vendredi 30 septembre 2016

Fashion #51 : The Guy Under His Hat


Après plus d’un mois d’absence, je suis de retour sur le blog avec le 51e fashionpost. Comme d’habitude au moment d’écrire les lignes qui accompagneront mon look, je fais face au terrible syndrome de la page blanche. Si pour la plupart des blogueurs, c’est un véritable plaisir, voir une règle d’usage de parler de soi, de commenter sa vie quotidienne et de partager ces expériences, l’exercice a toujours été pour ma part un moment de tourment. Pire encore, plus je blogue, plus il m’est difficile d’évoquer mes ressentis personnels. Face à cela et peut-être pudeur, j’ai décidé il y a quelques mois d’espacer le partage de mes looks sur le blog. 

Quoi qu’il en soit, étant donné que je galère à écrire quelque chose, j’ai décidé de vous balancer les photos de ce pas. Pour ce nouveau look, fini d’emprunter les chapeaux de mon acolyte Jessie de #FDS, j’ai enfin réussi à trouver un couvre-chef adapté à ma morphologie. Merci à Bershka d’avoir pensé aux têtes larges. 

Pour les amateurs de contenus, je serais de retour prochainement avec des articles musiques, séries et culture. Pour les autres suivez-moi sur Instagram











What I Wore: 

Accessories: Bershka, Primark // Blazer: H&M // Denim Jacket: H&M // Hat: Bershka // Pants: NewYorker //Shoes: Vans // T-Shirt: Bershka

mardi 27 septembre 2016

#Retour : Lady Gaga reconquerra-t’elle son public avec « Joanne » ?


Il y a quelques semaines, Lady Gaga faisait son grand retour dans les bacs avec un nouveau single intitulé « Perfect Illusion ». Frais et rock’n’roll, le morceau a très vite pris la tête des charts. Hélas, une fois l’effet de surprise estompé, la piste s’est enfoncée dans le bas des classements mondiaux. Considérée comme la nouvelle reine de la POP au début de sa carrière, Lady Gaga semble avoir délaissé son trône.  A l’occasion de la sortie de « Joanne » son 4e opus, The Melting POP s’est penchée sur le cas Gaga. Phénomène suranné ou véritable légende ?



À ses débuts en 2005, l’excentrique Stefani Germanotta régnait en maître sur les ondes radios, mais aussi à la télévision et dans les magazines. Chansons POP entêtantes, promotion millimétrée, looks improbables et déclarations sulfureuses, le nom de l’artiste se lisait sur toutes les lèvres. Aussi fédératrice qu’avant-gardiste la chanteuse avait réussi en moins de temps qu’il ne le faut pour le dire à se « créer » une fanbase solide, renforcée par un univers atypique et une personnalité aussi mystique que mystérieuse. Face à ce succès fulgurant, l’artiste est très vite devenue un produit marketing, façonné pour alimenter les médias avides de buzz et d’infos croustillantes. Embourbée dans le cercle vicieux de la célébrité qui en demande toujours davantage, l’interprète de « Bad Romance » a mué, au fil des apparitions et des frasques, de joli phénomène de mode à simple bête de foire. Ainsi, si son second album « Born This Way » regorge de bonnes idées, il souffre également de l’aura de son interprète qui noyée dans son personnage est venue noircir une œuvre moderne et novatrice qui aurait pu si elle n’avait pas été portée par le nom de Lady Gaga être considéré – à mon sens – comme digne héritière d’un « Thriller » de Mickael Jackson ou d’un « Erotica » de Madonna. Hélas à trop vouloir jouer les freaks – on ne reviendra pas sur l’épisode de la robe en viande - Lady Gaga a déçu, lassé et les ventes « confidentielles » de son 3e album « ArtPOP » n‘étaient que le résultat d’un trop-plein d’artifices venus entacher un talent qui ne peut pourtant être dénié. Consciente du revirement de situation qui entourait alors sa carrière, la « Mother Monster » est donc peu à peu repartie à la conquête d’une nouvelle image, plus digne, plus sincère, mais également plus artistique encore. Ainsi, une fois son « ArtPOP Ball » terminé, l’artiste est revenue avec « Cheek To Cheek » un album de jazz, enregistré avec la légende Tony Bennett. Aux antipodes de l’électro vrombissant d’ArtPOP, le projet a levé le voile sur une nouvelle Lady Gaga.

Plus touchante, moins artificielle, la star a au fil des apparitions redoré son image, mais aussi apporté à ceux qui en doutaient encore la preuve de son immense talent. Boycottée de toutes les cérémonies de récompenses avec son 3e album, l’artiste a pris sa revanche l’année suivante en multipliant les apparitions et les prestations prestigieuses. Grammy Awards, Oscars, rôles au cinéma et premier rôle dans la 5e saison d’American Horror Story qui lui vaudra un Golden Globes, Gaga a réussi à force de travail et de persévérance à donner un second souffle à sa jeune carrière.  Refaite, la star est donc repartie en studio, entourée d’artiste prestigieux pour reprendre en main son rôle de popstar. De RedOne qui l’a propulsée à ses débuts, en passant par Mark Rosson, Lady Gaga s’est murée dans l’ombre et le silence pour donner naissance à « Joanne » un album de 11 titres qui sortira dans les bacs le 21 octobre 2016.




Habituée à s’extasier sur ses propres projets – elle avait qualifié ArtPOP d’album de la décennie – l’artiste un brin mégalo est pour l’heure restée très sobre dans sa manière de communiquer ce nouveau projet, en se contentant d’en expliquer les contours et en sélectionnant ses apparitions. Si on analyse de plus près ce retour, on remarque également que l’égocentrisme à laisser place à une simplicité surprenante. Fini les tenues ultra-élaborés, les make-up flamboyants, du clip de « Perfect Illusion » en passant par la pochette de « Joanne », celle qui a remporté en 2016, le prix de la meilleure chanson originale pour son titre « Til It Happens To You » aux Satellite Awards, semble être entrée dans une nouvelle ère, plus simple ? Plus mature ? Seul l’avenir nous le dira. Cependant, avec ce revirement de situation, Lady Gaga joue gros. Attendue au tournant, l’artiste n’a pas le droit à l’erreur. Certes, la chanteuse n’a jamais réellement connu l’échec, mais le non-succès de « Joanne » pourrait venir entacher une carrière musicale aussi fulgurante que singulière. À l’heure ou « Perfect Illusion » déçoit – la faute à un clip trop simple où à des paroles très répétitives – la chanteuse à toutes les raisons d’anticiper la sortie de son 4e opus. S’il ne fait aucun doute qu’une grosse partie de ses « Little Monsters » se rueront sur l’album à sa sortie, l’artiste devra redoubler d’effort pour séduire les fans d’antan, mais également pour toucher un nouveau public. Annoncé comme différent et inattendu, « Joanne » devrait se diriger vers des sonorités que l’artiste n’a jamais explorées auparavant. Au revoir donc à la POP, le rock, l’électro et le jazz, selon certaines sources ce nouvel album serait teinté de folk et le rock’n’roll « Perfect Illusion » ne serait qu’un stratagème conçu pour dérouter les auditeurs. Et si ce premier single au nom évocateur n’avait pas été choisi par hasard ? Et si Lady Gaga avait une nouvelle fois décidée de nous surprendre ? Véritable funambule, celle qui est capable du meilleur comme du pire n’a probablement pas dit son dernier mot. Affaire à suivre … 

dimanche 25 septembre 2016

Une ville, 5 photos : #8 Paris


Paris, Paris, Paris, qui n’a jamais succombé au charme de la capitale française ? Aussi romantique qu’hétéroclite, La Ville des Lumières jouit aux quatre coins du monde d’une renommée majestueuse. Animée autant par la vie culturelle que par la vie touristique, Paris est la ville qui ne dort jamais, l’endroit où l’on ne s’ennuie jamais. Malgré une véhémence certaine, difficile d’écrire quand tout a déjà été dit. De fait, quel blogueur n’a jamais retranscrit son amour pour Paris ? Quel web-influencer n’a jamais partagé ses photos de vacances, ses souvenirs de voyage, ses sentiments personnels ? 

Évidemment, j’aurais également mon mot à dire sur le sujet. Des expériences individuelles à relater, des photos touristiques vues et revues à mettre en ligne. Néanmoins, plus d’une semaine après mon retour, les mots me manquent et l’inspiration s’évapore au fur et à mesure que les jours passent. Face à cela, et tout en simplicité, j’ai donc décidé de sobrement diffuser cinq photographies prises durant ma dernière semaine à Paris. Ici, pas de Tour Eiffel, pas d’Arc de Triomphe et encore moins de Moulin Rouge. Laissons voyager nos regards ailleurs… 

Exposition "PARIS" Bons Marché Rive Gauche - Septembre 2016

Rive de la Seine - Paris - Septembre 2016

Street Art in Paris - Quartiers des Halles - Paris Septembre 2016

Cadenas de Paris - Septembre 2016

Pochoir bord de Seine - Septembre 2016

mercredi 21 septembre 2016

#ITW : Denfima – l’anti-héros du rap français


Habitué à vous faire découvrir des artistes et des univers musicaux divers, The Melting POP continue sur sa lancée avec Denfima. Encore peu connu du grand public ce jeune rappeur de 22 ans compte bien s’imposer avec audace et singularité. Aujourd’hui, alors que son dernier clip « Biensur » vient tout juste d’être dévoilé, nous sommes partis à sa rencontre pour une interview exclusive à découvrir dès maintenant.



Salut Denfima, peux-tu te présenter à nos lecteurs ?

Yep, mon nom à moi c’est Denfima. Je suis originaire de Toulouse à Castanet et j’ai commencé la musique à l’âge de 14/15 ans. Au départ, j’étais comme tous les gamins, je gribouillais pour faire face à cette période difficile qu’est l’adolescence. Au fur et à mesure, en écoutant du rap, je me suis rendu compte que je me reconnaissais dans certains artistes et dans leur musique, le développement c’est ensuite fait naturellement.

Peux-tu faire le point sur ton parcours ?

La musique et moi, ça a commencé au début des années 2000. Après avoir enchaîné pas mal d’Open Mic, j’ai commencé à rencontrer les gars qui forment aujourd’hui mon équipe, Dr.Chill et Jack Mallet. Au départ avec Jack, c’était juste pour un concert, mais l’alchimie était telle qu’on a conservé cette formation. Ensemble, on est super pote, on s’éclate autant dans la vie que sur scène et c’est super important. En 2017, on sera d’ailleurs réuni sur un concours international* où l’on représentera la France, c’est quelque chose que je n’aurais jamais imaginé.

« Le rap c’est une base pas un univers »

Tu te définis comme un anti-héros, qu’est-ce que ça signifie pour toi ?

Au début des années 2000, c’était la mode du A.K.A (Also Know As). Tu avais Diams aka La Boulette, Youssoupha aka Le Prims Parolier, mais aussi Eminem aka Slim Shady. Ce mec, personne ne voulait miser sur lui au départ et aujourd’hui il a marqué l’histoire du rap. L’anti-héros c’est un peu mon AKA à moi, ça vient de mon expérience personnelle. Quand j’ai commencé avec les Open Mic, je voyais bien que les gars avaient quelques appréhensions sur mon handicap (il souffre d'une infirmité motrice cérébrale - ndlr) pourtant à la fin de mes scènes, ces mêmes gars venaient me saluer et me féliciter. Ce blase, c’est ma façon à moi de me démarquer.



Ton titre « Faire Avec » est bourré d’humour, pourtant il est aussi très virulent envers le rap français, quel est ton avis sur celui-ci ?

Je n’ai pas vraiment d’avis là-dessus. Par contre, je pense que c’est une grosse erreur de dire qu’il est mort. Aujourd’hui, les tendances évoluent à une vitesse folle. Par exemple, de nos jours, c’est l’égotrip qui marche, mais je trouve que se limiter à ce style c’est se restreindre artistiquement. C’est ce que je dénonce dans « Faire avec ». Même si je kiff l’égotrip, j’aime aussi quand un mec transmet quelque chose, quand il raconte une histoire, c’est ce que j’essaie de faire dans mon travail et quand je joue mes titres sur scènes, ils ont l’air de plaire aux gens. Pour moi rapper c’est une base pas un univers.

Qu’est-ce qui t’influence dans le rap en général ?

En fait, j’écoute beaucoup de musique et je me nourris même en dehors du rap. Mes influences vont de Youssoupha à Eminem en passant par Orelsan, Jay Z, mais aussi des gars comme Jacques Brel ou Joe Dassin. J’aime les gens qui racontent des histoires.

Quels sont tes ambitions en tant qu’artiste ?

Ma plus grande ambition ? Une tournée ! La scène, c’est pour ça que je me lève le matin. En concert, tu ne peux pas tricher, c’est à toi d’emmener les gens. Pour le moment, on n’est pas très connu, mais j’aime franchir les étapes petit à petit. Pour l’heure, on a quelques concerts prévus sur Toulouse. On prépare de nouveaux sons qu’on va balancer petit à petit. On a hâte !



* Festival International Imagine
Pour plus d'infos, rejoins Denfima sur ses réseaux sociaux


dimanche 18 septembre 2016

#Exposition : les crânes s’exposent à la Galerie Sakura

Quelques semaines, c’est à peine ce qu’il vous reste pour découvrir ou acquérir les œuvres exposées à la Galerie Sakura située en plein cœur du Marais à Paris.

De passage dans la capitale française, The Melting POP est allé jeter un œil au travail de la quarantaine d’artistes ayant entrepris de revisiter sous différentes formes les crânes humains. Photographies, tableaux, sculptures, la tête de mort se décline, s’esthétise et se réinterprète. Redevenu depuis quelques années une véritable source d’inspiration pour les designers et autres tatoueurs, les « Cavalera » et autres « Candy Skulls » ont également pâti d’appropriations scabreuses qui les ont souvent dépossédés de leur aura artistique. Pour ceux qui se poseraient la question, on fait par exemple référence aux t-shirts sans âme vendus deux sous dans les braderies et les boutiques bon marché.  Comme un remède à ce mal, les artistes exposés à la Galerie Sakura viennent rendre ses lettres de noblesse à un art dans lequel la morbidité rencontre le vif, dans lequel l’inertie rejoint le mouvement. 

Ici, au travers d’une centaine d’œuvres – où du moins ce qu’il en reste -  les couleurs se mêlent et créent diversion avec finesse. On évite le macabre et le déjà-vu pour entrer dans un monde où la faucheuse devient tantôt élégante tantôt surprenante. Travestie sous tous les angles, la mort rencontre le POP-ART, l’art contemporain ou encore le muralisme mexicain et j’en passe. Au détour d’un regard, l’œil voyage, examine et se perds dans un univers aussi énigmatique que poétique. 

Pour en profiter, il vous reste jusqu’au 2 octobre, dépêchez-vous, vos jours sont comptés ! 








21, Rue Bourg-Tibourg
Paris 75004
Ouvert du mardi au samedi de 12.00 à 20.00 et le dimanche de 14.00 à 19.00 

vendredi 16 septembre 2016

#Critique : Natalia Kills/Teddy Sinclair s’affirme et s’émancipe sur « +30 mg » le 1er EP de Cruel Youth


N.B: Si vous suivez ce blog régulièrement ou que vous me connaissez personnellement, vous connaissez la profonde affection que j'éprouve pour l'univers mélancolique de l'artiste en question. Difficile donc d'être totalement objectif. Cependant, je vais essayer à travers cet article de ne pas faillir à ma mission en vous proposant, une critique précise et relativement neutre. 

Plus d'un an après l'affaire "X-Factor NZ" qui lui a valu d'être la cible préférée des internautes en manque de bouc-émissaire et presque 3 ans jour pour jour après la sortie de son 2e album "Trouble", Natalia Kills est de retour ! Enfin presque... En effet, fini Natalia Kills place désormais à Cruel Youth, un projet présenté comme un trio féminin, dont la seule figure révélée à ce jour est celle de l'interprète de "Saturday Night", aussi connue en tant que Teddy Sinclair. Toute cette succession d'appellations étant relativement compliquée, intéressons-nous au plus important, la musique avec la critique du 1er EP de Cruel Youth.



Depuis ses débuts en 2011, Teddy Sinclair a fait du chemin. Si son premier album "Perfection" produit par Will.I.Am était un condensé de sons d'électroniques entêtants, mais parfois surproduits, son deuxième album "Trouble" enregistré avec Jeff Bhasker, s'était dirigé vers des sonorités POP-alternatives maîtrisées. Sur le premier EP de Cruel Youth baptisé "+ 30 mg", l'artiste continue sa mue alternative tout en gardant en toile de fond, sa singulière noirceur et ses textes saturniens. Composé de 6 titres, majoritairement produit avec son époux Willy Moon, ce nouveau chapitre musical emmène l'auditeur sur différents chemins. Présenté par la chanteuse comme la rencontre entre son univers sombre et le R'n'b des années 60, " + 30 mg " se veut nourri d'influences diverses qui tendent tantôt à servir le projet, tantôt à le dénaturer. Ainsi, si le tubesque premier single "Mr Watson" - écouté plus d'un million de fois sur Spotify - se veut être LA piste de l'EP grâce à sa Soul puissante et aérienne, les autres pistes, bien qu'elles soient toutes de qualité plus ou moins égale, ne suivent pas le même créneau. Bourré de bonnes idées (guitares électriques, utilisation du microphone, …) certaines pistes se noient parfois dans la surenchère. D’une part, sur "I Don't Love You" où l'artiste dévoile avec surprise et talent un phrasé Rihannesque qu'on ne lui connaissait pas, on regrettera la production légèrement surchargée. D'autre part, "Florida Blues" - qui fait tristement penser à une piste oubliée d'un album de Lana Del Rey – contraste avec le reste de l’EP. Sans être considérablement mauvais, le titre aux influences west-coast, fait figure d’OVNI sur le projet autant que dans la discographie de son interprète. Dommage… 

Malgré ses petites failles, l'artiste captive sur l'excellent et torturé "Hatefuck" qui fait office – et on comprend tout à fait - de 3e single. Elle étonne également avec brio sur "Alexis Texas" une piste aussi psychédélique que planante, tandis que "Diamond Days" déjà connu des fans, peaufine l’ l'EP de manière honnête grâce à sa mélodie old-school teintée de blues et de pop. 

Toujours plus troublée dans ses textes, plus affirmée dans sa manière de chanter, celle qui a écrit pour Madonna, Rihanna ou plus récemment Alicia Keys, semble avoir joui sur ce projet d’une plus grande liberté artistique. Pour cause, totalement libérée des codes radiophoniques qui ne lui ont jamais été d’un grand secours, elle propose un EP singulier, certes pas tout à fait accompli, mais qui laisse présager de belles choses. Avec « + 30 mg » elle obtient aussi le dernier mot sur ceux qui prédisaient la fin de sa carrière. Comme quoi, il ne faut pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué. 





jeudi 15 septembre 2016

#Concert : Louis Arlette dévoile son 1er EP chez Madame Arthur


Pour célébrer la sortie de son 1er EP éponyme qui débarquera chez les disquaires et sur les plateformes de téléchargement le 16 septembre, Louis Arlette était ce mercredi en concert chez Madame Arthur à Paris. Avec douceur et intensité, l’artiste à fait découvrir les mélodies et les textes de son premier projet à une poignée d’auditeurs conquis. The Melting POP était sur place, on vous dit tout !  



Quelques arrangements de matériel, un regard vers le public, un autre sur le synthé et soudainement, une voix gutturale prend possession de l’assemblée. Cette voix, c’est celle de Louis Arlette, jeune artiste de 30 ans qui inaugure ce soir, la sortie de son premier EP éponyme. Composé de 5 pistes, ce premier travail a été concocté par le chanteur dans son studio personnel - Le Bruit Blanc - au sein duquel ont enregistré des artistes tels que Carla Bruni ou encore le groupe rock indé Cat Power. Petit érudit du milieu musical, Louis créé son studio en 2005 après des études d’ingénieur du son à la SAE d’Aubervilliers, mais là ne sont pas ses premiers pas. En effet, entre conservatoire, orchestre et faculté de musicologie, l’artiste s’imprègne très tôt de sa passion et sa maîtrise des instruments, mais également des arrangements est aujourd’hui son atout principal. Pour preuve, chez Madame Arthur, c’est avant tout, son élégante dextérité qui électrise, lorsque derrière son synthé, il s’empare du public au son de ses propres productions qui voguent entre pop-rock, électro et synth-pop. Parfois bruts, parfois doux, les arrangements de Louis Arlette sont d’une intensité surprenante. Aussi enthousiasmant sur des pistes légères que sur des pistes lourdes et profondes, l’artiste laisse transparaître à chaque instant un acabit de sincérité aussi apaisant que tragique. Transcendée par des textes sombres, la musique de Louis laisse percevoir un artiste qui oscille entre vulnérabilité et vigueur. Sans jamais être larmoyant, il transmet aux spectateurs des émotions mesurées qui donnent envie d’en découvrir davantage. Malgré des textes parfois un peu faciles, Louis Arlette captive et convainc. 

Parfait pour accueillir l’automne et ses journées avortées, idéal pour planer sans sombrer dans la morosité, l’EP de Louis Arlette devrait séduire les mélancoliques. Il semblait en tout cas avoir captivé l’audience de chez Madame Arthur, et nul doute que l’essai sera prochainement transformé. 



jeudi 8 septembre 2016

#Lecture : POP CULTURE – Réflexions sur les industries du rêve et l’invention des identités – par Richard Mèmeteau

Hallejujah ! Neuf mois après son achat, j’ai enfin terminé la lecture du livre mentionné ci-dessus. Entre mes études de journalisme, mes diverses activités - plus ou moins utiles à mon apprentissage et à mon épanouissement - et mes autres rattrapages à l’Université, difficile de me plonger totalement dans une lecture qui demande attention et réflexion. Bercé et nourri à la pop-culture depuis mon plus jeune âge, j’étais depuis longtemps désireux de lire des ouvrages consacrés à ce sujet. Hélas, trop récente, trop hétérogène ou parfois même incomprise, l’histoire et l’analyse de la culture POP, n’ont pour l’heure pas tenté grand monde au pays de l’édition. Pourtant, il y a beaucoup à dire sur le sujet qui sera – à mon humble avis - d’ici quelques années, décryptés en long et en large par une multitude de sociologues avides de tirer des conclusions sur une poignée de phénomènes de mode, qui ont chacun à leur manière dessiner les contours d’une société toujours plus instrumentalisée par les médias de masse. En écrivant ces lignes, je ne peux d’ailleurs m’empêcher de penser que si Marx, Hegel et les autres étaient encore parmi nous, ils auraient certainement saisi l’occasion d’aiguiser encore un peu plus leurs théories respectives. Soit, cessons de tergiverser, entrons dans le vif du sujet et parlons de l’ouvrage en question.



Écrit par le professeur et philosophe Richard Mèmeteau « POP Culture : réflexion sur les industries du rêve et l’invention des identités », paru en 2014 aux éditions « Zones » est un ouvrage analytique et corrosif sur ladite « POP-Culture ». Aussi difficile à définir que l’obscure question du « Je » en philosophie, le thème principal de l’ouvrage se veut aussi vaste qu’évasif. Pourtant, au fil des chapitres, l’auteur qui maîtrise avec une habilitée sidérante chacun des angles abordés, tend à éveiller notre raisonnement en décryptant non sans humour, une poignée de thématiques POP, allant de Lady Gaga à Harry Potter en passant par la série Lost, Bowie et les Beatles. Si cette énonciation non exhaustive pourrait faire sourire les plus jeunes, elle pourrait également rebuter les intellectuels bien souvent sévères pour ne pas dire hermétiques aux notions contemporaines. Certes nombreux sont ceux à avoir délivré des études approfondies sur le cinéma, le rock ou encore la télévision, mais rares sont ceux qui ont étudié ces sujets sans leur conférer au préalable un spectre diabolique. Dans son livre Richard Mèmeteau, fan invétéré de POP au sens large**, réussi à traiter de manière objective un sujet subjectif. De plus, il s’attaque à des thèmes singuliers et ambitieux (RuPaul Drag Race, le mouvement camp, la POP music, …) sans jamais sombrer dans la caricature facile. Articulés avec rigueur, les sujets très hétérogènes se suivent et poussent le lecteur à étayer son esprit critique. Plus on lit, plus on en apprend et plus l’envie de débattre de ses thèmes, de leurs causes et de leurs conséquences avec son entourage devient une nécessité intellectuelle.  

Aussi intéressant qu’intelligent, « POP Culture … » reste néanmoins l’ouvrage d’un professeur-philosophe, ce qui signifie que les longues épopées rhétoriques ne sont que très rarement épargnées au lecteur. Si vous n’êtes pas préparé au genre ou si vous ne vous y êtes jamais fait, attendez-vous parfois à relire certains passages, une ou deux fois pour en tirer le sens exact. Garder également un dictionnaire de qualité à portée de main au cas où l’étendue de vos connaissances linguistiques viendrait à vous faire défaut (on n’est jamais trop prudent). Dernier conseil, garder un œil sur Wikipédia, car à moins d’être aussi geek que l’auteur, il y a peu de chance que vous compreniez toutes les références culturelles présentes dans l’ouvrage. Ceci dit, malgré ses réflexes de professeur - qu’on lui pardonne aisément - il est important de noter que l’auteur ne se positionne jamais en donneur de leçon. Toujours juste, souvent drôle, sans jamais être rébarbatif, il livre un bouquin de qualité, dont le lecteur en ressort culturellement grandi. La preuve qu'on peut parler de Dark Vador et de Buffy Contre les Vampires tout en éveillant les esprits ! 

**il est notamment cofondateur du blog Freakosophy une sorte de super-évolution de The Melting POP. Plus intello, plus sociologique, plus philosophique, pour ne pas dire plus pointu. 

lundi 5 septembre 2016

4 raisons de devenir accro à RuPaul Drag Race


Lancé en 2009 sur le réseau US Logo TV, RuPaul Drag Race est depuis huit saisons, l’un des shows les plus discutés sur les réseaux sociaux. Reine de Tumblr, l’émission qui a pour quête de trouver la prochaine Drag Superstar des USA a réussi à captiver le public, grâce à une mécanique bien huilée qui mêle avec brio, humour, second degré et autres rebondissements en cascade. À première vue, rien de bien différent des autres reality show, sauf qu’ici, hors de question de créer des personnages. Dans RuPaul Drag Race, chaque candidat laisse parler sa persona, une entité divisible de la personnalité de chacune des drags queen présentes dans le show, mais qui se veut également être une extension propre à chacun des hommes foulant le catwalk de RuPaul. À travers, ces personnages qu’ils ont choisi d’incarner, les candidats dévoilent au grand jour, la star qui sommeille en eux. Bien plus qu’un énième concours d’anonymes en manque de reconnaissance, RuPaul Drag Race se veut plus sociologique et touchant qu’il n’y paraît. Savant mélange d’une superficialité assumée et d’introspection psychologique, lumière sur un phénomène télévisuel déjà CULTE ! 



Au-delà des préjugés 

Si dans l’inconscient collectif, l’image des drags queen se veut souvent trash, RuPaul Drag Race prouve le contraire et démontre avec sa ribambelle de candidats haut en couleurs, que dans le Drag World, c’est comme partout, il y a des méchants, des gentils, des beaux, des laids, des gros, des minces, des blancs, des noirs, des jaunes, bref vous m’avez compris, rien de plus hétérogène qu’un casting du Drag Race. Si pour l’heure l’émission a surtout vu défilé des candidats homosexuels, elle fût également la première à mettre en avant des drags queen transgenres (Sonique, …), mais également des candidats atteints du virus HIV, sans les considérer comme des bêtes de foire (Ongina, Trinity K.Bonnet, …). Avec pour maxime, « We Are Born Naked And The Rest Is Drag », RuPaul donne le ton et met un point d’honneur à faire accepter et respecter les différences de ses candidats. Ainsi, de saison en saison, les divas (Pandora Boxx, Gia Gunn, …) côtoient les weirdos (Acid Betty, Kimchi…), le tout dans une ambiance décomplexée, souvent bon enfant et parfois un brin bitchy (Cf. Phi Phi O'Hara) … 

Un condensé d’influences 

Outre ses castings toujours très diversifiés, RuPaul Drag Race tire aussi sa force des autres programmes qui l’ont inspiré. Si la ressemblance avec l’excellent et feu « America’s Next Top Model » de Tyra Banks est flagrante, on retrouve aussi dans la recette du Drag Race, un brin de « Projet Runway » un soupçon de Victoria Secret, mais également une pincée de tout ce que les Talk-shows américains font de meilleur. Entre les épisodes Snatch-Game (ou les candidates se muent en star de la culture populaire), les clips et autres publicités pittoresques tournées sur font vert, ou encore, les incontournables lip-syncs de fin d’épisode, impossible de ne pas succomber à la douce folie addictive que procure le programme, impossible également – à moins de les suivre à l’heure US – de se contenter d’un seul épisode à la fois. Le jour ou vous commencez une saison, vous finissez une saison ! 

RuPaul une icône glamour, mais pas que …

Star de la télé US depuis le milieu des années 90’s, RuPaul a vu sa popularité exploser avec l’émergence explosive du Drag Race. Aussi à l’aise en RuPaul Andre Charles que sous les traits de sa digne et étincelante persona, l’artiste né dans les années 60 peut se vanter d’avoir imprégné son émission d’une aura aussi unique que personnelle. Entre ses rires espiègles et ses punchlines légendaires, mais aussi et surtout grâce à une personnalité aussi franche que touchante, on se plait à l’aimer sévère et moqueur avec ses candidates. Mais lorsqu’il nous séduit le plus, c’est lorsqu’il tombe le masque et qu’il se révèle bourré d’empathie et de compréhension envers ses pouliches. Une scène mythique ? Le lynp-sinc de Raven et Jujubee dans la première saison de RuPaul Drag Race All Stars, puissant et émouvant. Plus qu’un host, RuPaul est la tête d’affiche du show et chacune de ses entrées en scène en est la preuve formelle ! 

Un vivier de talent 

En huit saisons, RuPaul Drag Race a vu défiler plus d’une centaine de candidates et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’à l’inverse des télé-crochets qui peinent de plus en plus à faire émerger de nouveaux talents, l’émission peut se vanter d’avoir mis en lumière un florilège de personnalités uniques et prometteuses. Ainsi, si une bonne partie des candidates vivent désormais pleinement de leur art à travers les discothèques du monde entier, d’autres ont choisi des carrières diverses. Parmi elles, une bonne vingtaine ont tenté avec plus ou moins de succès des projets musicaux (Adore Delano, Courteney Act, Latrice Royale, …) certaines ont lancé leur parfum (Pearl), d’autres ont tenté la comédie (Katya, Bianca Del Rio, Alaska …) et certaines sont même devenues égéries pour de grandes marques de cosmétiques (Miss Fame…). De beaux succès pour ces anonymes, qui sont pour la plupart devenus des modèles d'acceptations pour un grand nombre de drags queen à travers le monde, mais aussi pour un tas d'autres communautés sans cesse misent à mal par les préjugés. 


  • En bonus, on ne manquera pas de signaler l’utilisation anecdotique, mais absolument jouissive de l’homme-objet. Ici, on oublie les demoiselles utilisées pour se pavaner en lingerie, avec le Pit-Crew, c’est au tour des hommes d’être considéré comme de jolis morceaux de viande fraîche. Qui oserait se plaindre de la cerise sur le gâteau ? 

samedi 3 septembre 2016

La récap’POP de septembre (Partie 1)

Qui dit septembre dit rentrée !  Pour redémarrer du bon pied, The Melting POP est de retour avec une récap’POP remplie de nouveautés qui vous aideront à surmonter, cette difficile épreuve qu’est la fin de l’été. Au programme, des habituées : Skylar Grey et Frank Hamilton mais aussi et surtout une EXCELLENTE nouveauté avec Kinder.

Kinder: le coup de cœur de la rentrée

Attention, avec Kinder, The Melting POP tient probablement son coup de cœur du moment. Envoûtant et prometteur, cet artiste de 24 ans tout droit venu de Londres débarque avec un premier EP aux accents POP/R’n’B qui devrait mettre d’accord les critiques. Pour cause, avec son groove ambitieux et langoureux, Leo Wyattde son vrai nom – emmène l’auditeur à la croisée des univers de Frank Ocean et The Weeknd, tout en ajoutant une touche personnelle délicate et moderne, qui nous ferait presque revoir nos préjugés sur les blancs qui s’essaient à la Soul.

Tantôt groovy et addictif (Light) tantôt brumeux et aérien (Stone Cold), l’artiste joue sur les instrus avec une fougue enivrante, tandis que sa voix grave et suave s’ajoute à l’ensemble comme la cerise sur le gâteau. On n’aime pas, on ADORE ! 



Skylar Grey dévoile « Come Up For Air » avant son 3e album

Surtout connue pour ses featurings avec Emimen ou encore Puff Daddy, Skylar Grey n’en est pas moins pour autant une artiste solo talentueuse. Preuve en est, l’artiste publiera le 23 septembre prochain, son 3e album intitulé « Natural Causes ». Faisant suite à « Don’t Look Down » paru en 2013, ce nouveau projet sera composé de 13 pistes.

Après avoir promu ce nouvel album avec « Moving Moutains » en mars dernier, puis avec « Off Road » au mois de juillet, l’artiste est de retour avec un « Come Up For Air ». Sur cette piste, l’interprète de « Cannonball », chante une nouvelle fois un amour malheureux qu’elle décrit sur son site Internet.
« Ce titre, fait référence au fait d’aimer une personne si fort, qu’on pourrait l’attendre toute notre vie…, c’est une chanson sur l’amour véritable, celui qui peut-être aussi puissant que douloureux ».

Ayant habitué ses fans à des pistes sombres et mélancoliques, l’artiste ne devrait pas les décevoir, c’est en tout cas ce que laissent à penser les trois premiers extraits de ce nouvel album.




Frank Hamilton fait la fête sur « Saturday Night »


Souvenez-vous en mai dernier The Melting POP vous présentait Frank Hamilton et son single« Lovedrugs », une pépite POP décalée, issue de son deuxième album. Prévu dans un premier temps pour le 17 juin, l’album a été reporté au 30 septembre prochain. 


Intitulé « Songs To Make Life Sligthly Less Awkard », ce deuxième opus se dévoile aujourd’hui un peu plus avec « Saturday Night ». Tout aussi folle et efficace que le premier single, cette nouvelle piste aux sonorités Indie-POP convainc l’auditeur grâce à son rythme dansant et accrocheur.
Connu pour avoir partagé une chanson originale par semaine sur son blog en 2012, l’artiste avait par la suite séduit la critique grâce à un premier album « Best Of #OnSongaWeek » qui compilait les 21 pistes préférées des internautes. Ce deuxième opus, auto-produit sera donc l’occasion pour l’artiste londonien de confirmer ses débuts prometteurs. À suivre… 



jeudi 1 septembre 2016

#Charleroi : Evolution Carolo prend du galon

Entre Charleroi et The Melting POP, c’est une grande histoire d’amour. De fait, on ne compte plus les multiples articles vantant les mérites du Pays Noir publiés sur le blog. Et si depuis sa création, en 2014, The Melting POP s’est donné la mission de faire évoluer certaines mentalités, nous ne sommes pas les seuls puisqu’aux 4 coins de la ville, de nombreux citoyens se remuent à leur manière pour faire changer les choses. Parmi eux, Nicolas Byloos a eu la bonne idée en septembre 2013, de créer via les réseaux sociaux, « Evolution Carolo » une initiative 2.0 visant à défendre, à promouvoir, à mettre en lumière, une agglomération en pleine mutation. 

Crédit photo: @Facebook Evolution Carolo

Fervent défenseur de sa ville et désireux de faire bouger les choses à sa façon, le trentenaire est donc parti à la conquête du web dans le simple but de défendre une culture, un patrimoine, des traditions, mais également ses concitoyens. Partageant quotidiennement des photos de qualités prisent par des amateurs ou des professionnels, des souvenirs historiques ou encore des rendez-vous culturels et des coupures de presse, « Evolution Carolo » a réussi à fédérer en moins de temps qu’il ne le faut pour le dire, une communauté qui compte aujourd’hui plus de 8000 internautes. Fort de ce succès, le projet s’est il y a quelques semaines, étiré encore un peu plus, puisqu’un blog a été lancé. 

Toujours à l’initiative de Nicolas Byloos, ce blog vise le même objectif que la page « Evolution Carolo » : véhiculer une image positive de la Ville de Charleroi. Cependant, ce n’est pas tout puisque des contenus exclusifs seront créés pour divertir et informer, les carolos, mais aussi les touristes avides de bons plans. Photos exclusives, agenda culture, mise en avant des commerçants locaux, mais aussi et surtout une rubrique destinée aux offres d’emplois, « Evolution Carolo » entend bien s’inscrire comme un service complet, attractif et salutaire. 

Parce que chez The Melting POP on aime Charleroi, et parce que sur la blogosphère, il faut aussi s’entraider, on vous invite dès maintenant à aller visiter ce newborn du web qui, on l’espère deviendra grand. 

Par la même occasion, The Melting POP, tient à souhaiter un bon anniversaire à Charleroi qui fêtera son 350e anniversaire dans les prochains jours et quelque chose me dit qu’on risque d’en entendre parler par ici, restez connecté ! 

Liens utiles:

Evolution Carolo : le Blog