mardi 31 mai 2016

#Fashion 47 : This is What Rock’n’Roll Looks Like


En cette fin de mois de mai, place à un nouvel article #fashion sur le blog. Pour ce nouveau look, tout est dans le titre, on la joue rock’n’roll.

Pour concocter ce look - faussement – négligé, j’ai sorti du placard quelques-uns de mes indispensables. Premièrement ma veste en cuir (H&M) - dont je vous parlais il y a quelques mois -. Deuxièmement un vieux slim noir. Ancienne pièce maitresse de ma collection de fringues, ce slim avait fait son temps. Refusant de m’en séparer, j’ai décidé de prendre une paire de ciseaux et de le customiser pour lui donner un second souffle. Quelques aménagements plus tard, ce slim déniché il y a un peu plus d’un an chez Bershka, retrouve une attitude fraîche et punchy. Associé à une paire de boots et à un T-Shirt blanc, ce style se veut simple, mais rock.












What I Wore :


Accessories : Primark, SIX // Boots : Sacha // Leather Jacket : H&M // Slim : Bershka // Sunglasses : Primark // T-Shirt : G-STAR + Watch

vendredi 27 mai 2016

#Retour : Emma Daumas s’offre un nouveau départ sur « Vivante »

Comme beaucoup de ses camarades, Emma Daumas ex-candidate de la Star Academy 2 avait depuis quelque temps, disparu des écrans radars. Pourtant, aujourd’hui, près de 15 ans après ses débuts l’artiste est toujours présente. En effet, signée dans un nouveau label, elle sort en ce mois de mai un nouvel EP intitulé « Vivante ». Oublié le rock rebelle et juvénile, place un à projet plus réfléchi et plus mature. 




En 2004, Emma Daumas, fraîchement révélée par la Star Academy – ex institution du télé-crochet made in TF1 – décrochait son premier tube avec le titre « Tu Seras ». Dans la foulée son album et sa tournée « Le Saut de l’Ange » étaient couronnés de succès. Hélas, dès la sortie de son 2e album pourtant très bon, le public s’amoindrit. Plus rock et plus sombre « Effets Secondaires » ne trouve pas son public et l’artiste originaire d’Avignon décide de changer de cap. Pour ce faire, elle revient en 2008 avec son 3e opus, « Le Chemin de la Maison ». Sur cet album, l’artiste s’aseptise et décide de mettre côté sa révolte pour un projet plus commun. Malgré de bonnes critiques, l’album déroute les fans de la première heure et passe complètement inaperçu dans les charts. Après ce nouvel échec, Emma Daumas publiera dans l’indifférence générale un EP acoustique et un album de comptines avant de complètement disparaître de la circulation. 


Pendant, cette pause l’artiste s’évade, écrit et prend le temps de reconstruire. Quelque peu oubliée du public, elle réapparaît sur les plateaux télévisés début 2016, pour la sortie de son premier roman « Supernova ». Dans ce livre, la chanteuse raconte l’histoire d’Annabelle, une jeune provinciale ex-candidate de télé-crochet perdue dans les méandres de la célébrité. Inspiré, entre autres de son parcours, le livre fait parler de lui et certains accusent même l’artiste de cracher dans la soupe. Qu’à cela ne tienne, l’interprète de « Figuraine Humaine » poursuit son route. En effet, plus de 8 ans après son dernier album, l’artiste est de retour avec « Vivante » un EP de six titres. 


Pour ce nouveau projet, dont le titre fait écho à sa traversée du désert, l’artiste a pour la première fois entièrement écrit ses textes. Un travail de longue haleine, qui a permis à la chanteuse d’explorer ses émotions pour mieux les canaliser. Épaulée par Maxime Leforestier, qui n’a cessé de la suivre depuis ses débuts, Emma offre à son public, une poignée de nouveaux titres frais et sincères. Ainsi de piste en piste, elle évoque l’amour sur des mélodies soignées, qui mettent parfaitement en avant sa voix délicate qui ne semble pas avoir pris une ride. Pourtant à 32 ans, celle qui sautillait autrefois aux sons des batteries et des guitares électriques semble avoir définitivement rangé ses allures rock’n’roll au placard. Place désormais à une maturité – trop – maîtrisée qui laisse l’auditeur sur sa faim. Sans véritablement prendre de risque, l’artiste semble prendre un nouveau départ. Sans fausse note et toute en sensibilité « Vivante », ouvre donc la voie à une nouvelle Emma. Si les fans de la première heure seront sans doute déstabilisés, on imagine que l’artiste entraînera sur son passage quelques amoureux de douces mélodies et de chansons françaises. Après tant d’années de travail, C’est tout le mal qu’on lui souhaite. 



Sortie le 27 mai 2016 chez Abacaba / Musicast

mardi 24 mai 2016

Containment, la critique : Pourquoi on aime?

Dernière série lancée sur le Network CW cette saison, « Containment » est une série américaine suivant l’évolution d’un mystérieux virus semblable à la grippe aviaire et se rependant en plein cœur d’Atlanta. Virulent et contagieux, ce virus pousse les autorités à mettre une partie de la ville en quarantaine pour tenter de contenir l’épidémie. Entre survie et complot, les protagonistes de la série vont devoir faire face avec les moyens du bord. The Melting POP vous explique pourquoi on accroche.



Inspiré d’une série belge

Non, vous ne rêvez pas, « Containment » est bien l’adaptation d’une série belge. Intitulée « Cordon » et diffusée en 2014 sur la chaine flamande VTM, cette série créée par Carl Joos, reprends exactement les mêmes codes que son adaptation exception faite que l’action de « Cordon** » se déroule à Anvers et non à Atlanta. En dehors de cela, décors, prénoms, scènes, les Américains ne sont pas allés chercher bien loin. Il faut dire qu’en Belgique, « Cordon » a été un véritable succès critique et public. Scénario fort, gros budget, la petite série belge en 10 épisodes n’avait rien à envier aux super productions américaines et c’est peut-être la raison pour laquelle l’Amérique a commandé un remake. 


13 épisodes et puis s’en va

Tout comme son alter ego belge, « Containment » est construite comme une série limitée. Entendez par là qu’à la fin du 13e et dernier épisode qui compose la première saison, la série sera bouclée. Partant de ce constat, les équipes scénaristiques ont construit le show de manière à ce qu’un épisode soit équivalent à une journée. Grâce à ce procédé, la trame narrative prend doucement forme et les évènements s’enchaînent de manière à plonger les spectateurs au plus près de l’épidémie. Plus les jours avancent, plus la contagion se propage, et plus les conditions de vie à l’intérieur du cordon deviennent difficiles. Oscillant entre moments de vie et tension dramatique, « Contaimnent » se laisse savourer épisode après épisode, un peu comme des vacances que l’on savoure jour après jour, tout en sachant qu’elles finiront par se terminer sur une touche nostalgique. Profitez donc bien des 13 épisodes de la série, car la CW a été formelle, « Contaimnent » ne connaîtra pas de seconde saison.

Un scénario bien ficelé et des personnages attachants

La force majeure de « Containment » ? Son idée de départ. Une fois passé ce cap, il fallait cependant bien penser la série pour tenir en haleine le téléspectateur. Malgré quelques incohérences et une bonne dose d’américanisation, le show tient le cap et séduit peu à peu. En effet, faux semblants, complots, les scénaristes ont bien mené leur jeu, et si les premières critiques qualifiaient la série de raciste en jouant sur le fait qu’un syrien ait été le porteur de l’épidémie, la suite des épisodes, prouvent qu’il ne faut pas tuer la peau de l’ours avant de l’avoir tué. En d’autres termes, méfiez-vous des apparences et laissez du temps au temps. En parlant de temps, bien que la série soit courte, les scénaristes ont eu l’idée lumineuse de faire avancer l’épidémie au ralenti. Une fois encore, si ce procédé a été très critiqué par les spécialistes, il se révèle être une véritable force pour le show. De fait, en misant sur le développement des protagonistes plus que sur l’action, les scénaristes réussissent à inverser la tendance. Si au départ, les personnages semblaient tous lisses et caricaturaux, ils se révèlent au fil des épisodes être plus profonds et plus attachants qu’on ne pourrait le penser. Dans cette catégorie, on notera la bonne évolution de l’officier Jake Riley (Chris Wood) qui sans le savoir et sans croire en ses capacités fait office de parfait héros.


** la chaîne VTM a récemment renouvelé la série « Cordon » pour une saison 2  

jeudi 19 mai 2016

#Fashion 46 : Mid-Season


Bonjour à tous, aujourd’hui place à un nouveau fashion-post sur le blog. S’il y a quelques semaines je vous présentais mon look parfait pour succomber aux premiers rayons de soleil, place pour ce nouvel article à un look beaucoup plus habillé. Eh oui, Belgique oblige, la chaleur n’a pas duré, cependant mi- saison ou pas, il faut bien continuer à s’habiller. Face à ces températures tempérées, j’ai donc opté pour un look léger, mais élaboré.

Au programme de ce look un Slim Super Skinny – de chez Bershka -  associé à des Chelsea Boots – H&M -. Ce n’est pas tout, pour l’occasion, j’ai également ressorti le chapeau, accessoire que j’avais laissé au placard depuis mon fashion-post n° 11 que vous pouvais redécouvrir ici.  Pour le haut de corps, j’ai opté pour une alliance « Chemise / t-shirt » de chez Bonobo. Tout en restant dans des couleurs fraîches, je m’augure un petit look solaire. Parfait pour patienter jusqu’au retour du soleil.









What I Wore :


Accessories : Primark, Claire’s // Boots : H&M // Hat : H&M // Slim : Bershka // Shirt : Bonobo // t-shirt : Bonobo

mardi 17 mai 2016

Mons 2015, et après ?

Aujourd’hui sur le blog, un petit post spécial. En effet, dans le cadre de mes études en journalisme que je poursuis actuellement à l’Université de Liège, j’ai récemment été amené à réaliser un reportage sur un sujet au choix. Les consignes, 4000 signes et un texte vivant mêlant reportage, informations et interviews. Un travail à découvrir ci-dessous.  
Mons 2015, et après ?
Il fait beau, il fait chaud et la Belgique est, selon les météorologues, le pays le plus chaud d'Europe. Sur la Grand-Place de Mons, les terrasses sont pleines et quelques étudiants peuplent les bancs et les trottoirs à la recherche d'ombre et de détente. En bref, la monotonie d’un joli mois de mai semble suivre son cours dans la Cité du Doudou. Pourtant, il y a tout juste un an, la petite ville du Hainaut voyait ses rues faire face à un afflux de touristes et d'amoureux de cultures pour célébrer dignement, celle qui s'était vue attribuée, au même titre que Plzeň en République Tchèque, le statut de Capitale Européenne de la Culture. Aujourd'hui, entre bons et lointains souvenirs, les Montois semblent déjà avoir tourné la page. Qu'en est-il vraiment ?

Deux millions. Selon les chiffres officiels rendus public en fin d'année dernière par la Fondation Mons 2015, c'est le nombre d'aficionados qui se sont laissés séduire par les expositions, festivités et autres événements culturels mis en place en 2015 par la ville d'Elio Di Rupo. Avec des résultats quasi similaires à ceux enregistrés par Marseille en 2013, les petites mains de Mons 2015, qui ont œuvré durant de longues années pour faire tenir et mettre en place ce projet, peuvent être fières. Cependant, aujourd’hui, Visit Mons le QG de la fondation qui ouvre toujours ses portes du lundi au dimanche sur la Grand-Place ne connaît plus le même engouement. Fini les jours ou plus de 3000 touristes passaient le pas de la porte, place désormais à des journées plus calmes. Malgré cela, les employés gardent le sourire. Pour cause, selon l’une des hôtesses d’accueil « Mons 2015 continue de vivre ». Ainsi, outre « The Passenger », la désormais célèbre structure de l’artiste Arne Quinze qui trône toujours bravement en plein milieu de la Rue de Nimy, ce n’est pas plus de cinq nouveaux musées qui ont ouvert leurs portes en 2015 dans l’agglomération montoise. Une belle réussite pour le patrimoine culturel qui se répercute, dans une moindre mesure, sur les petits commerces. À ce sujet, la tenancière du bar à café « Les Gourmandises de Louise » situé Rue de la Clef, déclare : « De nombreuses personnes viennent encore durant le week-end pour admirer la structure et visiter les musées, en passant, certains prennent aussi le temps de découvrir les commerces locaux, la foule est moins abondante qu’il y a un an, mais je pense que l’effet Mons 2015 est encore bien présent ». 
Des projets plein les cartons ! 
Employés souriants, commerçants comblés, malgré le calme ambiant, Mons 2015 semble toujours briller en 2016 et selon Charlotte Jacquet, directrice de l’équipe communication au sein de la fondation Mons 2015, ce n’est pas prêt de s’arrêter. En effet, en coulisse, les équipes sont toujours au travail pour continuer de faire de Mons, une ville qui compte dans le paysage culturel belge. Passionnée et motivée par son travail, Charlotte Jacquet déclare : « Pendant, une année, Mons 2015 a été un ascenseur émotionnel pour nos équipes ainsi qu’un véritable vecteur idées et de renouveau. Aujourd’hui, nous œuvrons pour organiser une biennale de quatre mois en 2018, une sorte de mini Mons 2015 destiné à la culture montoise et à la gestion du réseau artistique sur le territoire belge ».
On l’aura compris, les équipes de Mons 2015 comptent bien capitaliser les fruits de leur travail, mais attention, ils ne sont pas les seuls. En effet, d’autres acteurs de cette année écoulée ont décidé de surfer sur l’engouement pour mener à bien leur projet. C’est notamment le cas de Jean-Pierre Denefve, directeur de la Galerie Koma, située juste en face du Beffroi, qui a décidé, d’inscrire, ses prochains travaux, dans la continuité de ceux élaborés tout au long de l’année 2015. De fait, du 25 mai au 26 juin, les amateurs d’art contemporain pourront se délecter de « L’Ombre Singulière », une exposition glorifiant une nouvelle fois ledit « Géant Constantin », l’une des figures folkloriques les plus illustres de Mons. De son vrai nom Julius Koch, cet homme mesurant 2m58 et ayant vécu à Mons au début du 20e siècle, a été la star d’une dizaine d’expositions en 2015 pour le plus grand bonheur des amateurs de « curiosités ».
Vous l’aurez compris, Mons est peut-être redevenue plus calme, mais nombreux sont ceux qui souhaitent faire perdurer le plaisir. L’aventure Mons 2015 n’est pas finie, elle n’en est peut-être même qu’à ses balbutiements !

vendredi 13 mai 2016

La récap’POP de mai (partie 2)

L’actu musicale sent bon le soleil, et chez The Melting POP on adore. Pour fêter ça, on embarque aujourd’hui pour la seconde récap’ du mois de mai. Dans ce nouveau numéro on évoque les nouveaux projets de Kat Dahlia, Lola Marsh, Claire Maguire, mais aussi Kendra Morris et le français Soan.


Kat Dahlia de retour avec l’EP 20’s, 50’s, 100’s

Souvenez-vous, en avril 2015, The Melting POP vous présentait Kat Dahlia et son univers urbain irrésistible. Aujourd’hui, un peu plus d’un an après la sortie de son premier album « My Garden » porté par les titres « Gangsta » ou encore « I Think I’m In Love », l’artiste propose un nouvel EP de trois titres.

Intitulé "20’s, 50’s, 100’s" ce nouveau projet paru le 9 mai dernier propose de (re)découvrir la voix de l’artiste sur 3 pistes particulièrement réussies jonglant entre sonorités R’N’B et HIPHOP. Avec un flow toujours aussi singulier, l’artiste offre à ses auditeurs un mini-EP frais et pétillant à écouter d’urgence.






Lola Marsh dévoile l’inédit « She’s a Rainbow »

Quelques mois à peine après la sortie de leur premier EP « Sirens » le duo israélien Lola Marsh est de retour.

Riche de plus d’un million d’écoutes sur Spotify et d’une crédibilité qui ne cessent de grandir et de franchir les frontières, Yaël Shoshana Cohen et Gil Landrau dévoilent l’aérien « She’s a Rainbow ».

Destinée au marché US, que le duo espère bien conquérir prochainement grâce à quelques dates de concerts programmées sur le territoire de l’Oncle Sam, la piste qui s’inscrit sans mal dans l’univers folk du duo, se veut parfaite pour vagabonder et/ou chiller sous le soleil. En bref, un tube de l’été comme on aimerait en entendre plus souvent.





Clare Maguire revit sur les premiers extraits de son nouvel album

En 2011, l’artiste anglaise Clare Maguire démarrait sa carrière en fanfare, grâce à un premier album « Light After Dark » salué par la critique et une 5e place au concours Sound of de la BBC, concours qui a notamment révélé les talents de Jessie J, James Bay ou encore Adèle.

Hélas, malgré de bonnes critiques et une petite avalanche de récompenses, l’album ne brille pas dans les charts et l’artiste décide de quitter son label. Suite à cette décision, Clare sombre dans l’alcool et la dépression. Une mauvaise passe, qui l’a cependant aidé selon ses dires, à donner naissances à son nouvel album « Stranger Things Have Happened » qui paraîtra le 27 mai prochain. Déjà soutenu par les titres « Elizabeth Taylor » ou encore « The Valley », ce nouveau projet s’annonce comme plus mature et plus personnel.

Inspiré de son passage à vide, cet album, qu’elle qualifie elle-même, de renaissance, devrait permettre de retrouver l’artiste sur des productions moins lourdes, la preuve semble évidente sur l’émouvant « Elizabeth Taylor », un hommage à l’artiste qui retrace non sans une certaine sobriété, les déboires de la dépression.





Kendra Morris fait son retour avec l’excellent « Avalanche »

Révélée en 2012 grâce à son premier album « Banshee », l’Américaine Kendra Morris fait son retour en ce mois de mai avec un tout nouvel EP intitulé « Babble ». Composé de sept pistes, ce nouveau projet, reprend les ingrédients qui ont fait le succès de l’artiste : Une voix soul et des mélodies rétro teintées de POP.

Sur le premier single « Avalanche », l’artiste emmène l’auditeur dans un voyage intense, contant avec grâce et finesse, l’instant où l’âme s’égare dans ce doux et dantesque sentiment qu’est la passion. Légère et vaporeuse, la musicalité de ce premier extrait laisse présager un EP captivant. Déjà comparée par le passé aux plus grandes légendes de la soul, l’artiste devrait sans difficulté envoûter sur son passage de nombreux autres mélomanes.




 Soan excelle sur son nouvel album

Plus connu pour ses frasques et franc-parler que pour sa musique, le français Soan est de retour dans les bacs depuis le 6 mai dernier avec son 4e album « Retourné Vivre » et cette fois, c’est bien pour sa musique qu’il entend faire parler de lui, et en bien s’il vous plaît!

Financé grâce à une opération de crowfounding lancée en 2015 sur le site KissKissBankBank, ce nouvel album est actuellement promu par l’excellent premier single « La Colocation ». Frais, vrai et enjoué ce nouveau titre, laisse découvrir un Soan vivant et bourré d’énergie, un titre rempli de punch à des années lumières du rock et de la POP sombre qu’avait autrefois exploré l’artiste.

Sur le reste du disque, l’interprète de « Next Time » conserve cependant sa fougue et son mordant, « Je suis Charlie » en est la preuve la plus irréfutable. Cependant qu’il soit joyeux, doux ou révolté, ce nouvel opus jouit d’une musicalité sans pareil qui fait du bien à la chanson française ! 



mercredi 11 mai 2016

Une ville, 5 photos: #5 Bruxelles

Pour son cinquième numéro, la rubrique « Une ville, 5 photos » de The Melting POP met le cap sur Bruxelles. Capitale belge et européenne, Bruxelles est celle qui fait le lien entre le Nord et le Sud, entre la Flandre et la Wallonie. Vivante, sincère et multiculturelle, Bruxelles ma belle comme la surnomment ses admirateurs est une authentique petite métropole qui jongle au détour de ses rues entre histoire et modernisme, entre richesse et indigence, entre élégance et disgrâce. 

Quoi qu’il en soit, la ville du Manneken-Pis ne manque pas de ressources. Grâce à un patrimoine culturel et architectural conséquent, la capitale belge s’inscrit comme une évidence lorsqu’il s’agit de visiter le plat pays. Musées, parcs, monuments emblématiques ou encore gastronomie locale, toutes les raisons sont bonnes pour se laisser séduire par celle qui, malgré quelques défauts se laissera toujours découvrir sous un jour différent. Sous le soleil, sous la pluie, Bruxelles jouit d’une certaine aura. Pourvu d’une âme singulière et rutilante, elle est celle qui reste debout, celle qui porte ses stigmates comme un étendard, celle qu’on aime et qu’on déteste, celle qui accueille, celle qui rassemble, celle qui relie. 

Bruxelles - Grand Place - 2016

Attentats du 22 mars - message de soutien - 2016

Friterie belge - 2016

Fresque LGBTQI - Bruxelles - 2016

MIM - Musée des Instruments de Musique - Bruxelles - 2016

mardi 10 mai 2016

#Fashion 45 : First Summer Vibes

Aujourd’hui sur The Melting POP, place à un nouveau post look. Pour ce nouvel article, le 45e, on fait honneur au magnifique soleil d’été qui a envahi la Belgique ces derniers jours et on ressort les tenues d’été. Au programme, short et débardeur made in H&M et mes indispensables Vans. Vous ne rêvez pas, il est enfin temps de ranger les vestes et autres manteaux au placard pour offrir à votre peau la vitamine D dont elle a besoin. 


Shooté sur le bord de Meuse, près du nouveau musée de la Boverie à Liège – que je vous évoquais récemment – ce look d’été fut également l’occasion de tester, mon nouveau faux piercing. Encore hésitant à l’idée de me faire percer le septum, j’ai opté pour un bijou amovible avant de passer, peut-être, à l’acte. Alors pour ou contre, n’hésitez pas à laisser votre avis en commentant l’article juste ci-dessous. 















What I Wore: 

Accessories: Primark, Claire's, Six // Sock: Primark // Shoes: Vans // Short: H&M // T-Shirt: H&M 

dimanche 8 mai 2016

Part-Time Friends : embarquez pour l’épopée musicale d’un duo subtil et audacieux.


Les beaux jours sont de retour. Vous rêvez de voyage et d’évasion ? Ça tombe bien, aujourd’hui, sur The Melting POP, on parle du duo français Part-Time Friends. Avec leur premier album « Fingers Crossed » paru le 18 mars dernier, Pauline Lopez de Ayora et Florent Biolchini offrent au public, un voyage aux confins de leur univers. 5,4,3,2,1, lumière sur un tandem délicat qui ne demande qu’à ravir vos oreilles.



L’histoire commence comme un mauvais film hollywoodien vu et revu, pourtant, c’est bel et bien sur les bancs de l’école que Pauline Lopez de Ayora et Florent Biolchini se sont rencontrés, il y a maintenant neuf ans. Malgré quelques différences, Florent propose à Pauline de rejoindre les rangs de son groupe, hélas, leur association ne semble pas faire bon ménage et le projet prend l’eau. Pourtant, quelques mois plus tard, schéma narratif hollywoodien oblige, les deux amis finissent par se retrouver. À partir de ce moment-là, ils ne cesseront de collaborer, de partager et de créer. Cependant, il leur faudra plus de 8 ans pour mettre en musique et en paroles leur sympathique premier album. 

Savant mélange de POP et de folk, « Fringers Crossed » est présenté par le duo, comme une sorte de constellation, un voyage rythmé par 12 pistes – 12 étoiles – retraçant leurs parcours, leurs blessures, mais également leurs espoirs. À l’écoute de l’album, on se laisse sereinement embarquer dans une sorte de virée cosmique ou l’alchimie musicale de ces deux amis, amoureux d’harmonies, semble transgresser, pour notre plus grand bien, toutes les règles d'une POP habituellement répétitive, radiophonique et prémâchée. En effet, une fois la première piste lancée, impossible de s’extirper du voyage. Portée par des voix sensibles et des instrumentations astucieuses, l’album se laisse savourer grâce à une légèreté enivrante. Entièrement écrit et composé par leurs soins, « Fingers Crossed » réussit également l’exploit de faire cohabiter dans ses textes les langues de Molière et de Shakespeare, et ce, sans jamais troubler l’auditeur. Tantôt nostalgique, tantôt aérien, tantôt exaltant, ce premier bijou se classe avec aisance au sommet de ce que la folk francophone peut faire de mieux. En bref, un incontournable ! 

À écouter absolument : Art Counter, Johnny Johnny, Don’t Give Up, The Stains


vendredi 6 mai 2016

#Liège : modernité, culture et renouveau

Le 5 mai 2016, La Boverie, le Musée d’art moderne et d’art contemporain de Liège ouvrait ses portes après des mois et des mois de travail acharné. 

Quelques jours plutôt, c’était La Belle Liégeoise, passerelle qui relie le Parc de la Boverie à la Gare des Guillemins qui été inaugurée. Il faut dire qu’en ce mois de mai, la ville de Liège et ses acteurs culturels on mit les petits plats dans les grands. Ainsi, outre l’ouverture du Musée qui accueille actuellement l’exposition « En Plein Air » et les œuvres de Van Gogh, Manet ou encore Cézanne, c’est une véritable succession événements immanquables qui sont sur le point de faire vibrer la Cité Ardente. Activités pour les enfants, concerts, animations, mais aussi opéra fluvial, ce long weekend de l’Ascension promet bien des surprises. 

D’ailleurs, pour le premier jour, c’est sous un soleil agréable qu’une immense foule de Liégeois, de curieux ou encore de touristes sont venus découvrir et profiter de ce petit coin de paradis visuel et culturel. Avec, selon les estimations plus de 20.000 visiteurs, le Parc liégeois a vécu une véritable journée d’affluence. Un beau succès donc pour La Boverie et pour l’initiative LiègeTogether qui travaillent depuis de nombreux mois, sur l’inauguration du Musée et les événements Métamorphoses

Cependant, la ville de Liège n’est pas en reste. Pour cause, désireux de faire de leur métropole, une ville qui compte dans le paysage européen, les dirigeants redoublent d’efforts pour moderniser et renouveler Liège, et le moins que l’on puisse dire c’est que l’évolution se voit et se fait ressentir. Il suffit de lever les yeux et de contempler le paysage pour se rendre compte des changements qui émergent un peu partout dans la ville. Devenue une authentique métropole urbaine, la Cité Ardente voit donc, ici et là, son panorama évoluer. Avec l’arrivée des beaux jours, ce ressenti est d’autant plus palpable. Digne des plus grandes, Liège étoffe son offre culturelle, modernise son environnement et renouvelle ses structures. Que ce soit avec le Musée, la Passerelle, la Gare des Guillemins, la Tour Paradis, ou encore la Médiacité, la ville s’engage pas à pas, vers un avenir aux allures futuristes. 

Pour célébrer la beauté d’une ville en infinie progression, The Melting POP s’est levé à l’aube, en ce 6 mai 2016, afin de tirer quelques clichés de ces majestueux changements. Tandis que la ville se réveille doucement sous le soleil, et que les Liégeois se préparent pour aller travailler, une petite foule d’ouvriers redoublent d’effort pour nettoyer le Parc de la Boverie, qui sera, sans doute ce weekend encore, le témoin d’une ville qui bouge et qui respire.  

La Belle Liégeoise - Passerelle Liège - 2016

La Boverie - Liège 2016

Exposition Salvatore Dali - Liège 2016

Photographie Jim Sumkay - Liège 2016

La Boverie - Liège 2016

La Boverie - Liège 2016

Architecture Boverie - Liège 2016

Flower in Liège - 2016

Boverie - Liège 2016

Architecture - Liège Guillemins 2016

Landscape in Liège - 2016 

Médiacité - Liège 2016 

Reflection - Liège 2016

Passerelle - Liège 2016

Salvatore Dali - Liège 2016