex-centre d’art, désormais devenu le Musée d’art de la Province de Hainaut, a afin rouvert ces portes. Toujours installé au Boulevard Solvay à Charleroi, il propose depuis ce week-end aux amoureux des arts et de la culture de s’immerger dans un univers majestueux ou l’imaginaire et l’artistique se rejoignent pour donner naissance à l’un des plus beaux projets culturels jamais élaborés en Belgique.

L’attente aura été longue, les questionnements nombreux, mais aujourd’hui plus aucun doute ne persiste, les passionnés d’art contemporain seront rassasié, puisque le BPS 22 rejoint tel un virtuose les rangs de ceux sur qui il faudra désormais compter pour nourrir et faire vivre, découvertes, arts et culture en Belgique.



Ainsi, pour inaugurer ses nouveaux locaux et mettre à profit des mois de travail acharné, le BPS 22 a proposé pour son week-end d’inauguration une exposition moderne, exceptionnelle, à mi-chemin entre grandiloquence et minimalisme. Au menu de ce festin visuel prénommé, « Les Mondes Inversés », près de 40 artistes venus du monde entier et presque autant d’œuvres qui amènent le spectateur à déployer son esprit critique, à faire murir ses réflexions, mais aussi et surtout à partager avec autrui ses points de vues pour apprendre de soi, des autres et de l’art. Ici, le spectateur se sentira tout petit face à cette folie des grandeurs qui ne le ressortira que grandi.



Face à temps d’émerveillement, impossible de rédiger une critique exhaustive de cette exposition qui bouscule les genres et fait cohabiter, l’essence de chacun des artistes ayant participé à cette création ô combien harmonieuse. Le plus préférable, est de conseiller au tout un chacun, d’arborer et de comprendre par lui-même chacun des éléments qui composent ce premier chef-d'œuvre de la nouvelle institution carolo.

Une institution qui n’a pas fini de vous surprendre tant son calendrier de saison semble accompli et savoureux. Tout au long de l’année, le BPS 22 proposera ainsi à son public d’amorcer l’art contemporain de manière différente tout en l’amenant à dé-complexifier ses préjugés sur ce monde trop souvent incompris.

Notons également, et pour terminer, l’accroissement culturel important dont bénéficie désormais la Ville de Charleroi grâce à l’offre du nouveau Musée d’art. Une offre qui n’a pas fini de relever le niveau d’une ville en perpétuel redressement tant aux niveaux social, économique et artistique.  


Les Parisiens ont Pompidou, les New-Yorkais Soho, les Carolos eux jouissent face à l’offre culturelle colossale, d’un éventail non négligeable de propositions artistiques. Parions désormais sur l’avenir en rêvant qu’un jour, les yeux de tous brilleront de mille feux à l’idée de fouler ce phœnix qu’est en train de devenir le Pays Noir !  




samedi 26 septembre 2015

Biennale 2015 : Charleroi Danses prépare sa rentrée

Du 30 septembre au 17 octobre prochain, les écuries de Charleroi Danses programmeront la biennale 2015. L’occasion de découvrir et/ou de se plonger dans cet art unique qu’est la danse.



Pour cette nouvelle édition, la première dans les nouveaux espaces élaborés par l’architecte Jean Nouvel, 23 spectacles seront présentés. Au programme de la danse contemporaine bien sûr, mais pas seulement, car au travers de ces 23 représentations, d’autres formes d’arts (visuels, auditifs, techniques…) seront misent à l’honneur.  

Désireuses de laisser toutes les formes d’arts s’exprimer, les équipes de Charleroi Danses ont également décidé, cette année encore de faire appel à une équipe d’amoureux de l’écriture et de la danse pour tenir à jour un blog. Dans cette équipe, des danseurs, des passionnés de culture, mais aussi deux blogueurs (Jessie de #FDS et moi-même).

Notre mission proposer au public, et ce, après chaque spectacle, des critiques diverses et variées. Des critiques certes, mais qui laisseront avant tout parler les émotions et les ressenties de chacun pour amener le spectateur, mais aussi les lecteurs lambda à se poser des questions tout en prolongeant l’expérience artistique qu’est la biennale.

Évidemment, les festivités n’ayant pas encore commencé, il est trop tôt pour partager avec vous nos témoignages de spectateurs. Pourtant dans l’ombre, derrière les grilles de Charleroi Danses, tout un petit monde s’active pour proposer aux futurs spectateurs des spectacles de qualités. Les danseurs répètent, les techniciens font leurs derniers réglages et de petites réunions ont lieu ici et là.

En parlant de s’activer, sachez d’ailleurs, que vous aussi vous pouvez, apporter votre pierre à cet édifice artistique surprenant qu’est la biennale. En effet, quelques places sont encore disponibles au sein de la troupe ATLAS Charleroi.

Le projet de cette troupe est de réunir, sur scène une centaine d’individus danseurs ou non, issus d’horizons différents afin de laisser leur corps et leur voix se déployer. Nul besoin donc d’être très souple pour participer à cet événement qui ouvrira non sans honneur la Biennale 2015.

Pour s’inscrire, rien de plus simple, il vous suffit de contacter avant mardi matin les équipes de Charleroi Danses à l’adresse suivante : contact@charleroi-danses.be – (PARTICIPATION bénévole).

Enfin, si votre timing est trop serré pour rejoindre ce mouvement, sachez qu’il est toujours possible de s’inscrire avec vos enfants au « Workshop Parents-Enfants » organisé dans le cadre de la biennale par l’association Tak Tak ASBL. À la carte de ce projet, des chorégraphies, des jeux, de la sculpture et beaucoup de bonne humeur. L’évènement se déroulera le 3 octobre prochain de 10h à 16h au sein des Écuries. Informations et inscriptions : taktakasbl@gmail.com




En attendant de vous retrouver nombreux à la Biennale et aussi et surtout sur le blog de Charleroi Danses.  

La récap'POP de septembre (Partie 2): Spéciale rentrée

L’été est terminé, l’automne, le froid et la pluie ont décidé de venir bousculer votre quotidien, pourtant s’il existe une chose qui ne change pas c’est bien la Récap’POP qui est de retour sur le blog pour la deuxième fois ce mois-ci. Pour cette deuxième salve de septembre, je décide de mettre en lumière 5 titres (paru plutôt durant l’année) qui vous aideront à prolonger vos vacances, ne serait-ce que de manière auditive.




 X Ambassadors – Renegades

Petit groupe rock new-yorkais, sans prétention le quatuor X-Ambassadors a vécu en 2015, l’année de la consécration.  Formé en 2009, c’est grâce à leur single « Renegades » et à leur premier album « VHS » sorti en juin dernier qu’ils ont réussi à prendre d’assaut les charts US. Ovationné par la critique, le groupe réussi aussi à séduire ses comparses puisque depuis leur début, ils ont déjà travaillé avec le groupe canadien LIGHTS, le rappeur Eminem ou encore le DJ Zedd. Plus récemment, c’est au coté de leur homologue musicale Imagine Dragons que les garçons de XA ont été entendus sur le titre « Fear » et cela ne s’arrête pas là puisqu’ils seront présents en compagnie de Skylar Grey sur la compil’ FIFA 16 pour défendre l’entêtant « Cannonball ». 



Meg Myers – Sorry 

Tout au long de l’année, je vous ai fait partager mes découvertes musicales favorites. Vous avez donc pu remarquer que les artistes féminines à l’univers sombre et alternatif étaient de loin ce que j’écoutais le plus. Je poursuis dès lors sur ma lancée en partageant avec vous « Sorry » de la jeune Meg Myers.

Paru en mai dernier le titre en question est une pépite pop-rock obscure et mélancolique issue de son premier album studio, lui aussi appelé « Sorry » et paru le 18 septembre dernier. Signée chez Atlantic Records (Bruno Mars, Ed Sheeran,…) la jeune artiste américaine offre à son public un premier album relativement hétérogène lançant parfois de manière impudique, transparaître ses douleurs d’adolescente. 



BØRNS – Electric Love

Débarqué sur la scène psyché-pop en 2014 avec l’agréable « 10,000 Emerald Polls », l’androgyne BØRNS c’est surtout fait un nom grâce au titre « Electric Love ». 

Empli de saveurs et mêlant à merveille l’old-school et l’éléctro new-save, le titre disperse au fil des écoutes une aura vaporeuse et addictive. Le jeune dandy qui se cache derrière BØRNS semble d’ailleurs avoir conscience de son pouvoir fédérateur puisque son premier album paru en aout dernier porte comme un étendard le nom de « Dopamine ». Composé de 11 pistes, l’opus offre un voyage aux confins d’un univers plaisant et captivant.



Lianne La Havas – What You Don’t Do

En 2015, impossible d’être passé à côté du phénomène Lianne La Havas. En effet, grâce à son timbre remarquable associé à une soul moderne et délicate, cette jeune londonienne a séduit public et critiques. 

Paru en juillet son deuxième album « Blood » est le fruit de deux années de travail parsemées de voyages et de découvertes. On ressent d’ailleurs à son écoute toutes les influences de son interprète qui divulgue avec honnêteté et sans jamais tomber dans le théâtralisme ses émotions les plus intimes.




Twenty One Pilots – Tear In My Heart

Rock, rap, pop, éléctro ? Difficile de coller une étiquette sur le style ô combien hétérogène du duo américain Twenty One Pilots. Rescapés d’une ex-formation musicale estudiantine, Tyler Joseph et Josh Dun ont proposé en 2015 leur deuxième album studio « Blurryface ». Dynamique et explosif, l’opus fait la part belle aux instruments et aux mélodies pêchues sans sombrer dans la cacophonie trop souvent proposée par les formations mainstream. 

La bonne nouvelle c’est que ce savant mélange des genres aux sonorités efficacement disparates plait au grand public. Pour cause, « BlurryFace » est entré directement en 1er position du célèbre Billboard raflant en premier semaine plus de 140.000 fans sur son passage.

 


mercredi 23 septembre 2015

5 conseils pour survivre à l'université

Pour la petite histoire, il y a quelques semaines, j’ai pris la décision de m’inscrire à l’université. Ambition et motivation en mode « High Level », je squatte donc depuis la rentrée les amphis et autre audits. Bien évidemment, j’aimerais vous dire que l’université c’est le monde des Petits Poneys et des Bisounours, mais rien à voir. Face à ce triste monde, manquant cruellement d’arc-en-ciel et de licorne, j’ai pris la décision de vous écrire un petit guide de survie. Zoom sur 5 conseils pour survivre à l’université !



Choisissez la bonne option 

Cela peut paraître évident, mais avant de vous lancer dans des études universitaires, le plus important est d’être sûr de votre choix. Premièrement parce que l’unif’ ça coûte la peau des fesses, ensuite l’adolescence ce n’est pas éternel et par conséquent vous finirez bientôt par vous faire recaler des allocations parce que vous êtes trop vieux pour être étudiant [Dites merci à nos gentils ministres].

Prenez donc le temps de faire mûrir votre réflexion afin de faire le meilleur choix pour votre avenir. Choisir l’option Math Sup’ pour rester avec votre pote Joseph alors que vous êtes une clinche avec les chiffres, on ne peut pas dire que ça soit vraiment une bonne idée. Sur le court terme l’idée est sympathique, car vous entretenez vos amitiés, mais votre pote Joseph, le matheux, lui réussira là ou vous allez probablement vous rétamer comme un beauf. CQFD !

Trouvez des alliés

Dans l’optique ou vous avez pris la [bonne] décision d’abandonner votre pote Joseph, vous vous retrouvez seul au milieu d’une horde d’autres étudiants que vous ne connaissez pas. Vous aimeriez bien rencontrer de nouvelles personnes vous faire de nouveaux amis et vous avez raison, mais le problème est que perdu dans la masse vous ne savez pas par ou commencer ou à qui vous fiez.

Rassurez-vous on est tous dans la même situation. Moi par exemple, j’ai abandonné ma chère acolyte Jessie de #FDS. Par contre, faite ce que je dis, pas ce que je fais, car asocial puissance 1000, je n’ai pas encore vraiment pris le temps de connaître mes 120.000 camarades de classe !

Allez donc vers les autres, ouvrez-vous, soyez vous-même. Évitez quand même de traîner avec les Miskines du premier banc qui n’ont que les études dans leur vie, ainsi qu’avec les gens qui parlent déjà d’aller se bourrer la gueule et de prendre du crack, ils ne passeront pas le mois de décembre !



Abusez d’une drogue légale !

Vous avez fait le choix de ne pas prendre de crack ? Très bien ! Ceci dit pour survivre à l’année qui vous attends vous allez devoir, quoi qu’il en soi, consommer certains produits à outrance pour garder le cap.

Certains à mon instar choisiront le café, pas super cool pour l’haleine, mais méga efficace pour les longues nuits de blocus, d’autres se rueront [aux dépens de leur ligne] sur le chocolat [RIP les slim] tandis que d’autres [sur le dos du baptême estudiantin] finiront le né dans la bouteille et vous savez tous que je ne parle pas de jus d’orange !

Pratiquez une activité physique régulière

Alors non, le ministère de la Santé ne m’a pas payé pour écrire ce point et non, par activité physique régulière je ne parle pas de vos coucheries hebdomadaires avec Charlie votre pote sexy et tatoué !

Par activité physique régulière, j’entends que vous devez pratiquer un sport, faire de la course ou encore prendre un abonnement à la salle que vous êtes prié de fréquenter RÉGULIÈREMENT [c’est là toute la notion d’activité régulière]. Cette activité vous permettra de vous vider la tête, d’entretenir votre ligne et pour les plus endurants de chopper des muscles que vous pourrez ensuite exhiber fièrement à votre pote Charlie. Elle est pas belle la vie ?



Sortez

Si vous n’avez pas de Charlie hebdomadaire dans votre vie, ce point est fait pour vous, car en sortant vous aller peut-être pouvoir pécho.

En effet, être étudiant ne signifie pas pour autant que vous devez rester chez vous à étudier H24. L’étude c’est super pour votre moyenne, mais à un certain moment vous risquez de vous griller une méninge. Sortez donc, éclatez-vous, que ce soi dans un bar ou dans le milieu culturel, lâcher vos cahiers de temps à autre vous fera le plus grand bien. En plus comme expliqué plus haut, vous finirez peut-être par rencontrer l’amour. Ce truc super cool que tout le monde veut vivre et qui dans 75% des cas finira par vous foutre au sol, éclatant votre cœur en morceaux. Ce truc qui vous fera chialer comme une madeleine, qui que dis-je, vous fera sombrer dans les antidépresseurs, que du bonheur. 

Sortez donc et rendez-vous-en à Dieu pour terminer dans les 25 % restant ! Bonne rentrée universitaire !


N.B : la liste ci-dessus n’est pas exhaustive et pour réussir il vous faudra travailler, étudier, prier ou alors tenter de séduire vos professeurs ! C'est selon! Xoxo ! 

samedi 19 septembre 2015

Culture: Rentrée barrée pour le Vecteur à Charleroi


18 septembre 2015 : Une dizaine de jours après avoir mis à l’honneur le Québec, le Vecteur de Charleroi effectuait sa rentrée culturelle. Au programme une exposition qui déchire, de la musique explosive et une ambiance absolument démente. Lumière.




L’exposition : ♥ † ✂


Des visages, des collages et un bon coup de scalpel tel sont les ingrédients de l’exposition « Cœur, Croix, Ciseau » à découvrir du 23 septembre au 14 octobre 2015.

Pensée et mise en place par l’artiste plasticien Mathieu Chevallier, ♥ † ✂ propose au travers d’une série de photographies de se plonger dans l’univers de la chirurgie esthétique. Ici les modèles (tous des carolos) se sont vus refaire le portrait. Jusque-là rien de très innovant, sauf que l’artiste a, à la manière des chirurgiens sans scrupules de la série NIP/TUCK, opéré ses mannequins d’un jour pour les transformer en prototypes.

Arborant sur leur visage, des coupures de magazines ou encore des prothèses toutes plus farfelues les unes que les autres, « les patients » de Mathieu Chevallier emmènent le visiteur dans un univers malsain, mais dangereusement aguicheur. L’ensemble donne une exposition troublante qui ne laissera aucun regard indifférent et qui, espérons-le, vous fera oublier que vous souhaitiez, il y a quelques jours, vous faire retaper la façade pour ressembler à Paris Hilton !


La musique : La Pince, The Glücks & SPAGGUETTA ORGHASMMOND

Autre (gros) point fort de cette rentrée du Vecteur, la musique. Et pour séduire sa galerie d’habitués, la passerelle culturelle carolorégienne avait mis les bouchés doubles en accueillant des artistes venus de tous horizons. Du rock entêtant du groupe The Glücks en passant par la trashitude décadente et entraînante de La Pince. Les mots d’ordre était de secouer la tête et de se détendre la ficelle. En fin de soirée, et pour surfer sur cette lancée, c’est le phénomène ultra-kitsch et légèrement sous acides, SPAGGUETTA ORGHASMMOND qui ravissait la foule avec sa "discographie" fédératrice. Célèbre pour son tube « L’amour à Charleroi », le duo carolo est venu semer une ambiance « fête de village » décalée et euphorisante.



En parlant d’ambiance, la soirée du Vecteur a tenu toutes ses promesses grâce à sa mixité culturelle, ses musiciens endiablés et ses artistes à la langue bien pendue. Une soirée totalement barrée qui annonce donc une saison de folie, remplie événements à ne pas manquer qui risquent bien de faire défriser toutes les perruques de ta grand-mère et bien plus encore ! 

mercredi 16 septembre 2015

Misfits/Skins : L'insolence anglaise du petit écran

Les séries favorites de Fumeur de souvenir


Après avoir longuement déserté The-Melting-Pop durant les vacances d'été, je suis de retour en cette rentrée scolaire avec un tout nouvel article. Cette fois, je ne vous parle pas de musique et de (boys) band, mais bel et bien de série — même si vous êtes plutôt habitué à retrouver Jay dans cette catégorie —.

Si je suis bien moins sérivore que mon acolyte, je dois admettre que ma consommation peut rapidement passer du néant à l'addiction la plus totale lorsque l'une d'elles me plait réellement. Dans ce premier article TV SHOW écrit par mes soins, je vais vous (re)présenter mes deux séries favorites, toutes deux anglaises et diffusées à l'origine sur la chaîne E4 — créée en 2001 et ayant pour cible principale les adolescents —.

Le casting original : Curtis, Alisha, Nathan, Kelly et Simon.

MISFITS


Et justement, ce sont des adolescents — pas tout à fait comme les autres — qui sont au centre de Misfits, la première série que je vous conseille de regarder, (re)regarder et (rere)regarder.

Insolente, drôle, étrange et — parfois même — vulgaire, la série composée de trente-sept épisodes étalés en cinq saisons met en scène cinq jeunes délinquants condamnés, pour différentes raisons, à des travaux d'intérêt général. Alors qu'ils effectuaient leur première journée de T.I.J., ils reprennent leurs esprits après un violent orage et se voient (presque) tous dotés de super pouvoir. Particulièrement doués pour provoquer les autres et se mettre dans des situations délicates, Nathan Young, Simon Bellamy, Alisha Daniels, Kelly Bailey et Curtis Donovan vont devoir apprendre à maîtriser leurs nouvelles capacités et a s'apprécier afin de réussir à survivre à une suite de mésaventures faites de morts, de psychopathes et d'éléments paranormaux.

Si, malheureusement, le casting original ne reste pas en place plus de deux saisons, les personnages qui viendront remplacer les cinq premiers délinquants parviendront eux aussi — peut-être — à gagner votre affection avec leurs personnalités, leurs histoires et leurs listes interminables de problèmes et de troubles.


Les générations une, deux et trois de Skins.

SKINS



Est-il encore nécessaire de présenter Skins et son univers ? Si certains d'entre vous ne connaissent pas encore la série britannique, sachez que c'est probablement celle qui a le plus marqué les adolescents de la fin des années 2000.

Controversée, dramatique et dérangée, elle aborde pratiquement tous les thèmes posant habituellement problème lors de productions télévisées et cinématographiques : les troubles de la personnalité, les troubles alimentaires, la toxicomanie, différents types de handicaps, l'homosexualité, le racisme, les problèmes d'alcoolisme, le sexe, le suicide, la religion, la maladie et la mort.

Au-delà de son univers trash et violent, Skins se veut réaliste, varié et centré sur les adolescents perdus de la nouvelle génération. À travers les sept saisons, les producteurs de la série ont réussi à développer trois différents castings de personnages — divisé en trois générations bien distinctes — habitant dans la petite banlieue de Bristol, dans le Sud-Oust de l'Angleterre. En glissant le spectateur dans la peau d'un personnage différent à chaque épisode, les scénaristes parviennent sans aucun mal à développer chaque aspect de la personnalité de ces derniers. 

S’il faut bien admettre qu'il est parfois difficile d'apprécier la génération suivante à sa juste valeur tant on est attaché aux personnages précédents, chaque saison à son propre univers et chaque génération à son lot de surprises, de problèmes et de troubles.

dimanche 13 septembre 2015

3 raisons de se (re)mettre au sport

À la rentrée, avant l’été, suite aux fêtes de fin d’année ou encore après une virée nocturne dans un snack du coin avec votre pote préféré (Cc Jessie de #FDS), il y a toujours un bon moment de se mettre ou de se remettre au sport. Bon étant donné que je viens de perdre la moitié de mon auditoire à la suite de l’énonciation du dernier mot de ma phrase précédente, je vais rassurer tout le monde en précisant que cet article n’a pas été écrit sous l’influence d’un sexy, mais tyrannique coach sportif. D’ailleurs si à mon instar, vous étiez « LA CLINCHE » du cours de sport à l’école ce post est fait pour vous !

1) Se sentir bien dans sa tête et bien dans son corps

Tout droit sortit d’un magazine féminin ou du cabinet de votre médecin, cette phrase ultra-clichée et sur-entendue est, et je suis contraint de vous l’avouer la base de tout. Eh oui, le sport cette pratique au premier abord monstrueuse et brutale est véritablement bonne pour votre corps et votre tête. Évidemment, pour s’en rendre compte, il vous faudra d’abord passer au-delà de l’image impétueuse que vous vous êtes fait des machines de guerre qui meublent les salles de fitness.

En pratiquant régulièrement une activité physique, vous videz votre esprit, mais vous prenez également soins de prévenir votre corps contre un tas de petits problèmes de santé pas super cool. De plus, stop aux idées reçues, sport n’est pas nécessairement synonyme de régime, bien que si vous souhaitez vous pavanez fièrement dans votre slim, une alimentation saine ne sera pas de refus. 



2) Le sport est accessible à tous  

Comme énoncé dans l’introduction dans un premier temps, le sport et moi n’étions pas vraiment les meilleurs amis du monde. Le football j’ai toujours trouvé ça rédhibitoire et les 3 heures de sport hebdomadaire que je devais subir à l’école ont traumatisé mon adolescence. Cependant aujourd’hui la donne a changé, car, j’ai découvert que le sport n’est pas simplement une histoire de mecs prépubères qui pètent littéralement une durite parce que tu n’as pas rattrapé la balle.

Le sport c’est plus que ça et tout le monde peut en faire. Pour preuve, face à la démocratisation des salles de sports, moi et mon budget d’étudiant réussissons à joindre les deux bouts, et ce, même si j’ai récemment craqué mon budget shopping mensuel chez Decathlon.

Sans compter que, Basic-Fit n’est pas la seule alternative. Vous pouvez très bien aller courir (c’est cool et gratos), nager (c’est bon pour les lombaires), faire du vélo, ou encore vous initier à cette merveilleuse pratique qu’est le YOGA (voir mon article sur le sujet. #AUTOPUBLICITE)



3) Se remettre d’une rupture

Si vous vous demandez comment est née mon addiction au sport et bien sachez qu’il y a une époque, ou je cherchais un moyen efficace de combler mes journées pour ne pas finir la tête la première dans le pot de Nutella.

Vous l’aurez compris en lisant le titre, c’est une rupture qui a lancé les hostilités. Tout a commencé quand la personne qui est aujourd’hui mon ex, m’a soumis l’idée de me mettre à faire du sport, histoire, de ressembler à autre chose qu’un câble de frein. Loin d’être un cœur doux et manipulable, j’ai, vertige de l’amour oblige, succombé à un abonnement à la salle. Pas de chance, quelques semaines plus tard, mon couple puait la défaite et la dépression était de mise. Face à ce triste constat, j’ai donc noyé ma peine dans le sport et dans d’autres choses parfois aussi, mais bon, c’est une autre histoire, passons.

Aujourd’hui, je me console en me disant que j’ai peut-être perdu l’amour, mais j’ai gagné en masse musculaire. Bon parfois je chiale encore dans le pot de Nutella, mais on en reparlera plus tard. Pour l’heure si vous aussi vous voulez vous mettre au sport et bien bougez vos fesses de votre canapé, et par contre si vous vivez une rupture foncez sur le blog de Jessie, elle a plein de conseils pour vous aider à vous en remettre !

vendredi 11 septembre 2015

Fashion #22 : Living with a Friend

Il y quelques semaines, je vous postais mon article sur mon dernier shooting dans mon 1er appartement. Aujourd’hui et après quelques jours d’adaptation, mon acolyte Jessie de #FDS, désormais devenue ma colocataire, et moi-même avons pris le temps de sortir l’appareil photo pour immortaliser quelques souvenirs dans notre nouveau chez nous.


Outre nos fous rires quotidiens, nos nuits blanches ou encore nos fringales nocturnes, il est temps de partager quelques clichés réalisés sur notre nouveau balcon. 











What I Wore: 
Accessories: Claire's, Thrift Shop, Primark // Beanie: Primark // T-Shirt: La Halle // Slim: Bershka // Shoes: H&M

What She Wore:
Accessories: Claire's, Casio, SIX, New Look, Thrift // Dress: Forever 21 // Shoes: Converse // Sunglasses: Primark 

jeudi 10 septembre 2015

Culture: la scène rock montréalaise fait trembler le Vecteur à Charleroi

10/09/2015 : Un peu plus d’une semaine après avoir participé à L’Opening Fièsse de l’Eden, j’étais de retour à Charleroi pour un autre événement, le Ciné-Concert – spéciale Québec du Vecteur. À l’heure où la ville basse de Charleroi poursuit sa mutation, le Vecteur, vaste passerelle culturelle, propose depuis 2008,  une programmation variée ayant comme point d’honneur de déployer au sein du paysage carolorégien une autre forme de culture.



Pour preuve hier encore, derrière les murs noirs et blancs de la Rue de Marcinelle, l’équipe du Vecteur avait concocté une soirée spéciale « rock underground québécois ». L’occasion pour les passionnés du « Do It Yourself » de se délecter d’un reportage fracassant, d’un bon rock alternatif et d’une Poutine. Alors non, pour ceux qui se posent la question, le Président Russe n’est pas venu danser une folle Kalinka dans les rues de Charleroi, il n’a, à vrai dire, et personne ne me contredira, absolument pas besoin de ça pour se rendre totalement inepte. Trêve de plaisanterie, revenons-en à notre Poutine, qui n’est autre qu’un mets traditionnel québécois composé de frites, de fromage et de sauce brune. Alors dit comme ça, le tout ne semble pas ultra-light, mais qu’importe, les rockeurs ont besoin d’énergie et puis les régimes c’est so mainstream !

Quoi qu’il en soit, et désolé si je vous ai donné faim, mais recentrons nos idées pour en revenir à l’essentiel, la soirée ciné-concert.

Comme son nom l’indique, le concept ciné-concert se compose d’un film et d’un concert et hier c’est le documentaire « Montréal Underground » qui était diffusé. Réalisé en 2013 par Giuliano Bossa, le film dépeint, avec une vingtaine d’interviews de groupes locaux à la clé, le quotidien rock and roll, agité et semé d’embûches de la scène rock alternative Montréalaise. Il plonge le spectateur au sein même des bars undergrounds, premièrement pour faire partager le quotidien de ses mélomanes exaltés, mais aussi et c’est la que le bât blesse pour démontrer que la scène émergente ne bénéficie pas toujours du soutien des hauts placés. Entre bonnes découvertes musicales et dépoussiérages des préjugés, le film permet d’en apprendre davantage, sur une scène trop souvent perdue sous les préjugés.


Pour rester dans le thème, la soirée se poursuivait avec la prestation du duo « SOLIDS ». Originaires de Montréal Xavier Germain Poitras et Louis Guillemette faisaient une halte au Pays Noir pour faire découvrir leur univers.

Défrisant et percutants, les québécois séduisent à tel point que l’auditeur, consommateur de rock ou pas, se laisse prendre au jeu du live, se surprenant à taper du pied en hochant la tête au rythme des percussions.



Soirée réussie donc pour le Vecteur qui dégainera tout au long de la saison culturelle des évents immanquables à l’instar du Festival Livresse. Sortez vos agendas, et réservez vos soirées ! 

mercredi 9 septembre 2015

La récap'POP de septembre (Partie 1)

Durant tout l’été, le blog vous proposait, une récap’POP allégée. Cette semaine, rentrée oblige, The Melting POP met les bouchées doubles et vous propose un florilège de tous les sons qui doivent impérativement squatter vos playlists sur le chemin des cours ou du bureau !



Elle King : le coup de cœur de la rentrée

Attention, avec son titre « Ex’s and Oh’s » Elle King tient peut-être l’un des tubes de l’automne. Drôle, rythmé et terriblement accrocheur, le morceau aux couleurs rock and folk a d’ailleurs, d’ores et déjà séduit les charts alternatifs américains ou il a décroché la première place. Grâce à ce numéro 1, la jeune artiste de 26 ans originaire de Los Angeles voit donc sa carrière s’envoler.

Une envolée tardive puisque le morceau a été distribué sur iTunes en septembre 2014 avant d'être promu en février dernier par une vidéo. Extrait de son premier album studio « Love Stuff », le titre qui met à mal – non sans humour – la gente masculine, a pour l’heure séduit près de 500.000 acheteurs sur le sol américain et le succès ne semble pas prêt de s’arrêter.



Le R’n’B n’est pas mort, la preuve avec Jordan Bratton

Depuis le milieu des années 2000, le R’n’B a, au profit de la POP quelque peu déserté les charts. Pourtant depuis quelques mois une nouvelle vague d’artistes à l’instar de Tinashe ou encore The Weeknd tente avec plus ou moins de succès de se faire une place dans une industrie musicale redessinée. Si les deux exemples cités précédemment sont les plus connus, d’autres moins mainstream gagnent néanmoins a être connu c’est le cas de Jordan Bratton.

Âgé d’à peine 18 ans, ce New-Yorkais auteur-compositeur et interprète a fait ses premiers pas à Broadway en incarnant Simba dans la comédie musicale « Le Roi Lion ». Après plusieurs mixtapes et un EP paru en mai dernier, Jordan est de retour avec « Frank » une ballade efficace rappelant l’univers de John Legends. Signé chez RCA (Britney Spears, P!nk, etc.), l’artiste est actuellement en pleine préparation d’un premier album à paraitre en 2016.



Craquez pour la douceur de Julia Holter

Si vous suivez le blog régulièrement, vous n’avez sans doute pas manqué de remarquer ma passion assumée pour la musique alternative sombre et mélancolique.

Dans cette catégorie, j’ai récemment découvert Julia Holter, une artiste américaine ayant déjà publié 3 albums. Teintée de tristesse et de douceur, la musique de Julia est un savant mélange entre l’univers de Kate Bush et le côté obscur de Lykke Li. Pour s'en rendre compte, il suffit de se laisser emporter par le nouveau single de l’artiste « See Calls Me Home », qui est d'ailleurs, le premier extrait de son 4e album « Have You in my Wilderness » à paraître le 25 septembre. 

Si le morceau vous a séduit sachez que Julia Holter sera en tournée aux quatre coins du globe durant tout l’automne et puisqu’une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, réserver vos agendas, car elle sera de passage à Paris le 16 novembre prochain au New Morning avant de faire arrêt en Belgique les 17 et 18 novembre à l’Ancienne Belgique de Bruxelles et au Bierkof de Bruges.





Foxes : Nouveau single et nouvel date de sortie pour « All I Need »

Trois mois après la sortie de « Body Talk » premier extrait de son deuxième album, la chanteuse anglaise Foxes lève le voile sur « Better Love » une pépite pop entraînante et acidulée co-écrite avec Dan Smith le leader du groupe Bastille. Hélas pour les fans, ce nouveau single est aussi l’occasion pour l’artiste d’annoncer le report de son second album.

Prévu à l’origine pour une sortie à l’automne, « All I Need », c’est le nom de cet opus, débarquera dans les bacs le 5 février prochain. L’album contiendra 11 titres parmi lesquels « Body Talk » et « Better Love » mais aussi « Feet Don’t Fail Me Now » dévoilé l’été dernier pour promouvoir la nouvelle campagne publicitaire de l’enseigne suédoise H&M.



Troye Sivan publie enfin son EP « Wild »

Bien qu’il ait au départ annoncé sur sa chaîne Youtube, la parution d’un album, c’est finalement avec un EP que le youtubeur australien Troye Sivan a fait son retour la semaine dernière.


Sur ce nouveau projet riche de 6 titres, le chanteur conserve toute sa mélancolie, mais l’ensemble bien que plus mature, se veut plus inégale que « TRXYE » sa précédente production parue en juillet 2014. Au fil des pistes, l’interprète de « Happy Little Pill » se perd dans un univers vaporeux relativement complexe et sans saveur. On retiendra cependant, le single « Wild » et la ballade « Bite » rappelant sans l’égaler l’univers minimaliste, mais rigoureux de Perfume Genius


mardi 8 septembre 2015

Fashion #21: Le T-shirt à message

Dans un de mes précédents post, je vous présentais mes 10 T-shirts favoris, parmi ceux-ci, j’avais classé en 7e position, le T-shirt à message. Ces T-shirts humoristiques qui le plus souvent, sont censés pointer du doigt un point précis de votre quotidien ou de votre personnalité.

Aussi drôle soit-il le T-shirt à message doit cependant éviter de vous faire tomber dans certains pièges qui pourraient faire que son humour ne se retourne contre vous-même jusqu’à vous rendre ridicule ou totalement dépassés. Pour ne pas finir dans la catégorie « has-been » on rangera donc au placard tous les T-shirts venant nous préciser que vous êtes sur le point de nous refourguer un énième marmot. À moins que votre entourage ne se soit mué en taupe le temps de la procréation, une grossesse c’est la plupart du temps carrément visible.

Je vous conseille également d’éviter, voire de bannir les t-shirts à messages trop vulgaires (le monde n’en a que faire de vos parties de jambes en l’air ou de vos flatulences – vous pensez peut être que je vais les chercher loin, mais il suffit de quelques cliques sur le web pour découvrir des spécimens assez effrayants. Essayez, vous verrez ! ).

Enfin dernier conseil, brûlez ou rangez au fond de votre placard, sous trois couches de jeans,  vos T-shirts « fan de … » écouter Kendji, Louane et Indila en scred dans votre chambre (sur un volume faible de préférence) ça va 5 minutes, mais l’afficher sur votre T-shirt, non-merci.


Sur ce point de sarcasme et trêve de plaisanterie à mon tour de vous dévoiler, à travers mon dernier '#LOOK, mon nouveau T-shirt favori. 








What I Wore:

Accessories : Primark // Beanie : Primark // Boots : H&M // Jeans: Bershka // Jumper : Berskha // Scarf : H&M // T-shirt: Bershka // Watch : Vaccari 

jeudi 3 septembre 2015

#Critique : Miley Cyrus and her Dead Petz : l’album concept audacieux d’une ex-enfant-star

Ex-marionnette de la machine Disney, Miley Cyrus tente depuis plusieurs années de se défaire de l’image de petite fille parfaite que lui avait scotché son personnage d’Hannah Montana. Évidemment, il est inutile de souligner que cette « belle » image est aujourd’hui loin derrière elle. Drogue, sexe, clash et scandales sont d’ailleurs les maîtres mots de son business, si bien que sa musique s’en retrouve le plus souvent reléguée au second plan.



Pourtant le week-end dernier, la chanteuse habituée à multiplier les frasques a étonné en dévoilant par surprise lors de la 32e cérémonie des VMA’s son 4e album studio. Intitulé « Miley Cyrus and her Dead Petz » l’opus riche de 23 titres fait suite au succès de « Bangerz » paru en 2013 et porté par les hits « We can’t Stop » et « Wercking Ball ».

Enregistré dans le plus grand des secrets et né (en grande partie) de la collaboration avec le groupe rock Flamings Pigs, l’opus fait non seulement office de véritable ovni dans la discographie de Miley Cyrus, mais il se démarque également de ce que propose l’industrie actuelle. Pêchu, différent et audacieux, « Miley Cyrus and her Dead Petz » se savoure comme une friandise acidulée qui disperse au fil de son écoute, des saveurs hétéroclites (mention spéciale aux titres « BB Talk », « Lighter » ou encore « Bang me Box »)

S’il devait se résumer en un seul mot le projet serait étiqueté d'anticonformiste, et ce, tant pour sa direction musicale que par sa commercialisation 100% gratuite qui vient secouer sans pincette une industrie musicale devenue, un véritable champ de guerre mercantile.

Hélas, ce petit bijou psychédélique et salué par la critique qu’est le nouvel album de Miley Cyrus devra se battre pour se faire une place dans le cœur des auditeurs qui pourraient se laisser décourager par un concept précurseur osé, mais de prime abord peu accessible.


Loin d’être parfait, l’album séduit en raison de sa différence, mais aussi, et surtout grâce à l’évolution artistique de Miley Cyrus, qui devrait plus souvent faire parler d’elle pour sa musique que pour ses dérapages qui entachent sa carrière, mais qui lui empêchent également et malheureusement d’être totalement prise au sérieux  



L'album est disponible sur le soundcloud de Miley mais également sur le site officiel de la chanteuse. 

mercredi 2 septembre 2015

3 séries à suivre à la rentrée

La rentrée des séries US approche à grands pas et si l’on attend avec impatience, le retour des hits de la saison dernière à l’instar de « How to Get Away With Murder » ou encore « Empire », de nouveaux show tenteront de se faire une place dans notre planning streaming des prochaines semaines.

Parmi ceux-ci on peut bien évidemment citer, l’ultra-attendu « Scream Queens » de Ryan Murphy, mais pas seulement. Aujourd’hui, The Melting POP vous fait découvrir les 3 plus grands espoirs de la saison 2015-2016.



Fear The Walking Dead [AMC depuis le 23 aout 2015]

Lancée le 23 aout dernier sur AMC « Fear The Walking Dead » est la petite sœur du mastodonte « The Walking Dead » qui cartonne partout dans le monde depuis maintenant 5 ans. Dans ce spin off, l’infection qui a ravagé la population mondiale n’en est qu’à ses prémices, et c’est là toute la force du show.

Peu violente et donc différente de la série mère, « Fear The Walking Dead » instaure une ambiance dramatique qui se met en place grâce à la tension ressentie par ses personnages tentant tant bien que mal de faire face à l’horreur qui les entours. Suivis par plus de 9 millions d’Américains, les deux premiers épisodes semblent avoir satisfait les fans et c’est tant mieux, car une seconde saison a d’ores et déjà était commandée par AMC.

[Au casting : Alycia Debman Carey – The 100 & Elizabeth Rodriguez – Orange is the New Black]

Hot & Bothered [NBC au printemps 2016]

Depuis la fin de « Ugly Betty » en 2010 aucune telenovela n’avait réussi à retrouver le chemin des networks américains, mais cette saison la donne change. En effet, le duo Jessica Goldstein et Chrissy Pietrosh connu pour « Cougar Town » et « My Name Is Earl » s’apprête à dégainer « Hot & Bothered » une série avec pour tête d’affiche Eva Longoria l’ex star de « Desperate Housewife ».

Dans cette nouvelle production, qui dispose pour l’heure d’une commande de 13 épisodes, Eva Longoria incarnera Ana Sofia Calderon, la star de l’une des séries latines les plus populaires d’Amérique. Si de prime abord, la vie de la starlette et de ses acolytes de tournage, n’est que paillettes et champagne, il n’en est rien. Et c’est bien là tout l’intérêt de la série qui s’attèlera à suivre ce qui se passe quand les caméras s’éteignent. Après « UnReal » qui dépeignait avec brio les coulisses scandaleuses de la télé-réalité, c’est « Hot & Bothered » qui pourrait tout en humour, nous en apprendre d’avantage sur le milieu mystérieux des séries US.

Jessica Jones [en novembre sur Netflix]

Que serait la rentrée sans une série Netflix à se mettre sous la dent ? En moins de temps qu’il ne le faut pour le dire, le réseau de service de vidéo à la demande a réussi à s’imposer comme l’un des producteurs de séries les plus influents du monde, proposant tour à tour les hits « Orange is the New Black », « Grace & Frankie » ou encore « Sense8 ». Pour continuer sur sa lancée, Netflix dévoilera en novembre la série « Jessica Jones ».

C’est l’actrice Krysten Ritter (Veronica Mars, Gossip Girl ) qui prêtera ses traits à cette ancienne super héroïne ayant délaissé le milieu pour devenir détective privée.

Après « Daredevil » lancé en avril dernier, « Jessica Jones » sera le deuxième pilier d’une saga de 4 séries centrées sur l’univers Marvel. Une fois les 4 séries mises en ligne, le réseau dévoilera une 5e série « The Defenders » qui regroupera les 4 personnages développés précédemment. Un projet d’envergure qui prouve une fois encore qu’il faudra désormais compter sur Netflix pour créer la télé de demain.