samedi 30 juillet 2016

La récap'POP de juillet (partie 2)

Le mois de juillet touche à sa fin, et si ce premier mois de la période estival a été chargé sur The Melting POP, il est temps de le conclure avec la Récap'POP votre rendez-musical bimensuel. Pour ce nouveau numéro, on parle de Neon Hitch, Tegan and Sara, Of Men and Monster, le jeune Greer, mais aussi la française Léa Castel. 

Neon Hitch débarque enfin avec son premier album "Anarchy" 

Maintes fois annoncé, maintes fois repoussé, maintes fois remanié, le premier album de l'Anglaise Neon Hitch est enfin dans les bacs. Financé par crowfounding à la suite de la rupture de son contrat avec sa major, ce premier opus intitulé "Anarchy" est sorti le 22 juillet. Riche de 14 pistes, le projet oscille entre pistes sincères et touchantes et productions surchargées. 

Connue pour son hit "Fuck You Betta" ou encore pour ses titres sombres et mélancoliques ("House We Build", "Sparks"), l'artiste livre ici, un premier album qui semble refléter son histoire et ses histoires d'amour difficiles. Parmi les pistes à retenir, on écoutera en boucle le sincère et touchant "Please". Une ballade sentimentale forte et poignante dont on ne se lasse pas !  



Tegan and Sara continuent l'exploitation de "Love You To Death" 

En 15 ans de carrière et avec huit albums au compteur, les jumelles canadiennes Tegan et Sara semblent faire office d'exceptions au sein d'un paysage musical difficile et semé d’embûches. Si leur 7e album "Heartthrob" leur avait permis d'accéder à une reconnaissance mondiale grâce à des pistes telles que "I Was a Fool" ou encore "Closer", "Love You To Death" paru le 3 juin dernier risque de venir confirmer cet engouement mérité. 

Après les excellents "Boyfriend" et "U-Turn" teintés d'une disco-pop succulente et accrocheuse, les filles continuent l'exploitation de cette 8e galette avec deux nouveaux singles. Ainsi, en moins d'une semaine, les interprètes de "Proud to Love" ont dévoilé pas moins de deux nouvelles vidéos sur leur compte Vevo. Après avoir misé sur le titre "100x" en juin dernier, Tegan et Sara ont jeté leur dévolu sur "BWU" une piste éclatante aux sonorités 80's, mais également sur le disco et radiophonique "Faint of Heart". Avec leur univers singulier et leur fougue éclatante, les filles installent encore plus leur notoriété et leur crédibilité artistique, et ce n'est pas pour nous déplaire. - En bonus dans le clip de "Faint of Heart" Vicky Jeudi a.k.a Janae de "Orange is The New Black



Of Monster and Men, le groupe Islandais mystique et captivant 

Chez The Melting POP on aime vous faire voyager. Au rythme des découvertes et des récap', le blog vous emmène aux quatre coins de la planète pour découvrir ce qui se fait de mieux en matière de musique. Aujourd'hui, on embarque en direction les terres froides de l’Islande pour découvrir le groupe "Of Monster and Men". 

Formé en 2010, ce groupe Indie-Folk, a explosé les compteurs en 2011 avec son premier album "My Head Is An Animal" certifié disque de platine dans une poignée de pays. Mieux encore, l'album a également décroché la 6e place du Billboard aux États-Unis. Face à ce succès, les 5 musiciens qui forment le groupe sont retournés en studio pour donner naissance au successeur de leur premier bijou. Paru en 2015, ce deuxième opus intitulé "Beneath The Skin" nous a permis de retrouver le groupe sur des pistes captivantes et des mélodies absorbantes. Après un passage sur le tournage de "Games Of Thrones" en mai dernier pour deux épisodes, le groupe a dévoilé en ce mois de juillet, une nouvelle vidéo pour promouvoir son projet. Ainsi, c'est le titre "Slow Life" qui a été choisi pour continuer l'exploitation de l'opus. Dans cette nouvelle vidéo qui fait partie d'un énorme projet, destiné à faire découvrir, non seulement leurs pistes, mais également des acteurs Islandais, le groupe a choisi de mettre en avant l'impressionnant Tomas Lemarquis (X-Men). Fort d'une gestuelle puissante, l'acteur vient renforcer l'ensorcelante force d'attraction du titre. Le résultat se veut fort et percutant, à vous de juger ! 



Greer le futur prodige de l'éléctro-POP ? 

Attention pour le moment son nom ne vous dit probablement pas grand, et pourtant avec ses mélodies fraîches et dansantes, le jeune Greer pourrait bien se faire un nom dans l'industrie musicale. 

Avec un physique de jeune premier, qui le ferait presque passer pour un top-model confirmé, l'artiste a tout pour plaire aux filles, mais ce n'est pas son seul atout. Pour preuve, le jeune homme a dévoilé au mois de juillet, deux nouvelles pistes sur son compte Soundcloud et le résultat se veut positivement surprenant. De l'électronique et dansant "Love Me Less" à "Deal With The Devil", l'artiste impose son univers. 

Originaire de Boston, Greer a démarré sa carrière avec un premier EP "Blow Your Mind" paru il y a deux ans. Loin d'être découragé par ce projet passé inaperçu, l'artiste compte bien prendre sa revanche avec ses nouveaux sons. Chez The Melting POP on prend, les paris ! 



Léa Castel confirme son retour avec "À cause de toi" 

En avril dernier, Léa Castel faisait son retour sur le devant de la scène avec son titre "Abimée". Malgré une qualité certaine, le titre n'a pas fait son effet dans les classements, se contentant d'atteindre la 60e marche des charts. Qu'à cela ne tienne, l'artiste est bien décidée à revenir et reconquérir le cœur de ses fans, qui avaient été plus de 200.000 à succomber à son premier album "Pressée de Vivre" paru en 2008. 

Pour confirmer son retour, l'artiste a récemment partagé sur les plateformes de téléchargements légales, le titre "À cause de toi". Issu de la bande originale du film "Pattaya" sorti en février dernier, le titre reprend les ingrédients qui ont fait le succès de l'artiste, des paroles éplorées associées à une mélodie fine et mélancolique. 

Actuellement classé parmi les 50 titres les plus téléchargés sur iTunes, le titre qui n'a pour l'heure bénéficié d'aucune promotion pourrait s'il fonctionne accélérer le retour de l'artiste avec un nouvel album. Croisons les doigts !   Pour découvrir le titre, ça se passe ICI !



samedi 23 juillet 2016

#Music: 3 artistes français à suivre de près !

Aujourd’hui, The Melting POP part en mode découverte. Comme on est généreux, on a cette fois-ci décidé de vous présenter non pas un, non pas deux, mais bien trois artistes de talents. Tout droit venus de l’hexagone, ces trois artistes ne demandent qu’à prendre d’assaut vos MP3 et autres playlists, présentations !



Blondino : l’énigmatique

En 2014, Tiphaine Lozupone faisait ses premiers pas avec le captivant « Olso ». Sur une mélodie pure et délicate, l’artiste nous proposait de découvrir sa voix cristalline. Cachée sous le pseudonyme Blondino, un clin d’œil au roman « Le Grand Blondino » de l’auteur Suédois Sture Dalströme, la jeune artiste séduisait les critiques qui ne prenaient pas de gants pour la comparer à Alain Bashung ou encore Barbara.  La même année, elle auto-produisait également son premier EP. Frais et mystérieux, le projet riche de trois pistes explorait, d’une piste à l’autre la POP, la folk et l’acoustique. Discrète et réservée, l’artiste est ensuite retournée en studio, pour produire librement un nouvel EP. Conçu avec l’appui du guitariste Jean-Christophe Ortega, ce projet sobrement intitulé « Blondino » débarquait dans les bacs le 15 janvier dernier. Sur ce nouveau projet, l’artiste retrouve la délicatesse qui la caractérise, mais elle s’autorise également plus de nonchalance et de résistance. Audacieuse, elle dévoile subtilement ses émotions sur des pistes mélancoliques et impétueuses. Du surprenant « Silvia » en passant par l’ensorcelant « L’amour n’est-il », Blondino séduit, captive et réussit son pari, délivrer un premier EP, honnête et qui fait du bien !



Benoit Dorémus : Le fougueux

Avec déjà cinq albums à son actif, Benoit Dorémus est loin d’être un débutant. Âgé de 36 ans, cet auteur-compositeur-interprète, a démarré sa carrière au début des années 2000 dans des petits bars parisiens avant de se faire remarquer par le chanteur Renaud grâce à un premier album auto-produit. Par la suite de rencontre en rencontre, de joie en déception, d’album en album, l’artiste se forge un univers et une carrière loin des méandres du star-system. Sur sa route, il rencontre les plus grands (Renaud, Francis Cabrel) mais également Renan Luce, l’interprète de « La Lettre », qui l’invitera sur de nombreux projets. Début 2016, après six années sans projet solo, l’artiste est revenu avec l’album « En Tachycardie ». Vif et efficace, ce nouvel album se veut aussi piquant que contestataire. Au fil des pistes on surprend l’artiste à jouer sur les mots, à bousculer l’auditeur, entre slam et chanson française, l’artiste jongle avec les émotions sur des textes qui parlent du quotidien, de l’addiction et de l’amour. Idéal pour les amoureux de la langue de Molière !



Louise Eliott : l’harmonieuse


À seulement 22 ans et avec deux singles à son actif, Louise Eliott peut se vanter d’avoir réussi à faire l’unanimité. Grâce à son premier single l’aérien « All The Thing We Should Have Done », l’artiste a réussi à se faire une place sur les playlists alternatives. Mature et charismatique, ce premier extrait dévoile une artiste précoce, habitée et envoûtante, tandis que le second « I’m Everything You Say » l’emmène sur des chemins plus sombres ou sa voix poétique presque magnétique, prend un envol insoupçonné. De Lana Del Rey à Florence and The Machine, en passant par la jeune Alice on The Roof, l’artiste semble avoir quelque chose qui nous rappelle quelqu’un, mais ne cherchez pas, le style Louise Eliott se veut unique et mélodique. En attendant, la sortie de son premier EP qui paraîtra le 28 août prochain, on écoute en boucle, ses deux premiers singles, encore, encore et encore ! 


mardi 19 juillet 2016

#Exposition: Harry Potter à Bruxelles : Quand le marketing et l'incivilité l’emportent sur la magie

Lundi 18 juillet, The Melting POP se rendait à Bruxelles pour – enfin – découvrir l’exposition Harry Potter qui a pris possession de l’une des salles du Palais des expos depuis le 30 juin dernier. Entre découvertes et déceptions, analyse d’une exposition inégale. 



Pour commencer, replaçons les choses dans leurs contextes. Comme tous gamins nés dans les 90’s mon enfance puis mon adolescence, ont été marqué par la sortie des films de la saga Harry Potter. Si mon manque de bravoure face aux œuvres littéraires de J.K Rowling ne fait pas de moi le plus grand des Potterheads, mes visions accumulées des différents épisodes, stimulaient en moi un empressement réel et éclatant. Ticket en main devant les portes de l’exposition, l’impatience était à son comble et la conviction de passer un bon moment n’avait d’équivalent, que l’élévation du mercure, qui nous conduisait directement aux débuts de la canicule. Hélas, à trop en attendre, à trop y croire, le désenchantement ressenti à la sortie de cette attraction qui a fait le tour du monde, s’est révélait être assez vigoureux. 

Tout avait pourtant bien commencé. Soleil agréable, file d’attente dynamique et personnel accueillant, tout laissait présager un moment magique au rythme des découvertes sur une poignée de personnages ayant marqué des millions de lecteurs et de spectateurs. Rempli de bonnes appréhensions, je n’avais même pas pris la peine de jeter un œil aux critiques avant de me jeter sur mon ticket. Cependant, dès les premières minutes passées au cœur même de l’exposition, les déconvenues se font ressentir. Visiteurs agités n’hésitant pas à bousculer pour dénicher des photos tel un paparazzi qui course Britney Spears à l’affût du moindre de ses faux pas. Bambins turbulents auxquelles les parents ne semblent pas prêter la moindre attention – après tout, même âgés de huit ans, avec un smartphone à la main, ils ne courent probablement pas un grand danger -. Ou encore scénographie peu adaptée à la foule, les vices de l’exposition s’accumulent lentement mais sûrement. Pourtant, tout autour des visiteurs, objets rares, costumes, reproductions, anecdotes croustillantes, les créateurs de l’exposition semblent avoir mis le paquet pour éblouir et émerveiller les fans du sorcier à lunettes, le plus célèbre de la littérature et du cinéma. À l’intérieur même du Palais 2, tous les ingrédients sont réunis pour approfondir le mythe Harry Potter et ainsi perpétuer le succès qui entoure chacun des projets liés à ce personnage légendaire. Malheureusement, les attroupements, les bousculades, les cris et l’ergonomie absolument déficiente viennent gâcher un plaisir à portée de main. 

Une fois sortie des couloirs de l’exposition, une fois les découvertes enregistrées dans les esprits, on espère -  timidement – emporter avec soi, un souvenir, des goodies, ou quelque chose qui nous rappellera que pour la première fois depuis la fin de la saga, nous avons eu la possibilité d’être proche de nos héros préférés. À ce moment, le terme timidement prend tout son sens. Entre photos souvenir hors de prix et gadget à faire tourner de l’œil votre porter-monnaie, la déception s’amplifie un peu plus. Il faut dire qu’après avoir payé pour les transports en commun, sa place (une vingtaine d’euros, mais on peut encore leur pardonner vu le travail et la popularité qui englobe de monde de Poudlard), sa nourriture et ses boissons (comptez environ 3€ pour une canette de Coca-Cola ou une bouteille d’eau), votre bourse fait un peu la gueule, surtout si vous êtes un simple étudiant et j’imagine encore plus si vous avez fait le déplacement avec vos enfants, les grands-parents et la cousine Cindy qui adooooooooooore Ron, Hermione et les autres. En d’autres termes, malgré un travail certain, les organisateurs n’y sont pas allés de main morte pour transformer une expédition qui se devait, merveilleuse, en véritable gouffre à pognon. On est tous d’accord pour dire que le monde doit tourner, mais de là, à ce que le prix de la flotte soit, 8 fois plus élevé que le prix des petits coins à l’aéroport il ne faut peut-être pas abuser. 

Préparez donc le porte-monnaie et la carte Visa. Croisez les doigts pour tomber sur visiteurs qui ont d’autres ambitions que de vous entraîner dans une mêlée digne d’un match de rugby. Prévoyez quelques bouteilles d’eau fraîche, et vous passerez peut-être un moment agréable. Chez The Melting POP, on vous le souhaite en tout cas ! 


lundi 18 juillet 2016

Comic Con Paris – 2016 : un programme alléchant !

On l’évoquait déjà il y a quelques semaines, dans notre post dédié à Eliza Dushku, mais aujourd’hui face à l’arrivée de la première bande-annonce, The Melting POP décide de vous en dire plus sur le programme du 2e Comic-Con Festival POP Culture qui se tiendra à Paris du 21 au 23 octobre prochain. Entre séries cultes, comics-book et concours de cosplay, les amateurs du genre risquent bien d’être séduits. On analyse ça en détail !



Attention, le compte à rebours a commencé. Dans un peu plus de trois mois, le Comic-Con de Paris sera de retour pour une deuxième édition. Si ce genre de rassemblement « geeko-cutlurel » n’est pas nouveau dans la capitale (l’évènement était autrefois lié à l’ultra-populaire Japan-Expo), la version POP - Culture que les organisateurs considèrent (et on ne va pas les contredire) comme une culture à part entière, sera de retour pour une seconde édition à l’automne 2016. Après une première cuvée dont la billetterie affichait complet, les programmateurs semblent avoir mis le paquet pour offrir aux fans un événement novateur. Pour preuve, après la venue en 2015 de Shawn Ashmore (Ice dans X-Men) ou encore l’intégralité du casting de « Jessica Jones », c’est une pléiade de stars hollywoodiennes – primordiales – à toutes bonnes conventions, qui foulera l’immense galerie de la Grande Halle de la Villette à Paris. Connu pour accueillir le célèbre et pointu « Pitchfork Festival », ce lieu historique recevra cette année Eliza Dushku (Dollhouse, Tru Calling, Buffy, ...), mais ce n’est pas tout puisque Katie Cassidy (Arrow, Gossip Girl), William Simpson (Games of Thrones) ou encore Dominic Purcell, qui viendra parler du retour de Prison Break, seront de la partie ! Aux côtés de ces habitués du petit (et du grand) écran, les aficionados auront la joie de partager et d’échanger avec des artistes hors du commun, venus d’horizons différents, et ce, dans le simple objectif de célébrer la POP-Culture. Parmi la longue liste des invités annoncés, chacun y trouvera satisfaction. Pour cause, des spécialistes de la bande dessinée, des comics ou encore du cosplay viendront révéler les plus grands secrets de leur métier, mais aussi les petites anecdotes croustillantes d’un tournage ou d’une création. En bref, l’évènement promet d’être à la hauteur des espérances et à en croire le site Internet officiel de la convention, d’autres surprises devraient être divulguées dans les semaines à venir ! On frétille d’ores et déjà d’impatience…

Pour faire patienter les plus passionnés, mais également pour donner un avant-goût de ce week-end de folie, les organisateurs ont dévoilé, il y a quelques jours un premier trailer alléchant composé d’images tournées l’an dernier. À en croire, l’hystérie des fans et l’engouement des artistes, la seconde édition devrait remplir toutes ses promesses.



Pour réserver vos places – Et Dieu sait qu’il n’y en aura pas pour tout le monde – il vous suffit de vous rendre sur le site internet officiel de la FNAC ou la vente des tickets a été ouverte en mars dernier ! Entre amis, en famille ou tout simplement en solo à la rencontre d’autres épris de conventions, le mois d’octobre promet d’être placé sous le signe de la POP-Culture et quelque chose me dit qu’on en reparlera sur The Melting POP !

vendredi 15 juillet 2016

Superstore : le nouveau sitcom rafraichissant de NBC

Les beaux jours sont enfin arrivés et c’est le moment de se reposer. Ça tombe bien à cette occasion, The Melting POP vous a dégoté une série à déguster tranquillement cet été. Préparez-vous une ou deux soirées binge-watching, « Superstore » risque bien de devenir votre prochain guilty-pleasure !



Si de notre côté de l’Atlantique, les sitcoms sont rares et bien souvent décevantes, aux États-Unis, le genre est incontournable et l’offre est prépondérante. Pour cause, de « Friends » à « The Big Bang Theory », ces petites comédies qui suivent avec légèreté les quotidiens fantasques d’individus ordinaires ont révolutionné la télévision US. Pour satisfaire le public friand de ces séries qui ont le plus fréquemment pour seule ambition d’égayer les esprits moroses, les networks se lancent chaque année dans un combat intense afin de dégainer LA comédie qui ameutera les Américains moyens devant leur petit écran. Face à l’émergence du câble, d’internet et aussi de réseaux tels que Netflix ou encore Hulu, difficile pour les grandes chaînes de fédérer comme à leur grande époque. Si pour l’heure, « The Big Bang Theory » et « Modern Family » trônent en tête des sitcoms les plus populaires de la télévision, d’autres shows tels que « Mom » ou encore « 2 Broke Girls » ont réussi à se faire une place dans le cœur des Américains.

Dans la course effrénée au titre de network numéro 1, NBC a lancé en décembre la comédie « Superstore ». Sans être hilarante ou innovante, le sitcom réussi sa mission principale distraire et amuser les esprits. Créée par Justin Spitzer qui officiait déjà sur « Scrubs » et « The Office », la série suit le quotidien d’une poignée d’employés d’une grande enseigne de supermarché. Entre deux réunions salariales et un rangement de rayon, les protagonistes de la série font faces à des problèmes journaliers tout en traitant non sans humour, de questions plus sociétales. Racisme, grossesse inattendue, handicap, comme dans tout bon sitcom les épisodes s’enchaînent et les thèmes abordés se règlent sans prétention et en quelques minutes à coups de vannes et de bons sentiments.

Au casting de cette comédie gentillette, on retrouve des habitués de la télé. En tête, America Ferrera (ex-Ugly Betty) qui ici tient le rôle principal, mais aussi Ben Feldman (Drop Dead Diva) et Nichole Bloom (Shameless). Si America Ferrera étonne et s’éloigne de l’image gnangnan que lui avait collé « Ugly Betty », la vraie révélation de la série se trouve ailleurs. En effet, sous les traits de Lauren Ash, le personnage de Dina une manager aux pratiques douteuses et musclées, perce l’écran. Véritable puissance comique de « Superstore » Dina se révèle être LE personnage phare de la série grâce à ses scènes cocasses et ses réactions désaxées.


Composée de 11 épisodes la première saison de « Supestore » a été suivi en moyenne par 6 millions de téléspectateurs. Diffusée de manière inconstante et sans être un succès éclatant, la série a néanmoins réussi à s’intégrer sur la grille de NBC et à décrocher une saison deux dont le premier épisode sera diffusé le 19 août prochain à la suite des Jeux olympiques de Rio, preuve que NBC croit dure comme fer en la puissance du « Superstore » ! 

mardi 12 juillet 2016

Brisa Roché retourne vers le futur avec « Invisible 1 »

S’il y a bien une chose qu’on adore chez The Melting POP, c’est vous faire découvrir des nouveautés musicales. Toujours à l’affut de futures tendances, constamment à la recherche de sonorités nouvelles, TMP a cette fois-ci dégoté pour vous une artiste originale et captivante. Préparez-vous à modifier la bande-son de votre été, Brisa Roché risque bien de squatter vos playlist préférés tout au long de la saison estivale.



Un parcours prodigieusement alambiqué

Pour commencer, faisons les présentations. D’origine américaine, Brisa Roché fait partie de ces artistes qui s’imprègnent de leurs périples pour faire avancer leur art. Née dans un petit village des montagnes de Californie du Nord, elle est la fille d’une artiste et d’un écrivain. Très jeune, elle se passionne pour le jazz, et prend des cours des chants. À 13 ans, elle s’envole pour la Russie avec sa mère et sa chorale. Cependant, trois ans plus tard, elle décide de tout plaquer pour revenir vivre aux côtés de son père à Seattle. Âgée de seulement 16 ans, elle écume les rues de la ville armée de sa voix et de sa guitare pour faire découvrir ses compositions. Au décès de son père, l’adolescente s’assombrit, mais ne perds pas pour autant sa passion musicale. Pour cause, tout en terminant ses études, elle monte son premier groupe. Obsédée par la musique, elle part à la découverte de Paris, entame des études universitaires à Portland, avant de revenir à sa Californie natale. À cet instant, la jeune femme pense à tout abandonner. Pourtant, tel un coup du destin, l’amour et la musique la rattrapent. Folle amoureuse d’un bassiste, elle décide de le suivre au Nouveau-Mexique, là-bas, son univers évolue. Hélas, au début des années 2000, le coup de foudre s’estompe et l’artiste décide de s’exiler à Paris. Dans la capitale française, elle chante dans le métro, dans les bars. Très vite, sa voix lui permet de grimper les échelons, et de s’épanouir dans les bars de jazz de Saint-Germain-des-Prés. De rencontre en rencontre, son destin prend une tournure inespérée et elle sort son premier album « Soothe Me ». Succès critique, ce disque de reprises jazz ne convainc pas l’artiste qui préfère aujourd’hui oublier ce chapitre de sa vie. En 2005, elle signe dans un grand label, et décide de faire évoluer ses sonorités. De cette décision, né « The Chase », un album qui explore sans jamais faillir de nouveaux horizons musicaux. Hélas, être lié à une major demande des résultats et les ventes confidentielles de l’album poussent le label Blue Note à se séparer de l’artiste. Qu’à cela ne tienne, Brisa Roché se sert de ce contrecoup pour mieux rebondir. Déterminée à faire de la musique comme elle l’entend, elle signe avec le label indépendant discograph. De cette collaboration naîtront deux albums « Takes » en 2007 et « All Right Now » en 2010. Plus matures, plus cosmiques, plus féroces les deux albums aident l’artiste à se révéler. Toujours animée par le genre qui lui a fait aimer la musique, elle revient en 2012 avec le projet « The Lightnin 3 » où elle reprend accompagnée de deux autres chanteuses (Ndidi O et Rosemary Standley) les plus grands classiques du jazz. En 2014, c’est sur la bande originale du film « Yves Saint-Laurent » de Jalil Lespert qu’on la retrouve pour faire résonner sa voix sur des cuivres endiablés.

Invisible 1 : la révélation


Aujourd’hui, après quelques années de silence et de travail, l’artiste est de retour avec un nouveau projet intitulé « Invisible 1 ». Sur ce 5e album, la chanteuse s’envole, se révèle tout en confirmant son pluralisme mélodique. POP, rock, acoustique, funk, les pistes de ce nouvel opus s’enchaînent, entraînant avec elles l’auditeur sur des chemins hypnotiques et renversants. Truffé d’influences, l’album brille grâce à une construction intelligente qui ne laisse aucune place à l’ennui. À l’écoute des 13 pistes qui composent l’album, les analogies se multiplient. Tour à tour, on s'imagine flâner sur les meilleures productions de Lana Del Rey, Joss Stone, Kate Bush ou encore Jane Birkin. Cependant, la vivacité de Brisa Roché – qui a fêté son 40e anniversaire en avril dernier – lui allouerait presqu’une longueur d’avance sur ses condisciples. De fait, au détour de l’album les tubes se propagent un à un. De l’excellent « Disco » dont le groove vous emporte dès les premières notes en passant par le surprenant « Vinylize » ou encore « Baby Come Over », impossible de ne pas être séduit par la douce énergie de l’artiste. Bijou rétrograde ou pépite avant-gardiste, « Invisible 1 » réanime et renouvelle les genres. En mélangeant hier et demain, il résonne comme un accomplissement artistique, un oxymore harmonique à découvrir, à savourer et à partager ! 


dimanche 10 juillet 2016

Une ville, 5 photos : #6 Bruges

Les vacances et les beaux jours sont enfin de retour, et à cette occasion, The Melting POP a décidé de vous faire voyager grâce à sa rubrique « 1 ville, 5 photos ». 
Si en mai dernier, on découvrait Bruxelles, la capitale belge, on fait aujourd’hui cap sur le nord, avec la divine ville de Bruges. 

Bruges, qui n’a jamais entendu parler de ce petit coin de paradis ? Située au nord-ouest de la Belgique, la « Venise du Nord » comme la surnomme ses admirateurs, est connue pour ses paysages idylliques, mais également pour son histoire, ses musées, son passé religieux et ses nombreux événements culturels. 

Prisé par les amoureux qui aiment naviguer sur le « Minnewater », un lac rendu célèbre grâce à l’histoire tragique de deux âmes passionnées, Bruges est également aimé des touristes qui errent dans ses rues à chaque période de l’année. Ces deux facteurs ajoutés à une offre culturelle en perpétuel développement ainsi qu’à une multitude de panoramas éblouissants et à une architecture majestueuse, en font l’une des cités touristiques les plus célèbres d’Europe. 

Vagabonder dans Bruges, c’est prendre le risque d’en prendre plein les yeux et d’adopter la ville. Impossible d’en repartir, sans y revenir, si vous n’êtes toujours pas convaincu, voici quelques photos du voyage. 

Les Béguinages de Bruges -  Juillet 2016 

Tom Pouce, l'un des Tea-room les plus anciens de Bruges - Novembre 2015

Lio - Une oeuvre de l'artiste Christine Commyn - exposé à Bruges - Juillet 2016

Paysage fluvial de Bruges - Mai 2016

L'un des célèbres Moulins de Bruges situé à l'Est de la Ville - Mai 2016

vendredi 8 juillet 2016

Fashion #48: The Guy Who Needs Help

Après un peu plus d'un mois et demi d'absence, The Melting POP est de retour avec un nouvel article #LOOK, le 48e. De partage en partage, il devient de plus en plus difficile de partager avec vous des looks inédits et originaux. De surcroît, en 2 ans d'existence, The Melting POP a évolué et ce qui était auparavant évident, ne l'est plus forcément aujourd'hui. Si autrefois, c'était un plaisir pour moi de vous divulguer des conseils "fashion", mes envies pour l'avenir du blog ont légèrement muées. Pour cause, d'article en article, The Melting POP tend à devenir un outil professionnel plus que personnel. J'entends par là que je souhaite faire progresser le blog en l'amenant vers des contenus qui sont davantage en rapport avec mon avenir professionnel qu'avec ma vie privée et ma propre personne. Suite à cette décision, j'ai donc décidé de limiter les partages looks sur le blog. Désormais, la plupart de mes looks seront postés sur mon compte Instagram, ou je continuerai de partager avec vous mes aventures quotidiennes. En dehors de ça, le blog continuera sa fonction de Melting POT en traitant de sujets divers et variés. Musique, arts, culture, séries télévisées, TMP restera ce fourre-tout mixte, POP et alternatif.
Désireux de ne pas abandonner une catégorie du blog qui fonctionne, je reviendrai cependant de temps à autres, partager avec vous mes conseils de "fashionblogger". Pour ce faire, je joins à ce petit message quelques photos de mon dernier city-trip à Bruges. À la carte de ce nouveau look, des inconditionnels : un long-fit H&M et un slim passe-partout, associés à mon amour pour les bandanas, un T-shirt à message original et mes toutes nouvelles Vans, auxquelles je suis absolument dépendant ! Vous en pensez quoi ?








What I Wore:

Accessories: Primark, Claire's & Six // Bandana: Primark // Jeans: Bershka // Long-Fit: H&M // Sunglasses: New Look // T-Shirt: Bershka + Vans - 

jeudi 7 juillet 2016

La récap'POP de juillet (partie 1)

La récap'POP la sélection suggestive et non-exhaustive des dernières tendances musicales par The Melting POP est de retour sur le blog. Pour ce nouveau numéro, des clips, des nouveautés et des découvertes avec : Cruel Youth, Kiara Nelson, Dagny et Invigo.
Teddy Sinclair dévoile la première vidéo de Cruel Youth
Avec son nouveau projet Cruel Youth, Teddy Sinclair (ex-Natalia Kills) est bien décidée à prendre sa revanche. Lancé en février dernier, Cruel Youth a déjà sorti deux titres "Mr Watson" et "Diamond Days". Alors qu'un premier EP est en préparation, l'artiste met toutes les chances de son côté en dévoilant la vidéo de "Mr Watson". Déjà écouté plus de 400.000 fois sur Spotify et près de 500.000 fois sur Soundcloud, le morceau aux sonorités soul se voit enfin pourvu d'un vidéo-clip. Tourné à Coney Island, le clip suit l'artiste vagabondant entre les stands d'une fête foraine.
Cumulant d'ores et déjà plus de 100.000 vues sur YouTube, le morceau qui a déjà séduit les fans pourrait avec un peu plus de promotion, faire une percée dans les classements alternatifs. Quoi qu'il advienne la chanteuse et son mari Willy Moon qui est lui aussi derrière le projet, ont déjà prévu la suite, puisque la vidéo de "Diamond Days" le second single devrait arriver dans les prochaines semaines.


Kiara Nelson débarque avec un premier single efficace
Pour l'heure, elle a encore tout à prouver, pourtant avec son premier single "Cool My Rush", la jeune Kiara Nelson pourrait bien voir sa carrière décoller. Sortit sur iTunes à la fin du mois de mai, ce petit morceau POP et accrocheur se révèle être un debut-single efficace fédérateur.
Âgée de seulement 18 ans, celle qui se présente comme une artiste finlandaise, suédoise et américaine sur son profil Facebook vient de signer un contrat avec RMND Records, la maison de disque de Justin Bieber, pourrait faire des ravages grâce à sa voix Zaralarsonesque
Après de jolis débuts dans les charts finlandais le morceau devrait débarquer dans les jours qui viennent de notre côté de l'Europe et on attend ça avec impatience. 

Dagny invite BØRNS sur son nouveau single
Après la Finlande, The Melting POP vous envoie directement en Norvège avec Dagny. Signée chez Universal Music, cette jeune artiste de 25 ans qui sortait son premier single "Backseat" en début d'année, est de retour avec la suite des festivités.
Grâce au succès viral de son premier single aux États-Unis, la chanteuse effectue en ce mois de juin, un retour étonnant aux côtés de BØRNS, l'interprète de "Electric Love". Sur ce nouveau morceau intitulé "Fool's Gold", la jeune norvégienne séduit l’auditeur grâce à son timbre soul avant de laisser place à la voix androgyne de BØRNS. Ensemble les deux artistes offrent une piste chaude et dansante, l'alternative parfaite pour patienter jusqu’à la sortie du premier EP de la demoiselle qui sera disponible dès le 4 août prochain.

Invigo paré pour vous faire voyager avec son nouveau clip « Gravity »
Il y a 6 mois, le français Invigo balançait son premier EP « Outa Space » composé de 4 pistes aux accents éléctro-pop. Dans un même temps, il se payait également le luxe de séduire les critiques grâce à un projet frais et ambitieux porté par l’excellent « Hold Me ». Aujourd’hui, alors qu’il travaille d’ores et déjà sur son prochain EP « Artificial Love » à paraître cet automne, Venceslas Catz de son vrai nom, poursuit la promotion de son premier bijou avec l’aérien « Gravity ».

Doté d’une musicalité implacable et d’un groove persuasif (son titre "DYFTF" en est la preuve formelle), l’artiste bouscule les codes de la musique pop. Grâce à ses visuels cosmiques et ses textes délicats, Invigo fait voyager nos esprits vers d'autres cieux,  on vous le recommande sans hésiter ! 

mardi 5 juillet 2016

#Tendance : Le bandana l’accessoire de l’été

Vous l’avez probablement remarqué - toutes les enseignes ou presque ont pondu leur modèle -  le bandana est de retour dans les rayons et sur les étalages de nos magasins préférés. Si The Melting POP vous vantez déjà les mérites de ce bout de tissu, il y a tout juste un an dans le look #15, on décide d’accorder de nouveau quelques lignes à ce petit accessoire qui peut faire toute la différence. 



Si l’on devait choisir un mot pour désigner le bandana, on choisirait sans aucune hésitation le terme « multifonction ». Il faut dire que derrière ces allures minimalistes, le bandana s’avère être un allié de taille dans la quête d’un style authentique et pratique. Pour preuve, en plus de procurer à votre style une touche d’originalité, il peut également se révéler d’une utilité non négligeable. Eh oui, il a beau sembler futile, le bandana n’en est pas moins utile ! Porter sur la tête, il peut servir de couvre-chef, mais pas seulement. En effet, il peut également jouir d’un intérêt certain, quand il s’agit de maintenir vos cheveux en place. Qu’il soit uni, à motifs ou encore à carreaux, le bandana, dont le nom vient de « bandhana » qui signifie nouer en hindi, est un accessoire estival qui peut tout aussi bien se porter autour du cou qu’au poignet pour un effet baba-cool assuré. 

Au fil de son histoire, le bandana a connu bon nombre de significations. Ainsi, il a été utilisé tour à tour par le cow-boy et les malfrats qui s’en servaient soit pour se protéger de la poussière soit pour cacher leur visage. Il a également été vu au début des années 70’s dans de nombreux festivals hippies avant d’être repris par la communauté gay qui s’en servait pour illustrer de manière détournée leurs préférences sexuelles. Appelé le « hanky-code » cette pratique consistait à porter le bandana dans la poche arrière de son jeans. Les couleurs et le côté ou été disposé le bandana avaient des significations précises, ce qui permettait aux autres membres de la communauté d’en savoir plus sur ce que recherchait l’un ou l’autre étalon. Par la suite, le bandana a été pris d’assaut par les célébrités. De fait, dans les années 90, il était très fréquent à la télévision et dans les magazines. Si l’adepte le plus connu reste sans aucun doute Tupac Shakur, on peut aussi compter dans les rangs de ses fervents adhérents des stars tels que Christina Aguilera, Jennifer Lopez ou encore Johnny Depp.

S’il est plus rare de nos jours, le bandana n’en a pas moins pour autant déserté le monde de la mode. Ainsi en 2014 et 2015, il était repéré chez les plus grands créateurs. Si son motif le plus populaire le « paisley » (un terme écossais traduit du perse « boteh » qui signifie gouttelette) est de plus en plus souvent détourné (on peut l’apercevoir sur des T-shirts, des jupes et des foulards), le bandana en lui-même reste un accessoire de choix pour agrémenter votre style. 

Légère, unisexe et accessible à tous, cette pièce de tissu tri ou quadrangulaire pourra s’utiliser et se réutiliser au gré de vos humeurs. Rock’n’roll, bohème ou hipster, qu’importe vos penchants en matière de mode, vous trouverez certainement une façon de le porter. Un conseil, soyez-créatif. 

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Pour chopper mes bandanas, ça se passe ici: 4.95€ chez The Sting / 4.00€ pour 2 chez Primark ou encore 1.50€ chez NewYorker ! 

dimanche 3 juillet 2016

#POPCulture : 3 raisons pour lesquelles on souhaite revoir Eliza Dushku à la tête d’un TVShow

En octobre prochain, Eliza Dushku sera l’une des têtes d’affiche du comic-con de Paris. A cette occasion, The Melting POP a décidé de mettre l’actrice américaine à l’honneur en publiant un article entièrement dédié à notre envie de la voir revenir à la tête d’une série télé.  À l’heure où la télévision américaine stagne et se répète, zoom sur trois raisons de souhaiter le retour de celle qui a marqué toute une génération avec ses rôles d’héroïnes énergiques et déterminées. 




D’American Girl à Buffy elle a marqué la POP-Culture

Bien qu’elle soit de plus en plus rare sur les écrans (petits et grands) Eliza Dushku peut se vanter d’avoir un CV à faire pâlir de jalousie plus d’une star hollywoodienne. Pour cause, entre premiers pas auprès des plus grands et rôle phare dans l’une des séries les plus populaires des années 90, l’actrice n’a plus grand-chose à prouver. Âgée d’à peine 12 ans, elle se révèle au début des années 90 en partageant l’affiche avec des pointures telles que Leonardo Dicaprio, Arnold Schwarzenegger ou encore Robert De Niro avant de devenir l’une des figures emblématiques de Buffy contre les Vampires, série dans laquelle elle incarnera durant une vingtaine d’épisodes, le rôle Faith Lehane. Grâce à ce rôle, 100% badass, l’actrice voit sa carrière décoller et ces rôles au cinéma se multiplient. Entre 2000 et 2003, elle sera à l’affiche de 6 films parmi lesquelles la comédie à succès « American Girls » ou encore le premier volet de la saga « Détour Mortel ». Deux films qui ont marqué à leur manière la culture populaire et la culture gore et qui ont offert à l’actrice une renommée mondiale.


Elle mérite sa revanche après les annulations prématurées de Tru Calling et Dollhouse

Entre deux passages sur grand écran, la star fait un passage par Angel, le spin off de Buffy. Une fois ces escapades cinématographiques terminées, Eliza revient à la télévision en 2003 avec la série Tru Calling, dont elle tient le rôle-titre. Dans cette série lancée sur le réseau FOX et crée par Jon Harmon Feldman, Eliza campe Tru Davis, une étudiante en médecine venant en aide à des défunts après que ceux-ci lui aient demandé de l’aide. Bien accueilli par la critique, le show offre à Eliza un rôle fort et efficace. Hélas alors que la série débute sa seconde saison avec des audiences satisfaisantes, le réseau FOX décide d’arrêter la production en cours de tournage. Un coup dur pour l’actrice ainsi que pour les fans qui devront se contenter de questions restées sans réponse. Quelques années après cet échec, Eliza signe un nouveau contrat avec la chaîne FOX. Désireuse de revenir par la grande porte, elle s’associe à Joss Whedon, le créateur de Buffy pour créer une série à la hauteur des espérances de ses fans. Très attendue par la communauté du réalisateur, cette collaboration appelée Dollhouse débarque sur les écrans en 2009. Véritable pépite avant-gardiste, le show qui mélange à merveille la folie de Whedon et la fougue de Dushku, suit le quotidien d’Écho une « poupée » dont la mémoire est effacée après chaque mission. Bourrée d’intelligence et de complexité, la série offre à Eliza la possibilité de se glisser dans la peau d'un personnage différent à chaque épisode. Malheureusement, une fois encore, malgré une qualité indéniable, la série est arrêtée après deux saisons. Adulée par les fans, la série continuera néanmoins de vivre au travers de plusieurs conventions, la preuve que le duo Dushku/Whedon avait réussi son pari.

Banshee nous a laissés sur notre faim

Depuis la fin de Dollhouse en 2010, Eliza s’est faite rare sur les écrans. Pourtant entre films indépendants, réalisations, documentaires ou encore doublage de dessin animé, l’actrice n’a pas chômé. Éloignée des projecteurs, elle a préféré se consacrer à des projets plus confidentiels. Cependant, début 2016 Eliza à fait un retour remarqué à la télévision en interprétant un rôle majeur dans l’ultime saison de la série Banshee. Pour ce rôle l’actrice reprend les ingrédients qui ont bâti sa réputation à l’époque de Buffy. En effet, en interprétant Veronica Dawson, un agent du FBI, elle réendosse l’habit d’une femme forte, sexy et intrépide. Hélas, la chaîne Cinemax n’ayant pas renouvelé la série, il faudra se contenter de 5 petits épisodes pour voir Eliza jouer les badass de service. C’est toujours mieux que rien, mais on aurait aimé en avoir plus !


En conclusion, grâce à un visage et nom bien connu des amateurs de série. Grâce à une carrière gorgée de succès et grâce à des rôles singuliers, Eliza Dushku dispose de toutes les qualités nécessaires pour reprendre la tête d’une série US. Chez The Melting POP on l’imagine bien dans une série policière bien ficelée ou encore dans une TVshow postapocalyptique, deux genres qui lui permettraient une nouvelle fois de jouer une femme de caractère, un rôle qui lui va comme un gant. Et vous, qu'en pensez-vous ? 

vendredi 1 juillet 2016

LP : Lumière sur une artiste authentique et bouleversante

Habitué à vous faire découvrir ses dernières trouvailles musicales The Melting POP continue aujourd’hui sur sa lancée avec l’Américaine LP. Plus qu’une découverte l’artiste est un véritable coup de cœur à écouter sans plus tarder !

Il y a tout juste un mois, LP dévoilait le vidéo-clip de son titre « Lost On You ». Second single de l’EP « Death Valley » paru le 17 juin dernier, « Lost On You » est une ballade pop/folk déchirante, teintée de nostalgie et d’une émotion rare. Il faut dire que grâce à sa voix rocailleuse, l’artiste distille sur cette piste une sensibilité habile qui envoûte l’auditeur dès la première écoute. Sur le reste de son projet, Laura Pergozilli de son vrai nom se veut plus sauvage, mais conserve néanmoins sa voix singulière et sa fibre émotionnelle qui font de son univers musical, une sorte de cocon à l’intérieur duquel l’auditeur se perd entre force et vulnérabilité. En bref, l’EP de LP est une véritable petite merveille qui devrait sans difficulté prendre position de vos écouteurs durant de nombreuses semaines.



Si l’artiste se révèle grâce à ce nouveau projet, sa carrière elle est loin d’en être à ses balbutiements. Née à Long Island en 1984, Laura Pergozilli se fait remarquer en 1998 par David Lowery, le leader d’un groupe rock américain, qui décide sans plus attendre de produire son premier album. Après quelques années de travail, ce premier opus intitulé « Heart-Shaped Scar » débarque dans les bacs en 2001. Composé de mélodies musclées, ce premier album se veut rock’n’roll et explore des sonorités féroces qui mèneront l’artiste à collaborer sur son deuxième album « Suburban Sprawl & Alcohol » avec la légende Linda Perry du groupe « 4 Non Blondes ». Hélas, malgré des qualités indéniables, les deux projets passent inaperçus.

Les années qui suivent, LP se fait plus discrète. Pour cause, dans l’ombre l’artiste œuvre à écrire pour d’autres. Ainsi de 2007 à 2010, elle sera créditée sur une dizaine de projets. Sachant qu’elle avait déjà écrit la majorité des textes de ses deux premiers albums, ce glissement vers l’écriture ne semble pas surprenant. Pourtant, si on l’imaginait bien vu l’artiste se diriger vers des collaborations rock’n’roll, elle étonne en écrivant pour Rihanna, Christina Aguilera ou encore les Backstreet Boys. Questionnée sur ses collaborations inattendues, LP compare l’action d’écrire pour les autres à l’habit qu’enfile un acteur lorsqu’il se glisse dans la peau d’un personnage.

Impliquée dans son nouveau rôle d’écrivain qui occupe une grande partie de son quotidien, il faudra attendre 2012 pour retrouver l’interprète de « Lost On You » sur un projet personnel. Cette année-là, signée chez RedOne, elle publie des sessions live en collaboration avec Spotify ainsi qu’une piste audio intitulée « Into The Wild ». Plus accessible, ce nouveau titre permet à l’artiste de s’ouvrir à un public plus large. Aidée par ses nombreuses collaborations et par sa nouvelle orientation musicale, l’artiste publie en 2014 son troisième album « Forever For Now » sur lequel figure notamment « Into The Wild » ainsi que d’autres pistes issues de ses différentes sessions live.

Bien accueilli par la critique « Forever For Now » semble lever le voile sur une artiste adoucie, mais toujours aussi authentique. Ce troisième opus est également l’occasion pour la musicienne de s’essayer à de nouvelles sonorités, entre rock, pop et folk, elle mélange les instruments et délivre un album d’une rare maturité qui n’est pas loin d’obtenir le titre de disque intemporel. Véritable voyage auditif « Forever For Now » s’inscrit comme un nouveau début de carrière pour son interprète. Avec son nouvel EP « Death Valley » elle persiste et signe, c’est avec sa voix et son talent qu’il faudra désormais compter.