samedi 27 août 2016

Fashion #50 : The Guy Who Were Born In The 90’s


Hello, hello ! Si vous me suivez sur Instagram, vous n’êtes probablement pas sans savoir que je passe actuellement mon temps, le nez plongé dans mes cahiers, livres et autres syllabus pour tenter de rattraper le joli merdier dans lequel je me suis profondément jeté en ratant une bonne partie de mes examens en juin dernier. Vu l’étendue des dégâts, je me demande de plus en plus, si j’étais compétent pour vous écrire un guide de survie pour l’université en septembre dernier (rires sarcastiques). Quoi qu’il en soit, je suis aujourd’hui de retour pas pour vous parler de mon incapacité intellectuelle, mais bien pour vous présenter un nouvel article #Look, le 50e. 

Pour ce 50e article, je vous présente mon nouveau t-shirt à message favori, que j’ai déniché chez H&M au début de l’été et que j’avais oublié de vous partager, la faute à une masse de travail colossale. Ce T-shirt « Born In The 90’s » est un cri d’amour à ma génération, celle de la Nintendo, de Super Mario et de la musique ultra-cheap qui reste bien dans la tête, mais également celle des cartoons animés ultra-kitch qu’il me plait encore de re-visionner aujourd’hui durant les longues journées d’hiver. Bien que je prenne de plus en plus, un coup au moral quand je remarque que deux décennies me séparent de ma naissance, je reste fier d’être un enfant des 90’s. Sur ce, je retourne à mes cahiers. Je reviendrais bientôt avec des articles musiques, mais également avec un post inédit consacré à 5 éléments de la POP qui ont marqué les 90’s. 










What I Wore:
Accessories: Primark/New-Yorker // Bandana: The Sting // Shirt: H&M // Shoes: Vans // T-Shirt: H&M 

vendredi 26 août 2016

#Critique : Britney Spears perd son essence sur « Glory »

Trois ans après l’échec critique et commercial de « Britney Jean » son huitième album, Britney Spears est de retour dans les bacs, avec un nouvel opus intitulé « Glory ». Si la star n’a jamais réellement quitté la scène médiatique grâce au succès de « Piece Of Me » son show à Las Vegas, sa relation avec les charts n’est plus ce qu’elle était autrefois. Pour preuve, l’an dernier « Pretty Girls » son duo événement avec la rappeuse Iggy Azaelea n’a convaincu personne. Malgré une carrière et une réputation qui n’est plus à prouver, l’interprète de « Womanizer » a donc fort à faire pour reconquérir son public. « Glory » porte t’il bien son nom ?  Élément de réponse avec la critique de ce 9e opus.



Comme mentionné dans l’introduction « Glory » fait suite au brouillon « Britney Jean » qui hormis les singles « Work Bitch » - qui a pris des allures d'hymne avec le temps - et dans une moindre mesure le doux « Perfume » écrit par Sia, ne renfermait aucune piste forte, capable de séduire et fédérer les fans de l’artiste. Bâclé et fade, l’album signait avec moins de 500.000 ventes mondiales, le premier véritable échec commercial de la chanteuse. Qu’à cela ne tienne, l’ex-fiancée de l’Amérique avait décidé d’aller de l’avant, en misant tout sur son show à Vegas mais en gardant dans un coin de sa tête, l’idée d’un retour en studio. Ainsi, dès le début de l’année 2015, l’artiste confiait plancher sur un nouveau projet, qu’elle prendrait le temps de mûrir afin de ne pas décevoir ceux qui la soutiennent. Près d’un an plus tard, elle annonçait que l’album était presque terminé et qu’elle avait hâte de le faire découvrir. Sur les réseaux sociaux, des ex-collaborateurs de Selena Gomez ou encore Gwen Stefani confiaient leur joie de travailler avec l’artiste, promettant par la même occasion, un nouveau son et une nouvelle approche de la musique. Réfléchi et qui plus est, enregistré en compagnie d’une nouvelle équipe, ce nouvel album laissait donc présager le meilleur.

Pourtant, à l’écoute des douze pistes qui composent la version, originale de « Glory » l’essence Britney Spears ne semble pas revenue, pire elle semble même avoir disparue pour laisser place à un amas d’influences faciles et mal employées. Sur ce nouvel opus, Britney expérimente, fait des tests, tente de s’ouvrir à de nouveaux genres, mais échoue la majeure partie du temps. Avec en piste d'entrée le titre « Invitation » le ton est donné, entre RnB paresseux et voix languissante à la Ciara, l’artiste loupe le coche dès les premières notes et malheureusement la suite n’est pas plus réjouissante. Si le lead single « Make Me… » se veut bien produit et délicat, le titre manque de punch pour être la tête d’affiche d’un 9e album. Pour le reste de l’opus, on perçoit l’envie de la chanteuse d’évoluer et de proposer de nouvelles sonorités, cependant d’une piste à l’autre on ressent très fortement l’atmosphère de ceux qui l’ont inspiré. De fait, l’ombre de Selena Gomez et de son « Revival » plane sur « Just Luv Me» et « Just Like Me » tandis que l’insipide et modeste « Man On The Moon » résonne comme l’énième piste d’une jeune artiste POP qui sera avalée et recrachée aussi vite que la lumière par l’industrie musicale. Un peu plus loin, l’artiste semble être partie sur une bonne idée celle de proposer une voix plus brute, moins trafiquée avec « Clumsy » ou encore « Do You Wanna Come Over », mais les productions cafouilleuses viennent empoisonner le tout. Pour en terminer avec les déceptions, on qualifiera « Hard to Forget Ya » d’indigeste, tandis que le refrain de « Slumber Party » mérite de loin le trophée de meilleure imitation des productions pop scandinaves « made in 90’s ». Dommage … 

Malgré une déception certaine, Britney réussit néanmoins à se sauver du naufrage complet grâce à l’excellent « Private Show » qui nous évoque non sans nostalgie l’ère « Circus » tandis que l'intro de « Love Me Down »  qui aurait pu figurer sur le dernier Gwen Stefani et le burlesque « What You Need » viennent nous rappeler tout le potentiel d’une artiste qui avait autrefois l’art et la manière de se renouveler sans jamais trébucher. 

Sur ce nouvel album, on ressent l’implication de l’artiste. Il est évident que les efforts pour se renouveler et se relever de l’échec de « Britney Jean » sont présents, mais hélas, à trop vouloir bien faire l’artiste se perd et déçoit une nouvelle fois. La trentaine passée, Britney semble se diriger vers un son plus sage, tout en délaissant peu à peu son image provocante. Bien entendu, on ne jettera pas la pierre sur la maturité, mais on espère néanmoins que ce processus de mutation en cours, nous permettra de retrouver une Britney Spears plus en forme que jamais sur 10e album. Eh oui, on anticipe beaucoup, mais est-ce possible d’imaginer la scène POP sans Britney Spears ? 


mardi 16 août 2016

Stranger Things : le nouveau bijou glaçant de Netflix


Vous le savez, chez The Melting POP on aime vous parler de tout ce qui embrase la POP-culture.  Si le début de l’été a été marqué par la folie Pokémon Go, depuis quelques semaines, c’est la série Stranger Things qui fait le buzz. Rétro, référentielle et flippante à souhait, The Melting POP vous en dit plus sur le nouveau phénomène signé Netflix !



Fan du cinéma d’horreur des années 80 ? Nostalgique des séries Sci-fi à l’atmosphère bien brumeuse qui pullulaient sur les écrans grisonnants il y a quelques années ? Si c’est le cas, rassurez-vous, car Netflix a pensé à vous et si vous être trop jeune pour ce genre de références, il est l’heure de remettre vos pendules à l’heure et de vous jeter sans retenu sur « Stranger Things » la nouvelle production phare du réseau de streaming US, qui soit dit en passant n’en finit plus de nous offrir des pointues et singulières.

Dans « Stranger Things » les frères Duffer, qui sont aux commandes de la série, nous envoie en plein milieu des années 80 pour suivre le quotidien d’une bande de gamins weirdo-sympathiques dont le quotidien va être frappé par l’étrangère disparition de l’un d’entre eux. À partir de là, les évènements vont s’enchaîner. Ainsi, entre complot, monde parallèle et pouvoirs psychiques, la série explore de vastes sujets, mais réussi à conjuguer hétérogénéité scénaristique et cohérence narrative pour le plus grand bonheur du spectateur qui consomme, les huit petits épisodes qui constituent cette première saison en moins de temps qu’il ne le faut pour le dire. En évitant le pathos et la mièvrerie, « Stranger Things » réussit, et ce n’était pas une mince affaire à nous faire revoir nos préjugés concernant les enfants à l’écran. Ici, pas de têtes à claques insupportables ou de bambins lisses et sans saveur comme on en a déjà trop vu auparavant (American Horror Story, Once Upon A Time, …). Place à des personnages attachants, sympathiques, intelligents et bourrés de jugeotes. Ce n’est pas comme si c’était exceptionnel, mais pour une fois qu’une série télévisée nous évite de nous sentir mal à l’aise à l’idée de baffer des gamins, on ne va pas se plaindre. En dehors de cela, outre sa poignée de jeunes talents prometteurs, la série ressort également des tiroirs encombrés d’Hollywood, l’ex-star Winona Ryder. Après quelques de vache maigre, l’actrice retrouve enfin un rôle à la hauteur de son talent. Ultra-convaincante en mère éplorée, elle nous rappelle, non sans nostalgie la grande période des reines de la science-fiction qui perçaient l’écran à chacune de leur apparition dans les années 80-90.
Pour être sûr de nous immerger directement dans les années 80, les producteurs ont tout ressorti, pantalons taille haute, bandanas, téléphone à cadran et comme si tout ça ne suffisait pas, ils ont également pris soin de distiller ci et là, un florilège de références (Alien, E.T, Predators…) que seuls les plus attentifs auront exhaustivement replacer.


Malgré quelques incohérences et quelques questions dont les réponses sont restées assez floues, la première saison de « Stranger Things » se « dévore » sans se faire prier. Au vu des cliffhangers qui ont ponctué la fin du dernier épisode, on imagine bien que les producteurs ont encore quelques cartes dans leur manche pour une possible saison 2. Netflix n’étant pas adepte des annulations impromptues, on imagine que l’annonce de nouveaux épisodes ne devrait pas tarder. Quoi qu’il en soit, en attendant d’être fixé sur l’avenir de nos nouveaux héros préférés, on peut se délecter de l’univers rétro de la série à travers sa bande originale qui vient juste de débarquer dans les bacs et sur les services de streaming.  En un mot ? CULTE ! 

samedi 13 août 2016

#Critique : Cocoon prolonge votre été sur « Welcome Home »


En juin dernier, The Melting POP vous offrait la primeur d’une interview exclusive avec Mark Daumail, à l’occasion de la sortie du 3e album de sa formation Cocoon. Intitulé « Welcome Home » ce nouveau projet débarquera dans les bacs le 26 août prochain et The Melting POP l’a déjà écouté pour vous. Découvrez dès à présent notre critique exclusive ! 



Cinq ans, c’est ce qu’il aura fallu à Mark Daumail, pour revenir à son premier amour, Cocoon. Pourtant, durant ce laps temps, l’artiste n’est pas resté inactif. Pour cause, après la fin de la tournée mondiale de Cocoon en 2011, l’artiste s’est enfermé en studio pour donner naissance à un premier album solo « Speed of Light » paru en 2014. Sur ce projet, aux antipodes de l’univers de son groupe, l’artiste explorait avec souplesse des sonorités électro-pop dansantes et langoureuses. Salué par la critique, ce premier album sincère semblait ouvrir une nouvelle voie à l’artiste, tout en refermant, définitivement la page Cocoon. Cependant, fin 2014, le destin prend une nouvelle tournure, quand l’épouse de l’artiste donne naissance à leur premier enfant. Malheureusement, pour le couple, le tableau s’assombrit lorsque les médecins leur annoncent qu’ils viennent de détecter une maladie cardiaque chez le nouveau-né. Avec douceur et naïveté et pour faire face à la situation, Mark décide d’apporter sa guitare, d’écrire et de jouer pour son fils. C’est de cette relation de contingence que s’élaboreront au fur et à mesure les pistes de « Welcome Home ». Une fois, la guérison annoncée et le quotidien paisible installé, l’artiste décide de jeter un œil à son travail et de le faire écouter à son entourage. Tous sont unanimes, l’âme de Cocoon résonne dans ces nouvelles chansons. Désireux d’offrir à son public un travail accompli, l’artiste s’enferme alors dans son studio pour faire mûrir ses productions.

Après des mois de travail, le résultat est presque disponible et le moins que l’on puisse dire, c’est que l’entourage du chanteur ne s’était pas trompé, l’essence de Cocoon est bel et bien présente sur ce nouvel opus. Pour cause, sincères et personnelles, les pistes de « Welcome Home » emmènent l’auditeur sur des chemins folk tantôt exaltants (Middle Finger, Shooting Star) tantôt tendres et agréables (I Can’t Wait, Cross, Miracle). Cependant, là où l’artiste réussit le mieux son pari c’est quand il laisse toute son émotivité se distiller pour faire de son univers un cocon empli de douceur de musicalité (Retreat, Of Out Tune). 

De la musicalité, ce nouvel opus n’en manque pas et de piste en piste, l’oreille se laisse guider au travers d’un voyage aérien ou les voix se mêlent et se confondent aux accords, avec une alchimie presque irréelle. Malgré l’absence de Morgane Imbeaud, son ex-acolyte qui travaille actuellement sur d’autres projets, Mark Daumail réussit, grâce à sa voix qui semble avoir mûrit, mais également grâce à l’aide de quelques invités de talents (Natalie Prass, une chorale gospel) à créer un ensemble homogène tout en racontant une histoire, celle d’un père, celle d’un artiste. 

Parfait pour poursuivre son été, où pour s’acclimater à la rentrée, l’album « Welcome Home » s’inscrit presque comme une suite logique dans la discographie de Cocoon. Plus doux, plus mature et peut-être même plus réfléchi, l’opus fait tout aussi bien, voire mieux que ses prédécesseurs qui avaient séduit public et critique en 2007 et 2010. À l’heure ou la POP-folk française oscille entre sonorités - trop - faciles et productions "boboïsantes", le nouvel album de Cocoon, réussit l’exploit de séduire par sa fraîcheur et sa sincérité, et c’est certainement l’essentiel. 




Sortie de l'album "Welcome Home" le 26/08/2016 (Barclay)

mercredi 10 août 2016

La récap’POP d’aout (Partie 1)


L’été bat son plein et pourtant, l’industrie musicale ne semble pas prendre de vacances. Pour preuve, aujourd’hui sur The Melting POP, on fait le point sur les dernières sorties musicales et sur les nouveautés à écouter. Au programme : Ralph, Samson, Icon for Hire, mais également Bright Light Bright Light. 

RALPH de retour avec « Something More » 

Souvenez-vous, en juin, The Melting POP vous présentait RALPH et son univers disco accrocheur au travers de son titre « Cold To The Touch ». Deux mois après avoir dévoilé ce morceau qui cumule presque 100.000 lectures sur Soundcloud, l’artiste est de retour avec un nouveau single intitulé « Something More ». 

Sur cette nouvelle piste dévoilée au début du mois, l’artiste retrouve ses mélodies disco, mais ralentit le rythme pour explorer un registre plus sensible. Chantant, les difficultés de l’amour adolescent à l’époque des applis de rencontre et de l’instantanéité, l’artiste étoffe son univers et séduit par sa sincérité.  Après ces deux premiers extraits alléchants, on attend avec impatience la sortie d’un premier album ou d’un premier EP…  À confirmer dans les prochaines semaines ! 


Samson confirme son talent sur « Disguise » 

Il y a deux mois, le jeune Samson débarquait sur la scène musicale avec son excellent premier single « In My Mind ». Teinté de délicatesse, le titre dévoilait la voix chaude et singulière d’un artiste prometteur. Aujourd’hui, alors que son premier single a séduit les plus exigeants, l’artiste propose une nouvelle piste et le moins que le puisse dire, c’est qu’une fois encore, l’émotion et le talent sont au rendez-vous. 

Intitulé « Disguise » et toujours produit par la même équipe, ce nouveau morceau s’inscrit dans la continuité du précédent single. Un texte fort, une mélodie aérienne, une chose est sûre, l’artiste peut d’ores et déjà se vanter d’avoir trouvé sa patte et son univers. Dans la lignée de Perfume Genius ou encore de Woodkid, on adhère à 300%. 


Icon For Hire annonce un nouvel album avec « Supposed To Be » 

Fondé en 2007, le groupe rock américain, Icon For Hire a réussi, dans l’ombre et la discrétion à bâtir un début de carrière prometteur. Avec deux albums au compteur, la petite bande menée par Ariel Bloomer s’est distinguée des autres formations du genre grâce à des productions décidées qui lui ont permis de se constituer un public solide et grandissant. 

Cependant, en juin 2015, le groupe annoncé sur YouTube la rupture de son contrat avec le label indépendant Tooth&Nail qui les avait soutenus depuis leur début en 2007. Qu’à cela ne tienne, les fans de la bande se sont rués sur Kickstarter pour financer un 3e opus. Intitulé « You Can’t Kill Us », ce nouveau projet dont le nom résonne comme un cri de guerre devrait paraître avant la fin de l’année. Pour le promouvoir, le groupe a d’ores et déjà dévoilé un premier single, le punchy et radiophonique « Supposed To Be ». Une belle manière de remercier leurs nombreux fans tout en les faisant patienter. 



Bright Light Bright Light, la pépite rétro de l’été 

Vous trouvez votre quotidien morose et sans saveur ? Si c’est le cas, The Melting POP a LA solution parfaite pour remédier à vos maux. Ce remède miracle, c’est le séduisant et dansant Bright Light Bright Light. Tout droit venu d’Angleterre, Rod Thomas (de son vrai nom) n’en est pas à son coup d’essai. En effet, depuis 2006, l’artiste a multiplié les projets, les festivals et les collaborations. 
Cependant, ce qui nous intéresse aujourd’hui, c’est son 3e album « Choreography ». Inspiré des années 80, ce nouveau projet kitch et festif se veut aussi exalté qu’exaltant. La preuve est d’ailleurs évidente sur le single « All In The Name », ou l’artiste semble s’épanouir sur un son titre festif et enthousiasmant. 

Enregistré avec la légende Elton John, le titre qui prône l’acceptation distille sur son passage une bonne humeur communicative et fédératrice. C’est rétro, c’est kitch, mais ça fait du bien et ça se consomme sans aucune modération ! 



mardi 9 août 2016

Fashion Test #2 : Fake Dreadlocks

Souvenez-vous, dans mon précédent article #Look, je partageais avec vous, quelques photos prises de mon balcon sur lesquelles j’arborais une jolie poignée de dreadlocks sur la tête. Pour cause, depuis de nombreux mois, je mourrais d’envie de changer radicalement de casquette. Après avoir, médité la question des dizaines et des dizaines de fois, j’en revenais toujours à la même constatation : Oui, j’ai envie de changement ! Mais non, je ne suis pas prêt à me séparer de mon épaisse tignasse. Partant de ce constat, difficile de prendre une décision…



Pour avancer, j’ai donc passé en revue toutes les envies qui m’étaient passées par la tête à un moment ou un à un autre. En réfléchissant bien, je me suis souvenu que j’avais toujours rêvé d’avoir des dreadlocks. Cela peut paraître bizarre quand on observe mon style, mais les dreads, ont toujours été quelque chose qui me parlait et me tentait particulièrement bien. Malheureusement, qui dit « Dreadlocks », dit décision irréversible, et face à mon esprit - ô combien - lunatique, j’ai toujours fait demi-tour lorsqu’il s’agissait de passer à l’acte.

Et puis, il y a quelques semaines, motivé, mais légèrement rebuté par l’idée de finir à moitié chauve si mon ego capricieux venait à regretter une telle décision, je suis parti à la recherche d’alternatives sur Internet. Bingo ! Le web avait de bonnes nouvelles pour moi. Entre coiffeurs spécialisés dans la pause de dreadlocks temporaires, et tutoriels pour se la jouer faking it, mes dreads tant désirées étaient à portée de main ! Le meilleur dans l’histoire ? Un salon spécialisé dans les dreads existait même dans ma ville de résidence avec à la carte, la pause de fausses dreads pour la modique somme de 100€. J’étais décidé ! Et puis, les jours passant, je reportais sans cesse la prise d’un rendez-vous. Exaspéré par moi-même, comme il m’arrive souvent de l’être, je suis allé sur YouTube et j’ai commencé à regarder des tonnes et des tonnes de tutoriels pour avoir de fausses dreads faites-maison. Derrière leur écran, les nanas – BIM !  Le peu de virilité et de crédibilité qui sommeillait en moi vient de s’éteindre en vous avouant cette partie de l’histoire – semblaient parvenir à un résultat stupéfiant, rapidement, et ce, avec une aisance déconcertante. Suite à ce constat, ma décision été, DÉFINITIVEMENT prise, j’allais passer à l’acte, et en même temps, procéder à la première « tutorialisation » de mon existence. Muni de mon ordinateur, d’un peigne, d’une bombe de laque et d’un pot de cire, je me suis appliqué à devenir la version DASHplus blanc que blanc – de Bob Marley. En moins d’une heure, mes cheveux étaient totalement dreadés et le résultat été plus ou moins convaincant. Cependant, désireux de renouveler l’expérience et de la faire perdurer, j’ai appelé ma colocataire – Jessie de #FDS -  à la rescousse quelques jours plus tard pour s’appliquer à faire de ma caboche, quelque chose de digne et de présentable. Résultat des courses, après une demi-heure de travail, j’avais enfin mes « « « « dreadlocks » » » » sur le caillou !


Au total, j’ai gardé ma parure mensongère durant 4 jours, en prenant soin de la repasser à laque tous les matins. Lâchées, attachées, à la salle de sport ou pendant mes sessions de révisions, mes jouets temporaires n’ont absolument pas été dérangeants au quotidien, que du contraire ! Hélas, à un moment donné mon cuir chevelu a réclamé un bon shampoing, celui-ci actant, la fin de mon expérience dreadeuse ! À l’heure actuelle, je n’ai qu’une envie c’est de recommencer, ou de passer définitivement à l’acte, mais la masse de cheveux morts que j’ai ramassée après ma douche, semble avoir réveillé mes penchants lunatiques. Advienne que pourra ! 

samedi 6 août 2016

Une ville, 5 photos : #7 Mons

« Une ville, 5 photos », c’est l’occasion sur The Melting POP, de découvrir à travers 5 clichés subjectifs, significatifs ou non, une ville, ses points de repère, sa culture et son atmosphère. Aujourd’hui, The Melting POP vous envoie faire une visite à Mons. Au programme, architecture, arts, culture et coutume, bienvenue dans la Cité du Doudou. 

Situé en plein cœur de la Province du Hainaut, Mons est une petite bourgade où l’histoire tient une place importante. En effet, si son nom nous vient du latin « Montes » - (Collines/Montagnes), faisant référence aux points culminants qui l’entourent, la véritable émergence de Mons date du Moyen-Age (milieu du 7e), et prend formes autour de la religieuse Sainte-Waudru, qui donnera bien plus tard, (1450) son nom à la célèbre et prestigieuse Cathédrale. Par la suite, la Cité montoise se développera tant architecturalement que culturellement sous l’influence de ses différents dirigeants (les comtes de Hainaut, Philippe II d’Espagne, l’Impératrice Marie-Thérèse…) qui lui forgeront une force et une réputation. Après la déclaration d’indépendance de la Belgique, Mons qui vivait déjà de ses charbonnages continuera difficilement de vivre de ses mines jusqu’au milieu du 20e siècle.  

Marquée par son passé minier, mais également par les deux Guerres mondiales, la ville commencera à exploiter son histoire dès la fin du 20e siècle pour faire éclore le commerce et le tourisme. 

Après des années d’un travail acharné, la Ville de Mons semble enfin avoir retrouvé son souffle, et ce, à travers la culture. En effet, depuis 2002, Mons est la capitale culturelle de la Wallonie. En 2015, et ce n’est une nouvelle pour personne, Mons était la Capitale Européenne de la Culture. Porté par le pouvoir de Di Rupo qui été premier ministre belge à l’époque des candidatures, la petite ville du Hainaut peut se vanter d’avoir été l’une des plus petites villes européennes à jouir de ce titre, un exploit ! 

Si aujourd’hui, Mons semble avoir retrouvé son calme, les dirigeants culturels sont bien décidés, à surfer sur le succès de Mons 2015 en mettant en place, une sorte de Capitale de la Culture 2.0 qui devrait voir naître à l’automne 2018, une multitude de projets culturels destinés à poursuivre l’élan embringué par Mons 2015, affaire à suivre ! 

Le Manège - Point Culturel montois - Avril 2015 - @JessieAlaimo 

Exposition - Galerie Koma - Juillet 2016
Collage - Stickers - Doudou Mons - Juillet 2015 
Fresque - Exposition Mons 2015 "The True Story"  - Juillet 2016 
Le Beffroi de Mons - Juillet 2016 

mercredi 3 août 2016

Fashion #49 : The Guy Who Fake It

Il y a tout juste un mois, TMP vous annonçait, la réduction du nombre d’articles estampillés #Look sur le blog. Cependant, réduction ne voulant pas dire disparition, The Melting POP est aujourd’hui de retour avec un tout nouveau post, un nouveau look et de nouvelles photos. 

Pour ce 49e fashionpost, pas de grandes nouveautés stylistiques. Profitant d’une journée d’été ensoleillée, je me suis laissé aller, à enfiler un short, une paire de Vans et un t-shirt. En bref, le look typique du petit étudiant qui profite d’un rythme allégé. Cependant, à quoi bon partager un article, si aucune nouveauté n’est au rendez-vous ? C’est la question que les plus critiques d’entre vous pourraient se poser. Cependant rassurez-vous, avec ce post, je ne viens pas combler un manque crucial de contenu, et ce, même si mes révisions ont un impact considérable sur mon petit quotidien de blogueur. Non, dans ce nouveau post, une nouveauté capillaire est au rendez-vous.

Nouveauté capillaire ? Aurais-je troqué ma sombre tignasse contre un blond éclatant ? Aurais-je perdu toute capacité de réflexion à la suite de mes nombreuses heures de révision au point de tirer un trait définitif sur ma crinière durement acquise ? Aurais-je succombé à une permanente ou à l’affriolante coupe mulet ? Non, non, non et non, aucune de ces informations n’est correcte, la réalité est tout autre et je vous laisse la découvrir en images. 

En attendant d’en savoir davantage sur cette transformation dans un prochain article, je laisse vaguer vos imaginations. Un indice ? Tout est dans le titre ! 








What I Wore: 
Accessories: Primark, Six, NewYorker // Beanie : Jules // Shoes: Vans // Short: H&M // T-Shirt: La Halle 

lundi 1 août 2016

#POPCulture: Jusqu’où ira la folie Pokémon Go ?


À moins de vivre à l’instar des protagonistes du célèbre film « Le Village » dans une communauté isolée et effrayante, vous avez probablement entendu parler et/ou pu constater, l’explosive émergence de l’application Pokémon GO. Lancé en juillet, et ce, à l’échelle mondiale sur Android et iOS, ce jeu de réalité augmentée qui propose à ses utilisateurs de devenir de véritables dresseurs de Pokémon rencontre un succès considérable et international. De fait, un peu partout dans le monde, les joueurs semblent avoir profité de cette petite révolution signée Nintendo pour changer leurs habitudes quotidiennes : déjeuner dans le jardin, balade dans les parcs ou encore excursion rurale, toutes les occasions sont bonnes pour capturer les Pokémon, c’est petites créatures de poche japonaises rendues célèbres au milieu des années 90 grâce à un jeu vidéo et une série animée.



Un succès qui divise …

En 2016, près de 20 ans jour pour jour après leur création, les Pokémon qui pouvaient déjà se vanter d’avoir pris le contrôle des consoles de jeux, des télévisions, des cours de récréation ou encore des conventions geeks, semblent avoir pris d’assaut les smartphones et autres tablettes. Pour faire court, rien absolument rien, ne résiste à la folie Pokémon. Le succès phénoménal de la fameuse application ne risque pas de faire mentir cette affirmation. Preuve en est, selon les chiffres dévoilés récemment, l’action de Nintendo a vu sa côte en bourse, monter de plus de 90%, une semaine après le lancement officiel. Mieux encore, moins d’un mois après sa mise en ligne, l’application aurait été – selon les chiffres officiels dévoilés fin juillet par le site Sensor Tower – téléchargée plus de 75 millions de fois. Avec ce score prodigieux, Pokémon GO est ainsi devenue l’application de jeu mobile à atteindre le plus rapidement – 19 jours - la barre fatidique des 50 millions de téléchargements. Fort de nombreux partages sur les réseaux sociaux – on ne compte plus les TT ou les captures d’écrans qui peuplent nos fils d’actualités – et d’une communauté grandissante qui n’a de cesse d’organiser des rassemblements pour accroitre le plaisir de chasser, Pokémon Go semble être en passe de devenir à l’instar de Pikachu une légende de plus dans notre société contemporaine.

Tout triomphe ayant ses détracteurs, l’application de Nintendo et Niantic (une société de jeu vidéo californienne), ne déroge pas à la règle. Ainsi, on compte plus les témoignages de nombreux citoyens qui se disent incommodés par l’ampleur que prend Pokémon Go dans leur quotidien. Nuisances sonores, introductions impromptues de joueurs sur des terrains privés ou encore négligences routières, les conséquences de la réalité augmentée sont nombreuses et parfois même agaçantes. La chanteuse Rihanna peut en témoigner puisqu’elle a demandé à ses fans, lors d’un récentconcert en France, de la respecter et d’arrêter de chasser des Pokémon, le message est clair !


Au-devant de toute cette agitation tant positive que négative, la question de savoir jusqu’où ira la folie Pokémon Go mérite d’être posée. En l’absence d’une réponse explicite, il ne reste plus à chacun, qu’à choisir son camp. A moins que le soufflé Pokémon GO ne retombe aussi vite qu’il n’est arrivé ! Affaire à suivre …