vendredi 29 janvier 2016

#Critique: Sia se fourvoie sur "This Is Acting"

Moins de deux ans après la parution de son 6e opus "1000 Forms of Fear" qui contenait le hit "Chandelier" vu plus d'un milliard de fois sur YouTube, Sia est de retour avec un nouvel album. Sur ce 7e opus intitulé "This Is Acting" l'artiste connue pour ses multiples collaborations (Céline Dion, David Guetta, Katy Perry, ...) propose une douzaine de titres écrits pour d'autres. D'Adèle à Beyoncé en passant par Rihanna, toutes ont refusé les morceaux qui composent aujourd'hui, la tracklist de ce nouvel album. Entre couacs et tubes en puissance, zoom sur un opus inégal. 



Véritable album concept "This Is Acting" est donc entre les lignes un best-off des refus. Bien que l'idée soit sur le papier relativement peu affriolante, elle se laisse comprendre au vu du nombre d'artistes ayant collaboré avec la chanteuse. Véritable usine de production, la plume de Sia s'est, ces dernières années, de "Diamonds" à "Titanium" imposée comme une valeur sûre. Sur ce nouvel opus, l'artiste australienne a donc voulu - selon ses propres dires -  jouer la carte de comédie en reprenant les titres qu'elle avait au préalable écrits pour d'autres. Un pari risqué, qui a dès le début, divisé les fans de la chanteuse. En effet, le premier single "Alive" sorti en septembre dernier n'a pas réussi à séduire le public. Écrit avec Adèle pour son 3e album "25" puis ensuite proposé à Rihanna, le titre explosif, mais peut-être trop criard en a décontenancé plus d'un. Malgré ce petit accro, la puissance de Sia reste l'un de ses atouts majeurs et le reste de l'album le prouve. Ainsi, on la retrouve tantôt poignante sur le titre "Birds Set Free" lui aussi prévu pour Adèle, tantôt forte et convaincante sur le tubesque "Unstoppable", une brave song, remarquable et entêtante rappelant "Chandelier". 

Quelques titres plus loin, l'artiste se grime en Rihanna sur les excellents "Reaper" (produit par Kayne West) et Cheap Thrills, un titre pop aux sonorités caribéennes dansantes. Cependant ce savoureux mélange des genres se ternit lorsque l'interprète de "Big Girl Cry" s'essaie à des styles trop éloignés de son univers. Les preuves les plus flagrantes sont "Move Your Body" un morceau uptempo inaudible semblant tout droit sortie d'une - très - mauvaise playlist de Kat de Luna ou encore "Sweet Design" un titre hip-hop insupportable et dépassé. Sur le reste de l'album, la chanteuse se veut plus ou moins fidèle à elle-même en proposant des ballades sans prétention ("Footsprint", "One Million Bullets»...) ou encore des titres bouleversants qui séduiront les cœurs en peine (House on Fire, Broken Glass...).

En conclusion, "This Is Acting" ne se veut pas foncièrement mauvais. Légèrement décousu, un peu inégal, jonglant entre évidences et lapsus, il se perd a son propre jeu, la comédie. Connue pour ses titres forts et percutants, Sia s'égare sur ce 7e album, parfois enivrant, mais dont l'ensemble se veut, malheureusement, particulièrement tiède. 

mercredi 27 janvier 2016

La récap'POP de janvier (partie 3)

En plus d'un an et avec plus de 30 numéros, la Récap'POP est devenue un véritable rendez-vous sur le blog. Aujourd'hui, votre revue musicale est de retour, et ce, pour la 3e fois du mois. Au programme, on parle de Brandon Skeie, Summer Set et Bishop

Brandon Skeie: le youtuber à la conquête des charts

Connu sur YouTube pour ses covers et ses vlogs, Brandon Skeie est un jeune américain de 22 ans. Né à Sacramento en Californie, il se passionne très tôt pour la musique et poste des vidéos de son quotidien sur le Net. Fin 2015, il explose les compteurs sur le web en reprenant "Hello" d'Adèle. Aujourd'hui, le jeune chanteur propose son premier single "So Bad" une ballade pop émouvante. Fervent militant LGBT, Brandon chante ici, sa propre histoire. Celle d'un jeune homme désespérément amoureux d'un garçon qui ne lui cause pas que du positif.

Bien décidé à se faire une place dans l'industrie musicale, Brandon Skeie déclare qu'il aimerait sortir un album avant la fin de l'année et pourquoi pas collaborer avec John Legend, Adèle et Sia





Summer Set fait revivre le punk rock sur "Figure Me Out" 

Il y a une époque - révolue - ou le punk rock pour ado dominait les classements du monde entier. À cette époque, nombreux étaient les groupes qui se partageaient la scène et qui faisaient crier les groupies. Aujourd'hui rares sont les rescapés que de cette mode et pourtant le punk rock est loin d'avoir dit son dernier mot. 

Pour preuve, le groupe américain Summer Set est de retour en ce début d'année avec "Figure Me Out" le premier extrait d'un 4e album "Stories For Monday" à paraître le 1er avril. Sur ce nouveau morceau écrit à une période où il pensait arrêter la musique Brian Dales, le leader, évoque la difficulté d'être un chanteur de punk rock à une époque où la POP domine le marché. Sincère cri de guerre, "Figure Me Out" résonne comme un retour en force, de quoi augurer le meilleur pour l'album. 



Bishop enivrante sur "River" 

Touchante, sombre et percutante voici trois adjectifs pour définir, la mystérieuse Bishop. Originaire de Los Angeles cette jeune artiste qui ne laisse paraître que très peu d'information à son sujet, à fait ses débuts il y a quelques mois avec son premier single "Wild Horses" mélange addictif de POP et trap-music. Partagé par de nombreux blogs, le titre a permis à la jeune femme d'atteindre la barre des 100.000 vues sur sa vidéo YouTube, un score encourageant pour une artiste indépendante. 

Aujourd'hui c'est avec un tout nouveau titre plus sombre que l'américaine fait son retour. Intitulé "River" la piste aux percussions brûlantes et au refrain enivrant et agressif confirme le talent d'une artiste à surveiller de près! 


mardi 26 janvier 2016

#GarçonMagazine : 20 ans, jeunes et engagés !

Depuis un plus d'un an, The Melting POP vous propose des contenus divers et variés destinés à vous divertir et parfois sans prétention, à vous informer. Évidemment étant étudiant en journalisme, ce blog n'est pas le seul endroit où je pose mes écrits. Pour preuve vous pouvez retrouver depuis le 28 janvier un article auquel j'ai participé dans le second numéro de "Garçon Magazine" dont je vous parlais récemment. 

Illustration: Garçon Magazine - Twitter


Désireux de répondre aux attentes de son public "Garçon Magazine" a pris en compte pour son deuxième numéro les critiques reçues suite à la parution de son premier numéro en novembre dernier. Plus proche encore des régions, mais également des jeunes ce nouveau numéro vise la proximité et l'interaction avec le lectorat. À cette occasion, The Melting POP a personnellement interviewé trois jeunes hommes qui militent chaque jour d'arrache-pied pour le milieu LGBT. 

Âgés d'une vingtaine d'années, ils sont jeunes et motivés à faire bouger la communauté LGBTQI. Entre missions,  ambitions et convictions rencontre avec ceux qui, au gré de leurs actions,  tentent de forger le monde de demain. 

Pour en savoir plus sur les combats de James, Mata'I et Maxime, rendez-vous dès à présent en kiosque, et n'hésitez a laisser en commentaire votre avis sur ces jeunes militants engagés ! 

Suivre Garçon Magazine sur les réseaux sociaux, c'est ici: Twitter // Facebook 

dimanche 24 janvier 2016

Une ville, 5 photos: #3 Charleroi

Après quelques mois d'absence, la rubrique "Une Ville , 5 photos" est de retour sur le blog. Après vous avoir fait découvrir Maastricht ou encore Liège au travers de 5 clichés, The Melting POP revient avec un article entièrement consacré à Charleroi. Déjà maintes fois mit en avant sur ce blog, le Pays Noir a encore beaucoup de choses à vous faire découvrir. 

Pour cause, la ville fête en 2016 ses 350 ans d'existences. A cette occasion, de nombreux événements animeront l'ancienne cité minière dès le mois de septembre. De fait, les dirigeants politiques mais aussi les grandes institutions culturelles ont décidé de mettre les petits plats dans les grands pour proposer aux carolos, mais également à  l'ensemble du public, un vaste panel d'activités (expositions, concerts, marches, explorations des richesses régionales...). 

La date d'anniversaire officielle étant le 3 septembre 1666, les hostilités ne seront lancées qu'à partir du deuxième semestre de l'année en cours. Bien évidemment, The Melting POP vous fera découvrir au travers de ses posts quelques-uns de ces événements. En attendant, on se retrouve avec 5 clichés qui vous aideront à découvrir le paysage carolo. Culture, graffitis, architecture et autodérision, bienvenue au Pays Noir! 

Charleroi - Ville Noir 

Charleroi: Ville de demain 

Charleroi: Ville architecturale

Charleroi: Ville de la BD

Charleroi: Ville Colorée 


mardi 19 janvier 2016

Fashion #32: Le Trench

Aujourd'hui sur The Melting POP place au 32e post fashion. Pour ce nouvel article, cap sur le Trench.

Existant sous différentes longueurs, sous différentes couleurs et sous différentes textures, le Trench est l'un des indispensables de toutes garde-robes masculines. Ni trop chaud, ni trop léger, ce manteau se porte généralement entre deux saisons lorsque les températures se tempèrent. Offrant à votre style, classe et élégance, ce manteau long doit être bien choisi pour ne pas mettre à mal votre morphologie. En effet, en dessous du mètre 75, il vous est fortement déconseillé d'opter pour le trench dit long (+ bas que le genou). Au-dessous de cette taille et pour les silhouettes élancées, le trench long est recommandé. Idéal pour un rendez-vous entre amis, le trench est l'alternative parfaite au blazer. 










What I Wore: 

Accessories: Claire's, Primark, Six // Beanie: Primark // Jeans: Bershka // Scarf: H&M // Shirt: Bonobo // Shoes : H&M // Trench: Mexx // T-Shirt: H&M + Watch - Vaccari 

dimanche 17 janvier 2016

La récap'POP de janvier (Partie 2)

Chez The Melting POP on aime bien les surprises, pour preuve, la Récap'POP est déjà de retour sur le blog. Pour ce nouveau numéro, on fait sur le point sur les derniers morceaux de Chairlift, Santigold et Dorothy, mais on fait aussi la découverte du français RubiCan. 

Chairfilt: un 3e single avant l'album 

A l'approche de la sortie de son nouvel album "Moth" à paraitre le 22 janvier chez Columbia, le duo Chairlift s'active et propose déjà son 3e single. En effet, après "Ch-Ching" et "Romeo", le tandem new-yorkais dévoile "Crying in Public" . Aérien, le morceau séduit grâce un refrain entêtant porté par la voix légère de Caroline Polacheck

Riche de 10 titres, "Moth" sera le troisième opus des Chairlift, les deux précédents étant parus en 2008 et 2012. Interrogé par Pitchfork, le duo décrit ce nouveau projet comme étant beau, vulnérable et honnête, une jolie métaphore qu'ils utilisent aussi pour parler des papillons de nuits qui ne sont autre que la traduction du titre de leur album. 



Santigold et Dorothy dévoilent leur nouveau morceau sur TIDAL 

TIDAL, la plateforme de streaming de l'américain Jay-Z serait-elle en train d'effectuer une transition vers des sons plus confidentiels? C'est la question que l'on pourrait se poser, puisque cette semaine deux artistes dont les styles respectifs sont, de prime abord, aux antipodes du catalogue initial de la plateforme, ont décidé d'y dévoiler leur nouveau morceau en exclusivité. 

Ainsi Santigold qui prépare la sortie de son 3e album "99$" déjà défendu par le morceau "I Can't Get Enough Of Myself" a dévoilé il y a quelques jours, sur la plateforme, son nouveau clip "Chasing Shadows" tandis que le groupe rock américain Dorothy a choisi de commercialiser son nouveau single "Missile" sur ce même support. 

Pour rappel, TIDAL a été lancé en mars 2015 pour contrer la montée du géant Spotify. Pourtant soutenue par Madonna, Nicki Minaj ou encore les Daft Punk qui détiennent des actions dans le projet, la plateforme uniquement disponible en version payante (20€/mois), n'a pas réussi à séduire le public, et ce malgré de grandes exclusivités (American Oxygen de Rihanna ou encore Feeling Myself de Nicki Minaj et Beyoncé). Face à cet insuccès conséquent, Jay-Z aurait-il revu sa copie? Seul l'avenir nous le dira ! 

Découverte: Zoom sur RubiCan 

On termine cette récap' avec RubiCan, un jeune trentenaire français qui réinvente le Pop-rock avec fougue et sans négligence. Derrière ce pseudo qui fait référence à sa toison poivre et sel, on retrouve un certain Pierre-Louis François

Né à Jarnac une petite commune de l'ouest de la France, l'artiste a sorti le 15 janvier son 2e EP "Trouble Fête", pourtant il est loin d'en être à ses débuts. En effet, avant de devenir RubiCan, Pierre-Louis François a sillonné la France au sein du trio rock Headcases une formation énergique animée par la scène. Début 2015, il sort son 1er EP solo "Brise-Lame" et se paie le luxe de séduire le Rolling Stones français. Définit comme un ovni musical, le rockeur ne manque clairement pas de singularité.  Parfois rock, parfois Pop-Rock, parfois psyché, l'artiste s'amuse sur ses morceaux à mélanger les genres sans jamais louper le coche. 

De son nouvel EP " Trouble Fête ", riche de quatre titres, on retiendra l'explosif "A la Mémoire", une pastille électrorock enivrante ! 


vendredi 15 janvier 2016

#Exposition: Seda Gubacheva: un autre regard sur la guerre

Depuis sa création en juillet 2014, The Melting POP n’a de cesse de vous faire découvrir des artistes singuliers et engagés. Des graffeurs clandestins qui investissent les murs de Charleroi en passant par Sid, l’artiste plasticienne adepte du collage et de la réappropriation, l’hétéroclisme est de rigueur sur le blog. Afin de continuer sur cette lancée, découvrons aujourd’hui, le travail de Seda Gubacheva



Artiste peintre née en Tchétchénie, Seda Gubacheva a étudié les arts en Russie avant d’arriver en Belgique en 2005. Cependant, halte les raccourcis, car pour appréhender le travail de l’artiste et mieux comprendre sa nouvelle exposition - « Une histoire, un sentiment : un regard concret sur la guerre »   qui se déroule depuis le 15 janvier à la Cité Miroir de Liège, il faut remonter le temps. Pour cause, cette création est un périple bouleversant aux confins d’un vécu marqué par les guerres qui ont frappé la Tchétchénie en 1994 et 1999. Âgée de 23 ans et vivant à Grozny - capitale de la Tchétchénie - lorsque les Russes décident d’attaquer les séparatistes Tchétchènes, Seda Gubacheva est restée marquée au fer rouge par ces conflits qui ont -  tel un gravier qui ricoche sur la surface de l’eau, entraînant dans son sillage des changements réels, mais imperceptibles -  impacté sa vision de la vie. La vie est d’ailleurs le sujet principal de cette exposition. Au travers d’une douzaine de toiles, l’artiste a peint l’histoire d’hommes et de femmes devant faire face aux hostilités qui ponctuent la guerre. Loin de céder aux sirènes d’un regard vindicatif, Seda Gubacheva propose une exposition certes minimaliste, mais qui n’est pas pour autant moins subtile. Pour appuyer ses œuvres, celle qui gagne aujourd’hui sa vie en tant que traductrice, à choisit de mettre des mots sur les histoires qu’elles racontent. Ainsi, sans jamais sombrer dans le larmoyant, elle réussit faire parler des tableaux qui témoignent, de ce que doivent endurer, ceux qui vivent là où d’autres s'entretuent. 



L'exposition "Une histoire, un sentiment: un regard concret sur la guerre" est visible à la Bibliothèque George ORWELL de la Cité Miroir du 15 janvier au 21 février 2016

mercredi 13 janvier 2016

4 mecs sexy et talentueux à suivre en 2016

En 2016 sur The Melting POP de nombreuses nouveautés sont à prévoir. Cependant, hors de question de passer à cotés des incontournables et des articles que vous avez plébiscités. Ainsi, comme en 2015, l'heure est venue de faire les points sur les mecs qui feront l'année 2016. Qui sont ceux sur qui il vous faudra compter? Qui sont ceux qui vous feront craquer? Présentations ! 

Josh Hutcherson 

Porté au rang de star internationale depuis son rôle de Peeta Mellark dans la saga "Hunger Games" débutée en 2012 et achevée en 2015, Josh Hutcherson compte bien confirmer son statut d'étoile montante du cinéma US au cours de cette année. En effet, en 2016, l'acteur américain âgé de 23 ans sera à l'affiche de trois longs métrages produits par l'atypique James Franco. Désireux de se défaire de l'étiquette blockbuster, le jeune homme a donc décidé de se tourner vers des films plus confidentiels favorisant l'histoire et l'originalité. Un revirement de situation audacieux pour l'acteur qui a commencé sa carrière à l'âge de 9 ans en jouant dans des comédies familiales. Depuis lors son CV a de quoi faire rêvasser n'importe quel candidat à Hollywood. Avec plus d'une vingtaine de longs métrages à son actif (Le Pôle Express, Voyage au Centre de la Terre, L'Assistant du Vampire...) et plus d'une douzaine de récompenses dans des cérémonies en tout genre, l'acteur semble ne plus rien avoir à prouver.



Theo James 

Tout comme Josh Hutcherson - précédemment cité - c'est au travers d'une saga que Theo James a ravi le cœur de nombreux fans. Et pour cause, en acceptant d'endosser en 2014, le rôle de Tobias Eaton aka 4, dans le futuriste "Divergente" l'acteur a insufflé à sa carrière le coup d'accélérateur qui lui manquait. Malgré tout, le comédien né à Oxford en 1984 n'a pas à rougir de son passé. Diplômé de philosophie à l'Université de Nottingham, Théo se prédestinait dans un premier temps à la musique. Pour cause, il a durant 7 ans foulé les scènes londoniennes en compagnie de son groupe d'indie-rock "Shere Khan". En 2012, après plusieurs apparitions au cinéma et à la télé, il obtient l'un des premiers rôles masculins dans le 4e épisode de la saga "Underworld" aux côtés de sa compatriote anglaise Kate Beckinsale

En 2016, en plus de retrouver son rôle de Tobias dans "Divergente: Allegiante" (sortie en salle le 18 mars prochain), Théo James remettra son costume de vampire pour le 5e épisode de Underworld à découvrir dans les salles obscures en octobre prochain. À côté de cela, le jeune anglais ne devrait pas vous lâcher d'une semelle, puisqu'il est depuis août 2015, le nouveau visage des parfums Hugo Boss.


Robert Sheehan


Bien qu'il soit principalement connu du grand public pour avoir interprété Nathan Young (Misfits) et Simon Lewis (Mortal Instruments : City Of Bones), Robert Sheehan est actif dans le milieu du cinéma depuis plus de 15 ans : téléfilms, séries, doublages, courts et longs métrages... L'irlandais de 27 ans ne reste jamais plus d'une année loin des caméras. Après avoir enchaîné des rôles plus ou moins importants dans de petites productions anglaises, irlandaises, américaines et australiennes, Robert a finalement réussi à se faire remarquer en donnant la réplique à Rupert Grint (Harry Potter) dans Cherrybomb en 2009 où il joue Luke, l'un des deux rôles principaux. C'est en partie grâce à cette interprétation que le jeune homme se verra proposé l'un des cinq rôles phares de la série britannique Misfits — qu'il choisira de quitter pour se consacrer entièrement à sa carrière sur grands écrans —. Après son départ, Robbie n'attendra pas bien longtemps avant de retrouver un rôle remarqué puisqu'il interprètera Simon Lewis aux côtés de Jamies Campbell Bower (Twilight) et Lilly Collins (Identité Secrète) dans le premier volet de la saga littéraire Mortal Instruments, qui restera malheureusement inachevée.

Sans doute plus porté sur les films d'auteur qu'à ses débuts, Robert continue de mener sa carrière comme il le souhaite en choisissant des films comme Moonwalker — sorti en 2015 — ou encore Geostrom et The Statistical Probability Of Love At First Sight — prévus pour 2016 —.



Conrad Ricamora 

Si l'an dernier, The Melting POP pariait sur Jack Falahee, en 2016, on place nos espoirs sur Conrad Ricamora, son partenaire dans la série "How To Get Away With Murder". 

Depuis, septembre 2015 Conrad Ricamora incarne Oliver Hampton dans la série de Shonda Rimes. D'abord accessoire, celui qui joue le rôle du petit ami de Connor Walsh est très vite devenu indispensable. Plus qu'un second rôle, Oliver le geek s'impose au fur et à mesure des épisodes comme un allié précieux dans le quotidien de nos jeunes avocats en herbe. De plus, dans la saison 2, son rôle s'intensifie et évolue. À côté de cela, Conrad Ricamora continue son bonhomme de chemin et celui-ci semble tout tracé. Depuis 2015, le comédien de 36 ans est à l'affiche de "The King And I", un remake de l'une des plus anciennes et célèbres comédies musicales américaines. Dans ce show qui se joue depuis plus d'un an à Broadway, Conrad incarne Lun Tha un savant Birman tombant amoureux de Tuptim, l'une des esclaves et futures épouses du Roi Mongkut. 

Applaudi par la critique, le show qui a déjà gagné le prix du meilleur revival musical aux Tony Awards 2015, est en actuellement en liste pour remporter le prix de la meilleure comédie musicale aux Grammy Awards qui se tiendront à Los Angeles le 16 février prochain.


dimanche 10 janvier 2016

La récap'POP de janvier (partie 1)

Nouvelle année signifie résolutions, nouveaux départs et pourtant à The Melting POP on continue à vous proposer vos rendez-vous habituels. Hors de question donc de manquer la récap'POP. Pour ce premier numéro de 2016, on parle de Zella Day, Lola Marsh, Kali Ulchis et Kiiara. 

 Zella Day lance "Bloodline" avant Coachella 

Quelques mois après la sortie de son premier album "Kicker" promu par de nombreux singles efficaces (Hypnotic, Compass, ...), Zella Day est de retour un nouveau projet musical. En effet, l'artiste originaire d'Arizona a récemment levé le voile sur "Bloodline" un titre qui figurera sur la B.O du western "Diablo" à paraître en DVD le 2 mars 2016. Sur ce morceau, l'interprète de "High" reprend ses ingrédients favoris: une voix chaude et des arrangements tout droit sortis du Midwest

Dans un tout autre registre, notons que la jeune femme fait également partie des artistes qui se produiront en 2016 sur la scène du Coachella Festival, un événement incontournable aux USA.




Lola Marsh dévoile enfin son premier EP "You're Mine" 

En juin 2015 lors de sa récap'POP, The Melting POP vous présentait Lola Marsh et son titre "Sirens". Quelques mois plus tard et riche de 3 millions d'écoutes sur Spotify, le duo Israélien composé de Gil Landau et Yaël Shoshana est de retour avec un 1er EP publié chez Barclay. 

À paraître le 23 janvier, la galette composée de 4 titres comportera notamment "Sirens" et "You're Mine" les deux singles qui ont permis à la formation de séduire le public et les médias. Porté par la voix planante de Yaël Shoshana révélée en 2012 dans The Voice Israël, ce premier EP devance un album qui devrait paraître dans le courant de l'année. Oscillant entre folk et POP acoustique, le projet proche des sonorités proposées par Lana Del Rey, devrait sans difficulté séduire les amateurs du genre.





Kali Ulchis: la soul vintage made in Colombie 

Attention talent! Originaire de Colombie où elle a grandi jusqu'à l'âge de 7 ans, Kali Ulchis pourrait bien tout entraîner sur son passage grâce à sa soul vintage et astucieuse. 

Après une première mixtape parue en 2012, la jeune artiste de 22 ans est revenue en 2015 avec son tout premier EP "Por Vida". Méticuleux mélange de soul, de pop et de r'n'b le projet riche de 9 titres a réussi le pari de séduire l'exigeant Rolling Stones, qui lui a octroyé l'aptitude d'insuffler un second souffle à la POP vintage. La constatation est évidente sur "Ridin Round" son dernier single en date. Rappelant tantôt la fougue d'une M.I.A tantôt la pugnacité d'une Iggy Azeala, le titre pourrait bien permettre à la jeune femme d'atteindre le sommet des charts. Soutenue par Snoop Dog et forte d'un récent featuring avec Major Lazer (cf. Wave), la Colombienne a toutes les cartes en mains pour se faire un nom.



Kiiara, le talent brut

Arrivant tout droit de l'Illinois où elle était il y a encore quelques mois vendeuse dans un magasin de hardware Kiiara fait partie de ces artistes autodidactes promis à un avenir fabuleux. 

Auteur, compositeur et interprète, Kiiara 20 ans a sorti en 2015 son premier single "Gold", une pépite éléctro-pop contagieuse acclamée par la critique. Elle revient en ce début d'année avec "Say Anymore" un 2e extrait de son 1er EP "Meet Me In The Cornfield" à paraître dans le courant de l'année. Tout aussi évident que son prédécesseur, "Say Anymore" emmène l'auditeur sur un beat saccadé et sulfureux. Addictions garanties.



vendredi 8 janvier 2016

Zoom sur Jussie Smollett: Popstar en devenir

Depuis plus d'un an, Jussie Smollett est la star d'Empire, série dans laquelle il incarne Jamal Lyon. Positif, talentueux et promoteur, zoom sur celui qui pourrait bien dans les années à venir s'inscrire comme l'une des nouvelles figures emblématiques de la soul et du r'n'b.



Né en 1983 en Californie, Jussie Smollett fait partie d'une famille de 6 enfants. Passionné par la musique et la comédie, il commence très jeune à faire des apparitions dans diverses séries télévisées et autres téléfilms avant de figurer en 1994 au casting de la série "On Our Own" où il partage l'affiche avec ses 5 frères et sœurs. Diffusé sur ABC, le show raconte l'histoire de 7 orphelins élevés par l’aîné de la famille et devant faire face aux difficultés de la vie quotidienne. Audacieuse de par son casting et son thème principal, la série sera néanmoins annulée par son diffuseur après seulement 20 épisodes. 

Suite à cet échec, le jeune homme quitte les plateaux de tournage, termine ses études et multiplie durant son adolescence les petits jobs. Ainsi, il sera tour à tour barman, serveur ou encore clown dans les anniversaires. Loin de perdre ses objectifs de vue, il reprend le chemin des castings au début des années 2010 et obtient en 2012, le rôle de Magnus dans la dramédie LGBT "The Skinny". Dans un même temps, il sort en 2011 son premier EP "The Poisoned Heart Club". Rappelant les sonorités de Prince et d'Usher, le projet pourtant porté par l'excellent single "Get Em Up" ne rencontre pas le succès escompté. Qu'à cela ne tienne, le jeune homme garde l'esprit positif et obtient en 2014, des seconds rôles dans "Revenge" ou encore "The Mindy Project". La même année, il rencontre le réalisateur Lee Daniels lors d'un festival du film LGBT. Connu pour ses productions pointues et acclamées (Precious, Paperboy, ...), le réalisateur travail sur "Empire" une série télévisée mettant en lumière une famille influente de l'industrie musicale américaine. Voyant en cette série l'occasion d'associer l'une à l'autre ses deux passions, le chant et la comédie, Jussie décide de passer l'audition. Hélas, l'exigence du producteur est telle que l'acteur loupe le coche. Malgré tout, quelques semaines plus tard, Lee Daniels décide de recontacter le comédien pour lui offrir une seconde chance. Stupéfié par cette nouvelle, Jussie Smollet décide donc, et ce, contre les conseils de son manager de retenter sa chance. Une désobéissance judicieuse, qui mènera, par la suite, l'acteur de 32 ans à prêter ses traits à Jamal Lyon, le fils gay de Lucious Lyon, un producteur sans scrupule, prêt à trahir sa famille pour dominer l'industrie du disque. 

La suite? 18 millions de téléspectateurs, des records à la pelle, une 1re place au Billboard Hot 100 pour la bande originale de la série et un coming-out sur le plateau d'Ellen Degeneres. En moins de temps qu'il ne le faut pour le dire, le comédien devient la nouvelle icône de la télé US, mais aussi l'emblème d'une communauté. 

Conscient d'être un modèle pour de nombreux téléspectateurs, le jeune homme humble, prône aux travers de sa médiatisation, une forme de philosophie sereine et placide. Fort d'un succès grandissant et d'une signature avec le label Columbia Records pour un album solo à paraître en juin 2016, il semble garder la tête froide. Pour preuve, il a récemment accepté de faire une apparition dans "Underground" la nouvelle série de sa sœur Jurnee, un joli clin d’œil, à ses premiers pas. 

mercredi 6 janvier 2016

J'ai vu pour vous " Plus Jamais Ça" - Exposition à la Cité Miroir

Toujours assoiffé de culture, The Melting POP a visité en ce début d'année l'exposition "Plus Jamais Ça". Installée à la Cité Miroir, l'exposition se construit en forme de parcours. Un parcours qui aide à retracer l'histoire de la 2e Guerre mondiale, de l'avènement du nazisme à l'atrocité des camps de concentration.



À l'heure où les partis d'extrême droite glanent à chaque élection de plus en plus de voix dans les pays européens, la question du devoir de mémoire s'impose comme une évidence. Et pour cause, bien que les horreurs de la 2e Guerre mondiale restent gravées dans la mémoire de chacun comme étant l'une des périodes les plus noires de l'histoire de l'humanité, les conflits d'intérêts (économiques, religieux, géographiques...) continuent à pulluler aux quatre coins du globe faisant chaque jour un nombre inconsidérable de victimes collatérales. Ces désaccords, ces rivalités résonnent comme si, la Première Guerre mondiale, la Shoah et les autres abominations de l'homme n'étaient pas parvenues à servir d'exemple à une population qui plus que jamais, au vu de son nombre croissant, se doit de vivre en laissant flotter autour d'elle une certaine unité.

Pour éveiller l'esprit de chacun et pour transmettre aux nouvelles générations et à ceux qui l'oublieraient que le monde a déjà par le passé trop saigné. Pour faire entendre la voix des derniers survivants des camps d'exterminations et de concentration, la Cité Miroir de Liège s'associe à l'ASBL Territoire de Mémoire. Cette association qui, au auparavant et sous/sur divers supports, à déjà prouvé son implication dans la cause visant à maintenir en vie le souvenir d'une période qui ne doit sous aucun prétexte être négligée ou oubliée.

Au travers d'archives vidéos et photographiques, grâce à des témoignages, ou encore par le biais du commentaire du comédien Pierre Arditi, l'exposition emmène le spectateur dans un voyage à travers l'histoire. Comment Hitler est-il arrivé au pouvoir? Comment l'atrocité des fours crématoires a-t-elle été possible? Comment s'en sont sorti ceux qui ont du faire face à l'enfer? Toutes ces questions et bien d'autres trouvent leur réponse dans ce parcours poignant et intelligent. Déjà fortement pourvue de crédibilité de par ces apports historiques pointilleux, l'exposition prends une tournure intense grâce à sa mise en scène qui immerge le visiteur au cœur même de l'histoire.

Historique, pédagogique, mais également rigoureuse et nécessaire, "Plus Jamais ça" fait partie de ces expositions qui se doivent d'être vues en famille, à l'école, pour ensuite être commentées, décortiquées, partagées.



La Cité Miroir - Place Xavier Neujan - 22 à 4000 LIEGE 

dimanche 3 janvier 2016

Fashion #31: Hello 2016

En février 2015, je décidais sur ce blog, initié par mon acolyte Jessie de #FDS de vous partager au travers de quelques articles, mes looks et mes idées styles. Déjà très actif sur Instagram ou je passe le plus clair mon temps, je décidais donc de franchir le pas en vous proposant sans prétention des photographies de mes outfit quotidiens. En 11 mois, 30 numéros, 30 articles fashion ont été postés dans la catégorie look, bien qu'il ne s'agisse pas de ma catégorie favorite, le succès de ces articles reste non négligeable! Pour bien commencer 2016, je décide donc de revenir vers vous avec le 31e look du blog. Au programme, du noir, du blanc et du gris, histoire de rester en corrélation avec la saison. 










What I Wore: 
Accessories : Primark, Claire's, Six  // Beanie: Pimkie // Blazer: H&M // Jeans: H&M // Jumper : Bonobo // Shoes: Vans // T-Shirt : H&M + Watch - Vaccari 

samedi 2 janvier 2016

#Gourmandises: La petite histoire de la Galette des Rois

Dernier épisode gastronomique des fêtes de fin d'année et premier rendez-vous des gourmands, l’Épiphanie rassemble chaque année autour d'une galette les amateurs de frangipane et autres chasseurs de fèves. Aujourd'hui sur The Melting POP, on vous en dit plus sur la galette des Rois !

Après la bûche de Noël, le tiramisu du Nouvel An et tous les autres excès alimentaires liés aux fêtes de fin d'année, vos estomacs sont dans tous leurs états.  Rassurez-vous tout cela est fini et vous pouvez dès à présent reprendre une alimentation normale. Seul petit écart, la galette rois qui chaque 6 janvier depuis des centaines d'années, réunie de nombreux amateurs autour de la table.
À l'origine de cette galette, l'Épiphanie une fête chrétienne, visant à célébrer le jour ou les Rois Mages ont, guidé par la lumière étaient mené jusqu'au chevet de Jésus, cependant, vous aurez beau relire la bible de fond en comble, pas sûr que vous puissiez y retrouver quelconque mention de la galette, normal puisque cette coutume est née en France au 13e siècle. Le but était non seulement, de fêter l'arrivée des Rois Mages à Béthlém mais également de partager une galette en autant de part que de convives et d'en découper une supplémentaire afin de l'offrir au premier quémandeur qui viendrait frapper à la porte. Cette portion supplémentaire était alors appelée, mœurs du clergé obligent, "part du Bon Dieu" ou encore "part de la Vierge".
Au fil des années, la tradition s’est répandue à travers l'Europe rencontrant un succès non négligeable notamment en Espagne ou il est commun de s'offrir des cadeaux en ce jour. Le temps s'écoulant la tradition a évolué pour rencontrer au cours de son histoire une pratique romaine, qui visait à glisser dans un morceau de pain une pièce d'or ou une fève de haricot. Celui qui trouvait par le plus grand des hasards, le Saint-Graal était alors élu chef.
De nos jours et depuis le 19 siècle, c'est une fève, de préférence de porcelaine qui est glissée dans la galette et celui où celle qui l'obtient devient roi ou reine d'un jour. Cependant, et beaucoup l'oubli, celui qui tire la fève, doit selon les règles de la coutume offrir à son tour une galette. Une bonne occasion de varier les plaisirs, car si la galette des Rois est le plus souvent fourrée à la frangipane, certains n'hésitent pas à changer les codes en garnissant leur met de chocolats, de compotes ou de crèmes en tout genre.

Si vous ne réussissez pas à patienter jusqu'au 6 janvier, rien de grave. En effet, depuis quelques années, les boulangers ont pour habitude de présenter leur création sur les comptoirs dès fin décembre, tandis que la plupart des familles aiment se réunir lors du 1er dimanche de janvier pour partager ce dessert de légende. Bon appétit ! 

vendredi 1 janvier 2016

Grimes: La princesse de la POP new-wave

On commence l'année 2016, avec un article découverte musicale sur The Melting POP. Au programme de ce nouveau numéro, Grimes. Singulière et encensée par la critique pleins feux sur celle qui a fait danser 2015, grâce à son 4e album "Art Angels". 



Amateur de musique et de découvertes surprenantes ? Impossible pour vous d'être passé à côté du phénomène Grimes. En effet, depuis 2012 et son album "Visions" l'artiste enchaîne les critiques positives et sa notoriété ne fait que croître. Il faut dire qu'avec cet album, la jeune femme originaire de Montréal et alors âgée de 24 ans avait fait fort.  Véritable oeuvre d'art à part entière, l'opus oscillait entre POP branchée et sonorités rétrogrades. Volontairement et malicieusement déconstruit l'album de la chanteuse explorait avec succès au travers de ses pistes un univers Lo-fi (terme désignant un son sale, de qualité moindre). Noir, psychédélique, futuriste ou encore mystique, "Visions" avait alors permit à Grimes de son vrai nom Claire Boucher, de mettre les critiques à ses pieds et de séduire, pour un album indépendant, un large public. 

Cependant, l'artiste avait fait ses preuves bien avant cet encensement. Née à Vancouver à la fin des années 80, elle se passionne très tôt pour la musique et développe un goût prononcé pour l'ésotérisme. Persuadée d'être une sorcière, la jeune Claire s'isole et créé. Adepte des sonorités médiévales et du DIY, elle publie en 2010 sur un label indépendant son 1er album "Geidi Primes" avant de revenir l'année suivante avec "Halfaxa". Fantaisistes, les deux opus totalement autoproduits ne séduiront alors qu'une poignée de mélomanes, mais permettent dans un autre temps à la chanteuse de faire ses preuves sur de nombreuses scènes indépendantes. C'est d'ailleurs grâce à ces "petites scènes" que l'artiste parviendra à signer sur le label "4AD" (grand label indépendant de musique électronique) pour son 3e album. S'en suivra alors une ascension publique et critique qui permettront à l'hybride Grimes de signer chez "Roc Nation". 

De cette collaboration avec la major américaine, Grimes publie le 6 novembre 2015 "Art Angels" son quatrième album. Authentique bijou futuriste, l'opus permet à la Canadienne de prolonger encore un peu plus son avance sur l'industrie musicale. Grâce à des titres forts (Kill V. Main, California...) et des mélodies avant-gardistes (Scream, World Princess part II), Grimes réussit l'exploit, et il faut le souligner, de conserver son authenticité tout en étant signée sur un label qui compte en autre, dans ses rangs les mastodontes Rihanna et Kayne West. Une nouvelle fois portée aux nues par la presse spécialisée, l'artiste triomphe sur un album qui accumule sans difficulté les choix judicieux sans jamais se perdre dans la surenchère. 

Malgré le succès, la jeune femme garde néanmoins la tête froide se refusant à devenir un produit marketing. Féministe, autonome et obstinée, elle avoue n'avoir rien changé dans sa manière de procéder lors de l'enregistrement de ce 4e album. Elle enfonce le clou, en contestant catégoriquement l'étiquette POP que lui ont collée les médias, préférant se revendiquer comme une artiste adepte des superpositions musicales. 

En tournée mondiale dès la fin du mois de janvier, l'artiste fera escale au Luxembourg le 02 mars, en Belgique le 03 avant de s'arrêter pour un concert Parisien le 04 mars 2016 au Trianon. Un rendez-vous authentique à ne pas manquer !