samedi 28 novembre 2015

La récap'POP de novembre (partie 2)

La récap’POP, le rendez-vous musical bimensuel de The Melting POP est de retour sur le blog. Après un post allégé il y a deux semaines, on met aujourd’hui le cap sur la Suède et les USA avec Erik Hassle, le duo Lion Babe et le groupe rock Royal Republic.

Erik Hassle fait danser son malheur sur « Smaller »

Souvenez-vous, il y a quelques mois The Melting POP vous présentait Erik Hassle et son titre « No Words ». Véritable prodige de la pop suédoise, le jeune artiste de 27 ans et aujourd’hui de retour avec un tout nouveau son extrait de son 4e album à paraître en 2016. Intitulé « Smaller » le titre fait suite au décevant « Natural Born Lovers » paru en octobre dernier.

Sur « Smaller » Erik Hassle envoie du lourd grâce à un titre pop puissant et mélancolique sur lequel, il crie à qui veut l’entendre, que rien ni personne ne pourra l’aider à se remettre de son cœur brisé. Texte émouvant et mélodie positive, l’artiste réussit l’exploit de proposer à ses fans un oxymore auditif poignant et additif. 



Royal Republic : le rock décalé made in Suède

On reste en Suède avec le groupe Royal Republic fondée en 2007, cette formation suédoise de 4 membres connus pour ses clips et ses titres décalés, a récemment dévoilé un nouveau titre intitulé « When I See You Dance With Another ».

Premier extrait de leur troisième album à paraitre le 26 février 2016, « When I See You Dance With Another » reprend les ingrédients qui font la singularité et le succès de ce groupe énergique et charismatique. Punk-rock, humour et désinvolte ces 4 rescapés du Garage-rock n’ont nullement l’intention de se prendre au sérieux. On adhère !




Lion Babe s’envole pour les 70’s à la veille de son 1er opus

Il y a quelques mois, The Melting POP vous présentait les protagonistes de Lion Babe au travers de « Jump Hi » un titre mi-soul, mi-hip-hop dont le clip compte depuis, et c’est un record pour le duo,  1,5 million de vues sur YouTube. Considéré par de nombreux médias comme LE tandem à surveiller, Lion Babe à récemment envoyé aux radios, le titre « Where Do We Go ». Avec cette piste, le duo composé de Jillian Hervey et Lucas Goodman propose un retour réussi et surprenant pour les années 70’s.


Dans un autre temps, les deux New-Yorkais ont annoncé,  il y a quelques semaines, la sortie de leur premier opus simplement baptisé « Begin ». Composé de 14 titres parmi lesquelles « Jump Hi » et « Where Do We Go » l’album sortira le 22 janvier prochain et compte notamment une collaboration avec le hitmaker Pharell Williams


vendredi 27 novembre 2015

« Garçon Magazine » la presse LGBT – autrement.

Il y a quelques semaines, la toile dévoilait l’apparition prochaine d’un nouveau magazine LGBT nommé « Garçon Magazine ». Désireux de vous proposer un contenu varié et hétéroclite, mais aussi dans l’optique de soutenir la diversité de la presse, The Melting POP a alors dans l’ombre, décroché le téléphone pour contacter la rédaction de ce nouveau papier. Après plusieurs échanges avec la rédaction, TMP a reçu en exclusivité, ce dernier né de la presse magazine. En ce 27 novembre 2015, jour de sa sortie en kiosque découvrait sur le blog, une analyse de ce nouveau projet.



Depuis la fin de Têtu l’été dernier, la presse française ne comptait plus dans ses rangs, de magazine dédié aux publics LGBT. C’est de ce triste constat qu’est née dans l’esprit de Christophe Soret l’idée de lancer un magazine destiné à cette branche de la population. Également rédacteur en chef de Qweek un gratuit parisien, Christophe Soret connaît bien la presse. C’est donc tout naturellement et conscient des difficultés de son challenge qu’il s’est lancé, entouré de l’équipe de Qweek, dans l’aventure « Garçon Magazine ».

Au programme de ce premier numéro, l’équipe de « Garçon Magazine » propose à ses futurs lecteurs une multitude de sujets divers et variés. Culture, bien-être, people, politique, économie, le nouveau-né de la presse LGBT se veut hétéroclite et réussi avec succès à mettre en valeur une communauté qui évolue. Dans ses pages, pas de stéréotypes. De Régine à Star Wars en passant par des questions de sociétés (nouvelles méthodes de prévention sida, les gays et la drogue…), des papiers légers ou encore des bons plans régionaux « Garçon Magazine » est partout et cette proximité lui octroi des forces qualitatives et quantitatives non négligeables. 

Engagé, le magazine défends avec brio, les valeurs d’une communauté qui à son grand désarroi doit malheureusement, encore et toujours se battre pour faire valoir au même titre qu’un citoyen lambda sa place dans la société. Une société qui malgré son évolution et son ouverture évidente tend parfois encore à considérer l’homosexualité comme un poids. Grâce à son hétérogénéité, ce premier numéro prouve que les membres de la communauté LGBT sont des êtres ouverts sur le monde et ce qui le compose.

De ce premier numéro, on retiendra aussi le clin d’œil au magazine Gai Pied. Porte-drapeau de la communauté arc-en-ciel dans les années 80, mais souvent oublié, le journal avait à l’époque créé l’évènement en proposant pour la première fois et à grand tirage un magazine LGBT au public français.


Novateur et en accord avec son temps, « Garçon Magazine » réussi le pari fou de proposer un magazine différent et actuel. Autre point fort du magazine, il réussit dans sa construction et grâce à une ligne éditoriale proche de son (futur) public à se différencier de ses prédécesseurs.  Loin d’être un copier-coller du mythique et regretté « Têtu », le magazine porté par Christophe Soret amorce et offre avec singularité, une nouvelle vision de la communauté LGBT. Une communauté qui peut-être fière de ce qu’elle est et de ceux qui tentent de la représenter médiatiquement.  

mercredi 25 novembre 2015

#Exposition : « Jouet Star » virée au pays de l’enfance

Grand enfant, amoureux de culture ou tout simplement nostalgique de vos jeunes années, la dernière exposition du Musée de la Vie wallonne de Liège est faite pour vous. En effet, du 18 novembre au 31 décembre 2016, le muséum propose à ses visiteurs un voyage au pays de l’enfance grâce à l’exposition « Jouet Star ». Entre souvenirs et découverte, The Melting POP s’est rendu sur place afin de vous proposer quelques clichés qui espérons-le, vous convaincront d’embarquer pour ce voyage espiègle, réfléchi et merveilleux.



Plus qu’une simple vitrine sur le monde des jouets, l’exposition « Jouet Star » offre aux petits et aux grands un regard d’ensemble sur l’histoire et l’évolution du jeu dans la société. De la première Barbie censée représenter la femme moderne en passant par Super Mario, le visage emblématique du jeu vidéo ou encore les Pokémons, ceux qui ont partagé votre enfance sont réunis pour retracer avec malice, la mutation ô combien effrénée des amis de notre enfance.

Essentiels au développement d’un bambin, les jouets servent à éveiller, à divertir l’enfant pour l’aider à grandir tout en évoluant au fil de son développement. De ce constat naît donc, une réflexion fondamentale: quels jouets choisir pour nos enfants? La Barbie est-elle toujours (a-t-elle au moins été un jour) le modèle des jeunes femmes en devenir ? Les garçons doivent-ils inéluctablement être les partisans du petit train et des voitures ? L’avènement du jeu vidéo a-t-il un impact négatif sur le développement des chérubins ?


Au cœur d’un monde magique qui séduira non sans mal tous les enfants, l’exposition « Jouet Star » tente aussi de répondre à ces questions qui animent depuis de nombreuses années les débats sociologiques. Une réflexion intelligente qui procure à l’exposition une double lecture astucieuse. 






lundi 23 novembre 2015

Une ville, 5 photos : #2 Liège

Après vous avoir présenté Maastricht une ville des Pays-Bas, au travers de la nouvelle rubrique « une ville, 5 photos » The Melting POP est de retour avec un second numéro. Pour cette nouvelle escapade photographique, zoom sur Liège.

Bordé par la Meuse, Liège n’est pas seulement la ville du péket et des lacquemants, loin de là. Vive, la Cité Ardente qui doit son surnom à l’écrivain Bruxellois Henry Carton de Wiart, est aussi connue pour être l’une des villes les plus folkloriques de Belgique. Des Transardentes en passant par la foire d’octobre, le village de Noël ou encore les festivités du 15 août, Liège est une ville rythmée et moderne qui a réussi à garder et à faire évoluer ses traditions.

À l’instar de Charleroi, Liège est aussi une ancienne cité minière et sidérurgique qui faisait autrefois de par ses richesses la force de la Wallonie. Berceau de l’histoire française, Liège la francophile a, longtemps été l’un des combats de Napoléon. Lors de la défaite de ce dernier en 1815, c’est la Hollande qui a repris possession de la Cité. C’est à cette époque que naissent tour à tour l’Université de Liège et l’Opéra Royal de Wallonie.


Longue, l’histoire de Liège n’a d’égal, que la beauté de son architecture variée, contemporaine et lumineuse.  

Vue sur la Meuse - Liège - 2015
Le Plongeur - Liège - 2015 
Liège Guillemins - 2015 
Liège Tour Paradis - 2015
Montagne de Bueren - Liège - 2015

mercredi 18 novembre 2015

#Critique : Adèle s’essouffle légèrement sur 25

4 ans après « 21 » et près de 30 millions d’exemplaires plus tard, la chanteuse britannique Adèle est de retour avec un 3e album. Ultra attendu, le projet qui s’est fait attendre est d’ores et déjà assuré d’être un immense succès commercial. Fort du succès en or massif de « Hello », le premier single, qui s’est payé le luxe de devenir le titre le plus téléchargé sur une semaine aux USA, « 25 » a toutes les cartes en mains pour mettre le monde à ses pieds et battre des records de ventes. The Melting POP vous propose aujourd’hui, une critique de l’album le plus attendu de l’année.



Voix puissante, refrain fédérateur et mélancolique c’est avec « Hello » le premier single extrait de l’album qu’Adèle lance les hostilités. Évident et entêtant, le titre dont le clip a été vu plus de 27 millions de fois en 24h donne avec succès le LA, d’un retour qui, et c’est le moins que l’on puisse dire, s’est fait attendre. Digne d’un « Rolling In The Deep », le titre reprend, sans pour autant en faire un copier-coller, les codes de ce qui a porté la chanteuse au sommet avec son second album.


Hélas, sur les pistes qui suivent, l’artiste qui a récemment avoué avoir maintes et maintes fois revue sa copie avant de la proposer au public, déçoit là où, elle aurait sans doute voulu étonner. Ainsi, la seconde piste « Send My Love (to your new lover) » aventure l’auditeur sur des ondes pop, un brin faciles et déjà entendues tandis que « I Miss You » la piste suivante peine à convaincre, faute à une production lourde et saturée. Après ces petites déceptions, la 4e piste « When We Are Young » relève le niveau sans pour autant égaler, l’excellent niveau de « 21 » qui renfermait dans la même veine, l’excellent « Don’t You Remember ». Ensuite, si la ballade piano-voix « Remedy » ramène l’artiste à un niveau convenable et que le soul « Water Under The Bridge » qui devrait faire office de second single, offre un joli clin d’œil, à l’espoir retrouvé de la chanteuse, il faut attendre, la 2e moitié de l’album pour retrouver l’interprète de « Set Fire Into the Rain » au sommet de sa forme. Convaincante et forte sur « River Lea » Adèle envoûte l’auditeur grâce à un refrain brut et accrocheur. L’atmosphère se maintient ensuite avec subtilité sur l’émouvant « Love In The Dark ».

Vient ensuite, « Million Years Ago ». Poignante, la 9e piste de l’album renoue avec l’ère « 21 » tout en effleurant délicatement, l’univers écorché de la regrettée Amy Winehouse (cf. Wake Up Alone). Sur ce titre, Adèle crie sa peine et chante un monde perdu et regretté. L’artiste offre ensuite le titre « All I Ask ». Écrite aux cotés du prestigieux Bruno Mars, la chanson élégante et dramatique résonne comme l’une des meilleures pistes de l’opus avant de laisser sa place, au décevant et brouillon « Sweetest Devotion » qui ne méritait probablement pas le luxe d’une piste de clôture.


En conclusion, « 25 » peine et il fallait s’y attendre à faire oublier « 21 ». Malgré une qualité certaine, le projet mûrit durant plus de 2 ans reste dans l’ombre de son prédécesseur et ce, malgré de bonnes surprises (Hello, Million Years Ago, All I Ask). Très, voir trop attendue, la star souffre sur ce nouveau projet du succès colossal de son œuvre précédente. Tout en restant un bel album « 25 » pâtit également d’une construction décousue, qui vient alourdir un résultat satisfaisant. 

mardi 17 novembre 2015

4 mecs influents à suivre sur Instagram

Souvenez-vous, il y a quelques mois, The Melting POP mettait en avant 5 mecs sexy à suivre en 2015. Aujourd’hui, on remet le couvert, exception faite que nous allons mettre en lumière 4 garçons qui avec leurs photographies font la pluie et le beau temps sur Instagram. Beaux, sexy et influents, zoom sur 4 instagrammeurs à suivre !

@MAXISMS – 273.000 abonnés

Avec plus de 270.000 abonnés, Max Emerson de son nom complet est de loin l’instagrammeur le plus populaire de notre liste du jour. Modèle, acteur et yoububeur, Max partage chaque jour des photos de son quotidien avec ses followers. Sexys et bourrées de second degré les photos de ce jeune américain collent parfaitement à son personnage.

En couple depuis quelques semaines avec le Youtubeur Kyle Krieger, Max tire sa popularité de son naturel et de sa bonne humeur. Ambitieux, il planche actuellement sur un nouveau projet, la réalisation d’une comédie centrée sur la prostitution dans le milieu gay. 50% des bénéfices du film seront d’ailleurs reversés à une association LGBT.



@Justinliv – 142.000 abonnés

Jeune blogueur new-yorkais, Justin Livingston compte sur Instagram plus de 142.000 followers. Amoureux des sorties et des voyages, Justin est ce que l’on pourrait appeler, un bon vivant.

Grâce à son blog lancé en 2012 et sur lequel il partage ses découvertes musicales, ses looks et son quotidien, le jeune homme a acquis une notoriété non négligeable. Véritable indicateur de tendance cet ancien étudiant en médias digitaux travaille régulièrement avec de grandes marques parmi lesquelles Lacoste ou encore PRYMA.



@QMIKE – 43.800 abonnés

Blogger et photographe londonien, Quyen Mike est plus que certainement l’instagrammeur le plus singulier de notre classement. Et pour cause, outre ses voyages et ses OOTD ce jeune diplômé de l’une des plus grandes écoles de marketing anglaises partage régulièrement sur les réseaux sociaux ses œuvres les plus conceptuelles.

Fort d’une originalité qui n’est plus à prouver, le jeune homme a d’ores et déjà séduit grâce à son talent indéniable des marques prestigieuses à l’instar de Dolce Gabana, Armani ou encore Lee Cooper.



@Yummertime – 54.800 abonnés

#Yummertime c’est derrière ce pseudo que Brock Williams et Chris Lin, 2 jeunes californiens ont décidé de médiatiser leur couple.


Lumineux, heureux, le couple de blogueurs partage chaque jour ses souvenirs coloré et affiche sur Instagram et sur leur blog, un bonheur rayonnant et communicatif qui vient redorer l’image des couples LGBT. Véritable carte postale, l’Instagram des #Yummertime resplendit de gaité et de prospérité.


dimanche 15 novembre 2015

La récap'POP de novembre (partie 1)

Avec quelques jours de retard, la récap’POP est de retour  (en version light) sur le blog. Aujourd’hui on fait des découvertes avec Santigold & Chairlift.

Santigold bientôt de retour avec un troisième opus

« I don’t know ‘bout you, but I can’t get enough of my self », c’est sur ses paroles anticonformistes et avec un refrain entêtant que Santigold fait son retour sur le devant de la scène. Premier extrait d’un troisième album à paraître le 22 janvier prochain « Can’t Get Enough Of My Self » est un titre positif mêlant les sonorités pop et reggae. Ce titre lumineux et plus fédérateur qu’a l’accoutumé, l’artiste de 39 ans l’a voulu enjoué et aux couleurs de ses racines africaines.

Malgré ce virage à 180 degrés, l’artiste conserve ici,  toute la singularité de son univers. La preuve est une fois de plus évidente sur la pochette du prochain album intitulé « 99$ » Véritable ode à la pop-culture, la pochette en question représente l’artiste emballée telle une poupée dans un film plastique et entouré d’une multitude d’objets en tout genre. Ce bric-à-brac visuel est pour Santigold qui n’avait rien publié depuis 2012, un pied de nez à l’industrie musicale qui traite les artistes comme des produits commerciaux, mais aussi une façon de se moquer du monde et de la société de consommation. L’histoire ne dit pas si l’album qui comptera 12 piste, sera commercialisé au prix indiqué, mais à The Melting POP on en redemande déjà !


Chairlift entre dans la danse avec « Ch-Ching »

Originaire de New York, Chairlift est un duo éléctro-pop composé d’une chanteuse, Caroline Pochaleck, et d’un musicien, Patrick Wimberly . Surtout connus pour leur piste « Bruises » (utilisé par Apple pour la campagne publicitaire de son Ipod Nano), les deux amis qui ont commencé leur carrière en 2005 ont déjà sorti 2 albums parus respectivement en 2008 et 2012.


Pur hasard du calendrier ou préméditation artistique, le duo sortira son nouvel opus « Moth » début 2016. Pour promouvoir son projet enregistré de manière indépendante, les Chairlift ont dévoilé, il y a quelques semaines, « Ch-Ching », le premier extrait de l’opus. Soutenu par un clip soigné et dansant « Ch-Ching » est une pépite électro-pop qui jouit d’une certaine d’originalité grâce à l’utilisation intelligente des cuivres. Plus accessible que leurs œuvres précédentes, le titre laisse présager un album plus radiophonique tout en gardant la fragilité qui fait l’essence du groupe depuis ses débuts. 


Fashion #28 : Scarf - OPUS

Souvenez-vous, il y a quelques jours, je vous proposais un post spécial « 1 ville, 5 photos » centré sur Maastricht une ville des Pays-Bas. Lors de ce city-trip, nous n’avons ma colocataire Jessie de #FDS et moi-même pas pu résister à l’envie de faire du shopping. Ce jour-là entre gourmandises, café et accessoires nos cartes bancaires ont chauffé. Remis de nos émotions et de nos emplettes, je reviens vers vous avec le 28e post fashion du blog. Au programme, un look simple et passe-partout auquel j’ai joint ma dernière lubie stylistique du moment, une écharpe OPUS.










What I Wore :


Accessories : Claire’s // Beanie : H&M // Denim vest : H&M // Jeans : H&M / / Scarf : Opus // Shoes : Vans // T-Shirt : La Halle

samedi 14 novembre 2015

13 novembre 2015: Pas seulement Paris

Vendredi 13 novembre 2015, une fois encore le souffle de millions d’individus est retenu par les évènements tragiques qui viennent de frapper Paris. Fusillades, explosions, prises d’otages, dans l’esprit d’un grand nombre, les attentats qui ont frappé la France et plus particulièrement l’hebdomadaire Charlie Hebdo refont surfaces. Face à la terreur, face à la peur, le monde s’unit une nouvelle fois pour rendre hommages aux victimes, mais également pour soutenir une nation mise à mal. Vifs et spontanés, les dirigeants du monde entier envoient leur soutien à la France et à ses martyrs, tandis que les réseaux sociaux bouillonnent d’émois et de solidarité. Ces élans de coalescences aussi admirables soient-ils rappellent cependant et malheureusement, qu’il faut attendre la fustigation d’un symbole pour que le monde soit uni. Il faut que des vies humaines soient prises, qu’une nation baigne dans le sang pour qu’enfin on puisse assister à une réunification des hommes. Pourtant, lorsque des êtres fait de chairs et de sang, tout aussi similaire à ce qui constitue les victimes Parisiennes, se voient pointer du doigt pour avoir franchi une frontière qui les épargnera peut-être de vivre le chaos, quand un SDF en pleurs supplie son prochain pour une bouchée de pain, la solidarité est moindre, plus défaillante.

Alors certes, on allume sa télévision, on partage, dans une moindre mesure la peine des victimes et de leurs proches tout en prenant soin de savoir si les nôtres sont en sécurité. Certains ouvrent leur porte le temps d’une nuit à ceux qui ont vécu le drame. La beauté de ces actes est telle, qu’elle prêterait presque à croire que l’humanité est noble. Hélas, lorsqu’on jette un œil au reste du monde on réalise que le mal-être de celui-ci est plus profond. Assurément, de nombreux hommes, de nombreuses femmes sont prêts à aider leur prochain lorsque celui-ci est en danger. Ces mêmes hommes, ces mêmes femmes prouvent que le monde peut partiellement – nous n’évoquerons pas ceux qui se servent d’un drame pour défendre leurs idéaux archaïques -  s’unir et se rassembler face à l’atrocité. Las, l’atrocité des uns n’est pas l’atrocité des autres, une vie humaine n’en vaut parfois pas une autre alors que rien dans ce qui la constitue n’est véritablement différent.

Il y a un an, j’écrivais pour Charlie. Il y a un an, je tremblais face à l’horreur qu’avaient vécue les journalistes et les autres victimes de ce début d’année 2015. Pourtant, quand la crise des réfugiés a frappé l’Europe, je n’ai pas pris la plume. Je ne me suis pas intéressé à la peine qu’ils pouvaient endurer. Protégé par la distance qui m’éloigne de leur malheur, j’ai continué à vivre comme si de rien n’était. Face à ce constat, déplorablement triste, je ne peux blâmer ceux qui ont soutenu, qui soutiennent et qui soutiendront Paris hier, aujourd’hui et demain. Je ne peux que m’associer à eux et soutenir à ma façon, ceux qui ont vécu, de près ou de loin le drame. Il est impossible d’être touché, par tout le malheur qui nous entoure, si tel était le cas, la vie serait ô combien plus maussade.


Avec ces lignes, avec ce texte, je ne prie pas uniquement Paris. Je prie, de manière un peu utopique et le temps de quelques instants pour le monde. Un monde qui espérons-le apprendra de ses drames pour devenir meilleur. 


vendredi 13 novembre 2015

5 choses à faire à Liège (Night Edition)

Noctambule, insomniaque, amoureux de la culture ? Ce post est fait pour vous ! Aujourd’hui, The Melting POP vous propose 5 alternatives pour sortir et se divertir à Liège la nuit.  Lisez ce post, enfilez une veste et laissez vous séduire par les lumières de la nuit.



Le halage 

Quoi de mieux pour profiter des fraîches nuits d’automne qu’une balade le long d’un halage ? Illuminé et paisible le bord de Meuse liégeois est l’un des terrains de jeux favoris des amateurs de running et autres ballades. Il suffit de jeter un œil en traversant les ponts ou d’y flâner pour s’en rendre compte. En couple, à vélo ou tout simplement seul pour se vider la tête. Le halage permet de se ressourcer et de prendre l’air. Rien de mieux pour s’accorder ensuite, une longue nuit de sommeil.



Le cinéma

Hétéroclite, tel est le mot qui pourrait être choisi pour définir, l’offre cinématographique proposée à Liège. Entre le Kinépolis, La Sauvenière, Le Palace, Le Churchill ou encore Le Parc, pour ne citer qu’eux, nul doute que les passionnés du 7e art trouvent au sein de la Cité Ardente de quoi assouvir leur appétit. Du blockbuster américain à gros budget en passant par les films d’auteur, sans oublier les petites réalisations belges, les cinémas de Liège permettent au tout a chacun de profiter de l’une des inventions les plus majestueuses que l’homme n’est jamais créé.



Le théâtre de Liège

Inauguré en 1973 dans le quartier d’Outre-Meuse (4020), Le Théâtre de Liège a pris possession depuis 2013 des locaux de l’Émulation située sur la Place du XX août. Connu pour être l’une des œuvres architecturales les plus réussies de la Ville, l’édifice qui fait face à la faculté de philosophie et lettres de l’Université de Liège accueille en moyenne 40.000 visiteurs par an. Fort d’une programmation variée (théâtre, danse, exposition, concert…), l’institution culturelle jouit d’une réputation irréprochable. Cette saison, parmi les « must-see » on notera l’acclamé « Blockbuster » qui reviendra jouer les prolongations en 2016, après une première salve de représentations jouées à guichets fermés.



L’Opéra Royal de Wallonie

Souvent considéré comme élitiste et ennuyeux, l’opéra voit depuis quelques années son image, se démystifier de manière positive. C’est dans cette optique de désacralisation que l’Opéra Royal de Wallonie, située à Liège depuis bientôt 200 ans, a réussi depuis quelques années à gonfler son audience pour accueillir en 2014 et selon les chiffres officiels près de 100.000 visiteurs annuels. Véritable pôle touristique, l’Opéra Roya de Wallonie dont la réputation n’est plus à faire propose chaque année des spectacles de haut vol. Certes moins abordable qu’un ciné ou une pièce de théâtre, L’opéra fait partie de ces chefs-d'œuvre artistiques à voir au moins une fois dans sa vie.



Le Carré

Impossible de parler de Liège et de sa vie nocturne sans citer le célèbre Carré. Connu de tous et surtout des fêtards, Le Carré est l’un des quartiers les plus populaires de la ville et probablement l’un des lieux de soirée les plus prisés de Belgique. Comptant près d’une quarantaine de bars, de nombreux restaurants et quelques salles de spectacles, ce haut lieu de la culture estudiantine liégeoise anime la ville 365 jours par an, et ce, pour le bonheur de tous, à l’exception peut-être de certains estomacs !




mercredi 11 novembre 2015

Une ville, 5 photos : #1 Maastricht

Il y a quelques semaines, The Melting POP a passé le cap des 50.000 vues. Pour fêter ce beau résultat, j’ai réfléchi à vous proposer de nouveaux concepts, de nouvelles idées. Adepte des city-trip – il suffit de me suivre sur Instagram pour s’en rendre compte – je n’avais jamais réellement trouvé le moyen de vous partager mes voyages sur le blog. Pour remédier à cela, et grâce au concept « 1 ville, 5 photos ». Je vous ferais désormais partager en 5 clichés mes petits voyages et mes découvertes. Pour ce premier numéro cap sur la Hollande et plus précisément à Maastricht.

Située au sud des Pays-Bas, Maastricht est de par sa proximité avec la Belgique, la France, mais aussi l’Allemagne, l’une des destinations les plus précisées des globes-trotteurs. Ici, pas de frontière générationnelle, connue pour ses festivals grands publics, ses carnavals, ses coffee-shop et son architecture, Maastricht est un lieu ou il fait bon de se pavaner. Riche d’un centre-ville colossal offrant à ses visiteurs des possibilités infinies de dénicher des accessoires fashion, des sucreries locales ou encore des souvenirs de la Hollande, Maastricht jouit également d’un bon nombre d’options pour passer un séjour agréable et plaisant : Musées, parcs, monuments, restaurants, cinémas, galeries d’art à Maastricht pas de raisons de s’ennuyer.


Pays-Bas oblige, les plus téméraires ne résisteront pas à une ballade sur un vélo, tandis que les gourmands finiront en terrasse pour savourer un café et une pâtisserie régionale. En parlant de café, si vous passez par Maastricht, je vous conseil de vous arrêter chez Coffee Lovers, l'une des enseignes les plus connues d'Hollande, En attendant, mon prochain city-trip rendez-vous sur Fumeur de Souvenir pour en découvrir d'avantage sur Coffee Lovers. 






lundi 9 novembre 2015

Fashion #27 : Autumn 2015

Oublié la chaleur de l’été, depuis quelques jours l’automne a repris ses droits. Alors que la végétation se meurt laissant derrière elle, un sol recouvert de feuilles et que les couleurs orangées viennent embellir le paysage, la nostalgie et la mélancolie pointent lentement le bout de leur nez.


Pour immortaliser cette période de l’année, j’ai décidé en compagnie de mon acolyte Jessie de #FDS de partir en expédition dans l’un des plus beaux parcs de ma ville pour vous offrir le 27e look du blog.








   

What I Wore: 

Accessories: Primark, Claire's, Thrift Shop // Beanie: Primark // Jeans: Bershka // Jumper: Bershka // Scarf: H&M // Shoes: New Look // T-Shirt: H&M + Headphone - Sony