jeudi 27 octobre 2016

Fashion #52 : The Guy Who Plays Different

Cinquante deuxième fashion-post sur le blog. Au fil des articles et des looks, vous avez sans doute pu remarquer que j’adorais changer de style. Que ce soit en fonction du temps, des tendances, des occasions ou encore de mes humeurs, mon style vestimentaire évolue quotidiennement. Tantôt rock’n’roll, tantôt teenager, tantôt décontracté, une chose est sûre, impossible de me ranger dans une case. 

Les cases, les gens adorent ça, et si vous sortez un peu de l’ordinaire, on essaiera forcément de vous coller une étiquette. Bizarre, original, anticonformiste sont autant d’adjectifs qui parsèment vos journées lorsque vous sortez légèrement de la norme. Au début, ces adjectifs s’apparentent à des compliments, mais au fur et à mesure, ils vous collent à la peau comme un vulgaire chewing-gum sur votre paire de chaussures favorites - Sacrilège ! - . Le plus important pour se sentir bien dans ses baskets et de se moquer du qu’en-dira-t’on ! Laissez donc évoluer votre style en fonction de vos envies. Certes nous sommes à peu près tous nés avec les mêmes attributs, mais rien ne vous oblige à devenir un énième ersatz de la société. 

Quoi qu’il en soit, je ne vais pas entrer dans les détails et vous proposer une thèse sur le thème « vos différences sont des forces », je garde mes propos barbant et mes envolés lyriques pour mes articles de contenus (ahah). Tous ces jolis mots sont présents pour introduire mon nouvel article #LOOK. Pour ce shooting, j’ai remonté le temps et je suis redevenu le temps d’une après-midi l’adolescent mécheux que j’étais autrefois. La croissance capillaire ayant fait son chemin je ressemble à une version non apocalyptique de Carl dans The Walking Dead. Fort heureusement, le pauvre gamin ne s'est pas fait exploser le crâne à la batte de base-ball, bref j'arrête mes digressions et je vous laisse découvrir ! 










What I Wore: 
Accessories: Bershka // Boots; Avance Shoes // Pants: Bershka // Shirt: H&M + Glasses 

mardi 25 octobre 2016

This Is Us : la série qui révolutionne le drama familial

Il y a un peu plus d’un mois, les grands Networks américains se lançaient, comme chaque année dans une bataille acharnée pour captiver le public et ameuter les annonceurs. Au total, près d’une vingtaine de nouveaux shows sont apparus sur les écrans. Afin de vous éviter de vous noyer dans ce fouillis et pour vous épargner une perte de temps considérable The Melting POP, s’est lancé à corps perdu dans le visionnage de ces productions naissantes. Au milieu des déceptions ambulantes et des concepts usés jusqu’à l’os, nous vous avons déniché le show US qui innove et qui fait du bien au moral. 



La saison ne fait que commencer, pourtant cette année on peut d’ores et déjà dire – sans trop se mouiller – que NBC a créé l’évènement avec son nouveau drama familial « This Is Us ». Lancé le 20 septembre dernier juste après « The Voice », le show produit par Dan Fogelman a réussi dès son pilote à s’imposer comme la série la plus singulière du moment. Pourtant dans les grandes lignes, rien ne semble faire de « This Is Us » un projet novateur. Du père de famille trop gentil, à l’acteur raté en passant par le portrait vu et revu de l’Américaine moyenne dérangée par son surpoids, la série suit les péripéties quotidiennes de trois frères et sœurs, des triplés ayant chacun une vie aussi cocasse que mouvementée. En bref, un joli melting-pot de tout ce qu’Hollywood a déjà produit et reproduit. Cependant, derrière ce synopsis vulgaire, se cache un pilote qui au fur et à mesure de son évolution, de sa construction soulève le questionnement du téléspectateur qui se demande ou veulent en venir les scénaristes. Ainsi, quelques minutes avant la fin du premier épisode, la série se présente comme un Rubik’s Cube complexe qui ne pourrait, en apparence, n’être résolu que sous l’influence d’une bonne dose de science-fiction. Pour s’expliquer tout en restant vague afin de ne pas gâcher votre surprise, on se demande comment les scénaristes vont faire pour relier l’ensemble des personnages du show sans pour autant, user et abuser d’une quelconque faille spatio-temporelle ou d’un énième pouvoir d’attraction qui viendrait, en dernière minute, répondre à notre question tout en soulevant une bonne dizaine d’autres. Grâce à Dieu, rien de tout cela n’est présent dans « This Is Us », certes on a tous adoré Lost, mais les scénars’ à la sauce casse-tête chinois, ce n’est pas toujours réussi sur la longueur. Ici, les scénaristes la jouent plus subtil et viennent résoudre notre Rubik’s Cube grâce à un twist aussi surprenant qu’intelligent qui nous prouve que si elle se creuse les méninges la télé US a encore de beaux jours devant elle. 

Côté casting on retrouve quelques visages connus de la télévision. Parmi eux l’ultra-convaincant Milo Ventimiglia (Heroes, Gilmore Girls) qui semble se bonifier avec le temps, mais aussi la multitâche Mandy Moore et Justin Hartley (Revenge). Du côté des surprises, le show révèle l’actrice Chrissy Metz qui brille, sous les traits touchants de Kate. Aperçue furtivement dans la 4e saison d’"American Horror Story", l’actrice incarne ici avec brio, un personnage attachant qui devrait lui ouvrir les portes de la reconnaissance et ce sera amplement mérité. 

Suivi par plus de 10 millions d’Américains, le show, qui a déjà été acheté par Canal + pour une diffusion française, a confirmé son succès et son ingéniosité dans les épisodes qui suivent. Drôles, bouleversantes, addictives, les histoires de vie de Kevin, Kate et Randall se construisent autour d’un fil rouge qui promet une nouvelle fois de nous surprendre. Difficile d’en parler sans trop en dire, mais un des personnages clés de la série pourrait bien avoir passé l’arme à gauche… à moins que les scénaristes ne nous mènent une nouvelle fois bateau. … 

Affaire à suivre ! Et ceci n’est pas une conclusion bâclée c’est un ordre détourné ! 

samedi 22 octobre 2016

#Concert : Après « Welcome Home » Cocoon donne le coup d’envoi de sa tournée

Chez The Melting POP, quand on aime on ne compte pas. La preuve après vous avoir proposé une interview exclusive de Mark Daumail ainsi qu’une critique de l’album « Welcome Home », Cocoon est de retour sur le blog. Pour ce nouveau post, on vous touche quelques mots sur le concert qu’a donné le groupe le 20 octobre dernier au Reflektor à Liège. De retour sur scène après quelques années d’absence Mark Daumail a donné un nouveau sens au titre de son album et ce n’était pas pour nous déplaire. 



En août dernier, le groupe français Cocoon sortait son 3e album « Welcome Home ». Un album personnel et coloré porté par le dansant « I Can’t Wait ». Bourré d’instrus entêtantes, l’opus laissait présager une portée scénique agréable. De fait, sur la scène du Reflektor, Mark Daumail et sa bande ont charmé le public. Pour mettre les spectateurs dans l’ambiance, la petite troupe a d’abord entonné pour le plaisir de tous des anciens titres de Cocoon ("Chuppee", "Comets"). Souriant, blagueur, Mark entonne, entre deux tubes les titres de son dernier opus, dans le public les fans de la première heure côtoient une poignée de jeunes enthousiastes. Deux mondes s’entrecroisent, mais tout le monde fredonne. De « Middle Finger » à « Miracle » les nouveaux titres sont déjà sur toutes les lèvres. Entrecoupées par des ballades émouvantes, les mélodies enthousiastes de Cocoon séduisent l’assemblée. Pour preuve après plus d’une heure de show, le public ne semble pas décidé à laisser partir la bande. 

Première date d’une tournée qui les mènera à travers toute la France, le concert de Cocoon au Reflektor s’est déroulé dans une ambiance bon enfant. La présence scénique du chanteur et l’énergie débordante de ses musiciens n’y sont sûrement pas pour rien. Du côté des surprises, le groupe a repris dans une atmosphère touchante et calfeutrée le tube d’une grande popstar actuelle. Pour ceux qui veulent en savoir plus, il ne vous reste qu’une seule chose à faire: patienter jusqu’au passage de Cocoon dans votre région et si ce n’est pas encore fait, réservez vos places dès maintenant ! 

vendredi 21 octobre 2016

#Critique : Lady Gaga surprenante sur "Joanne"


Enfin ! Après plus de deux ans d’absence, Lady Gaga est de retour et la chanteuse semble bien décidée à surprendre une nouvelle fois son public. Après le déstabilisant « ArtPOP » ou encore « Cheek To Cheek » son album de jazz aux cotés de Tony Bennett, Lady Gaga propose « Joanne » son 5e album. Sur ce nouvel opus, oublié la POP mainstream de ses débuts, Lady Gaga explore désormais de nouveaux horizons. Critique !



Vous vous souvenez l’époque où vous fredonniez à tue-tête « Bad Romance », « Téléphone » ou encore « Poker Face » ? Cette époque ou Lady Gaga semblait détenir la recette miracle du succès, celle où elle ameutait les foules grâce à des titres POP taillés pour faire trembler les charts ? Si tel le cas, l’heure est désormais à la nostalgie. Pour cause, Lady Gaga la POPstar n’est plus. Depuis la fin de la tournée « ArtPOP » la star a jeté aux oubliettes ses artifices pour se recentrer sur l’essentiel, son talent. Ainsi, outre son rôle de Comtesse cannibale dans la 5e saison d’ « American Horror Story », on a pu la retrouver sur des projets engagés qui ont, un à un mis au centre du débat l’immensité de ses capacités artistiques, tout en réhabilitant pas à pas, son image publique qui avait été salie par un bon nombre de frasques et de dérapages. Forte de cette renaissance médiatique, l’interprète de « Born This Way » était repartie en studio afin de travailler sur un nouvel album. Si les premiers échos annonçaient le retour de la star avec un album résolument POP qui résonnerait comme un retour aux sources, il n’en est rien. En effet, à l’écoute de « Joanne », force est de constater que l’univers exploré par l’artiste n’a aucun point commun avec la musique de ses débuts. De fait, sur ce nouvel opus, la star opère un nouveau virage artistique qui, et c’est le moins que l’on puisse dire s’avère aussi savoureux qu’inattendu.

« Joanne » une prise de risque qui fait du bien aux oreilles

Onze titres, c’est ce que propose Lady Gaga sur la version simple de « Joanne », un petit album en somme dont la promotion a commencé en septembre avec le rock'n'roll, mais un brin répétitif « Perfect Illusion ». Si le titre n’a pas véritablement d’équivalent sur l’album, il laissait néanmoins présager la direction musicale qu’allait entreprendre l’artiste. Ainsi, les sonorités rock et primitives du lead-single sont de retour sur « Diamond Heart » une piste d’entrée entraînante, mais également sur « John Wayne » ou encore le tubesque « A-YO » qui se révèle être aussi addictif qu’endiablé. Outre ses pistes sauvages sur lesquelles la voix brute de l’artiste résonne comme un cri de guerre, on la retrouve également touchante sur les prenants « Million Reasons » et « Angel Down » qui feront chavirer le cœur des amateurs de mélodies mélancoliques. En parlant de mélodies, la star a sur « Joanne » laissé de côté les productions manichéennes, pour faire plus de place à la musicalité. Sur ce point, elle ne se contente pas uniquement de revenir aux bonnes vieilles instrus acoustiques, elle va plus loin en explorant piste après piste des univers rétro parfois risqués, mais toujours subtilement maîtrisés. Ainsi, le fil rouge de « Joanne » résonne très 60’s avec du rock, on la déjà évoqué, mais aussi des sonorités jazzy et burlesques « Come To Mama » et quelques touches country (« Joanne », « Sinner’s Prayer ») qui teintent l’opus d’une aura chaude et captivante. Vu le succès rencontré par le genre aux États-Unis on en entend déjà certains crié à la récupération commerciale, mais une fois l’écoute de l’album terminée l’évolution de l’artiste paraît aussi logique que sincère. Pour la première fois, on a l’impression de savoir qui réellement Lady Gaga. Sans être une mise à nue, « Joanne » lève finement le voile sur l’artiste. Une artiste qui semble s’être amusée sur cet album. Le dansant « Dancin’ In Circles » ou encore son duo glamour avec Florence Welch sur « Hey Girl » en sont la preuve formelle. Mieux encore la Mother Monster semble aussi s’être libérée de la pression que lui infligeait son propre personnage.


Il y a quelques semaines, nous nous interrogions sur le fait de savoir si l’artiste réussirait à reconquérir son public, aujourd’hui, la question ne se pose plus. Aussi sincère qu’harmonieux, « Joanne » est aussi une folle prise de risque. Premièrement, car il dénote totalement avec l’étiquette mainstream qui lui colle à la peau. Deuxièmement, car il risque de déstabiliser encore un peu plus les fans de la première heure, ceux qui scandaient son nom et s’extasiaient à chacune de ses apparitions. Troisièmement, parce qu’elle a aura du mal à toucher un nouveau public, un public frileux à l’idée d’écouter celle qui a autrefois monopolisé les ondes radios. Ici, Lady Gaga n’atteindra pas les scores faramineux de l’ère « The Fame », elle le sait très bien. Le but de ce nouvel opus n’est pas de truster le haut des classements, loin de là. Avec « Joanne », l’artiste continue sa mue plus sobre, plus honnête, plus musicale et la reconnaissance artistique que devrait lui allouer ce joli projet, sera probablement, pour elle, l’une de ses plus grandes réussites. 


mercredi 19 octobre 2016

La Féline : quand les mots rencontrent la POP

Décidément, le mois d’octobre est riche en découvertes sur The Melting POP, pour cause on continue aujourd’hui nos aventures musicales aux côtés de La Féline, une formation française qui vaut le détour. Promis, on ne fera pas de blague basée sur le champ lexical du chat. Aucune griffe dehors, on y va en douceur et on se laisse porter par un univers bourré d’influences et de références ou la POP se veut aussi jouissive qu’astucieuse. 



Depuis ses débuts en 2009, le groupe La Féline n’a cessé d’entretenir son propre mythe grâce à une POP avant-gardiste soutenue par des textes poétiques qui nous laisseraient presque croire au mariage de la littérature et de la chanson française. Pour se rendre compte de l’existence d’un tel chef-d'œuvre, il suffit d’écouter le pudique et succulent « Mistery Train » paru en 2009 sur l’EP « Super Mystère ». Sur ce morceau, une voix mutine emmène l’auditeur à bord d’un envol intemporel ou les mots ricochent sur une musique ardente et agréable. Derrière cette jolie voix, derrière ses mots subtils, on retrouve Agnès Gayraud une amoureuse de l’art au sens large qui au fil de ses collaborations et de ses productions s’est créé un univers gorgé de singularité et qui derrière sa complexité se veut aussi accessible que novateur. Expliquons-nous en prenant en exemple le premier album du groupe paru en 2014. Sur cet opus, Agnès accompagnée du musicien Xavier Thiry, propose une POP synthétique qui déconstruit et reconstruit les codes radiophoniques traditionnels tout en faisant flotter au fil des pistes une ambiance qui surpassent la modernité. Pour le dire plus simplement, l’univers de La Féline réussit l’exploit d’avoir une couleur actuelle tout en dépassant légèrement l'ère du temps. Sortie en 2014, l’opus intitulé « Adieu l’Enfance » regorge de sonorités synth-pop (un genre qui a véritablement explosé durant l’année 2015 avec des groupes tels que Years & Years ou encore Clean Bandit et qui a depuis été récupéré par de nombreuses popstar), mais jouit également d’une saveur baroque qui renforce son paradoxe.

Deux ans après ce premier album acclamé par la critique, La Féline est de retour avec un avant-goût de son 2e album qui devrait paraître en 2017. Pour son retour, la formation française propose un EP de deux titres. Intitulé « Senga », ce nouveau projet est porté par un single éponyme savoureux qui témoigne une nouvelle fois de la précision quasi littéraire que l’artiste transmet dans des paroles bourrées de finesse. Percutant, le morceau résonne comme rituel tribal envoûtant qui ne devrait épargner aucun de ceux qui y égareront une oreille. Deux titres c’est peu, mais c’est juste assez pour nous faire languir d’impatience avant la sortie du 2e album ! On pari que vous allez craquer ? 

lundi 17 octobre 2016

Pussycat Dolls : Que sont-elles devenues ?


Depuis son lancement en 2014, The Melting POP a partagé avec vous plus de 300 articles. D’abord centré vers le grand public, le blog a petit à petit évolué vers un contenu plus axé POP alternatif. Au fur et à mesure de son évolution TMP s’est créé sur le web une popularité qui ne cesse de croître. Soucieux de nos statistiques, nous avons cependant récemment remarqué qu’un article écrit en juillet 2014 favorisait particulièrement le trafic sur nos pages. Désireux de satisfaire nos lecteurs, mais également d’étendre notre audience, nous avons décidé de vous proposer une mise à jour de ce post. Au diable donc la POP alternative, place à du mainstream efficace !

Deux ans et demi après sa mise en ligne, notre article « Que sont devenues les Pussycat Dolls » cumule à ce jour près de 2500 clics. Face au nombre croissant d’entrées sur le post nous avons décidé d’enquêter pour découvrir ce qu’il était advenu des membres de ce groupe qui a entre 2005 et 2010 fait danser la planète au son des tubes « Don’t Cha » ou encore « When I Grow Up ». Musique, télé-réalité et vie de famille vous allez voir que leurs trajectoires sont diverses et parfois même inattendues. 



Nicole Scherzinger 

Lead-vocal du groupe Nicole sortait en 2014 son single « Your Love » annonciateur d’un deuxième album solo à paraître. Devenu un tube en Europe, le titre aux couleurs estivales n’a cependant pas permis à l’artiste de confirmer son succès. Pour cause son deuxième album « Big Fat Lie » s’est révélé à l’instar de son prédécesseur « Killer Love », être un véritable échec. Pour essuyer ce désamour du public l’artiste a rejoint le temps de plusieurs dates la comédie musicale « Cats » avant de participer et de remporter face à Ciara ou encore Joe Jonas, l’émission de divertissement « I Can’t Do That ».  Quelques semaines plus tard, elle a présenté aux côtés de Neil Patrick Harris le talk-show « Best Time Ever With Neil Patrick Harris ». Aujourd’hui en pleine enregistrement de son 3e album solo qui devrait paraître dans le courant de l’année 2017, Nicole espère retrouver les faveurs du public. 

Jessica Sutta a.k.a J.Sutta 

En 2014 on avait laissé Jessica aux portes de la sortie de son premier album solo « Feline Ressurection ». Fruit de 4 années de travail cet album devait remplacer le projet « Sutta POP » qui avait donné naissance aux titres « I Wanna Be Bad » on encore « Show Me ». Deux plus tard, l’album « Feline Ressurection » est lui aussi tombé à l’eau. Pour cause l’artiste a préféré le sortir gratuitement sous forme de mixtape afin de se concentrer sur un nouveau projet d’album, le troisième!! Prévu pour être intitulé « I Say Yes » ce projet devrait paraître d’ici à la fin de l’année. Face à multitude de titres présentés depuis 2011 par l’artiste on ne sait plus vraiment très bien ce que devrait comporter l’album. Quoi qu'il en soit, Jessica Sutta se fait désormais appeler J.Sutta et son dernier single en date se nomme « Distortion ». On vous laisse écouter ! 



Kimberly Wyatt 

Après son mariage et la naissance de son premier enfant en 2014, Kimberly s’est concentrée sur sa vie de famille. Cependant, la danseuse qui vit désormais en Angleterre est revenue à la télévision en début d’année 2015 pour participer à la version anglaise de « Celebrity Masterchef » qu’elle a remporté. Loin de la musique, elle se concentre désormais sur sa première passion, la danse et n’exclut de mettre en route un deuxième enfant pour l’année 2017. 

Ashley Roberts 

Lentement mais sûrement Ashley continue son petit bonhomme de chemin. Malgré l’échec de son premier album « Butterfly Effect » paru en 2014, l’ex-Pussycat Dolls multiplie les projets télés en Angleterre et aux États-Unis. Collection de chaussures, de lingeries, animation télévisée (1st Look) ou encore télé-réalité (The Jump), après avoir annoncé s’être remise d’un cancer en 2015, Ashley semble vivre la vie à pleines dents. 

Melody Thornton 

Aujourd’hui âgée de 32 ans, Melody est probablement celle à qui l’après « Dolls » a le moins bien réussi. Pour cause malgré un talent incontestable, elle était celle qui assurait le plus de voix après Nicole, l’artiste n’a jamais réellement trouvé sa voie. Outre quelques apparitions dans les médias aux USA et en Australie, Melody reste très discrète sur sa vie professionnelle bien qu’elle ait à demi-mot annoncé à ses fans sur Twitter, la préparation d’un nouveau projet solo. 

Carmit Bachar 

Aujourd’hui mère d’un enfant de 4 ans, la star se concentre sur sa vie de famille et sur son association « Smile With Me ».  En 2015, Carmit a fait parler d’elle, en annonçant qu’elle était prête à reformer les Pussycat Dolls, si et seulement si, Nicole restait à l’écart du projet. Coté carrière, Carmit est depuis 2011, l’une des deux figures du duo électro « Ladystation » dont le dernier EP « Voices » est paru en 2015. 

vendredi 14 octobre 2016

La récap’POP d’octobre (partie 2)

Ce mois-ci c’est la fête sur The Melting POP, pour cause la Récap’POP est déjà de retour pour un nouveau numéro ! Après Nelly Furtado, Love Thy Brother, Years & Years et Goldilox, il y a quelques jours on vous parle aujourd’hui de 3 nouveaux artistes et de 3 nouveaux sons. Branchez vos écouteurs, c’est parti ! 

Cobi : la relève d’Hozier est arrivée ! 

En 2015, Hozier explosait tous les compteurs avec son « Take Me To Church ». Face à l’ampleur du succès de ce titre gospel-soul, il fallait se douter que les maisons de disques allaient vouloir exploiter le genre. Si habituellement, la qualité de ces ruées économiques laisse à désirer, il est de notre devoir de vous en parler quand la qualité est de mise. 

Ainsi, dans le genre gospel rock, l’industrie musicale vient de nous envoyer Cobi, jeune musicien de 29 ans né dans le Minnesota. Avec son premier single « Don’t You Cry For Me », le chanteur qui s’est découvert une passion pour la musique dès la petite enfance, reprends les ingrédients qui ont fait le succès d’Hozier, une mélodie gospel associée à une voix profonde et envoûtante. Gros succès sur Spotify, ce premier single a permis à l’artiste de parcourir les États-Unis et de faire découvrir son univers. En tournée jusqu’au début du mois de novembre, l’artiste a décidé de battre le fer tant qu’il est chaud puisqu’il vient de publier son 2e single « Prophet Story » annonciateur d’un premier album aux sonorités rock et folk qui devrait paraître en 2017.




Laverne Cox donne de la voix pour la B.O de « The Rocky Horror Picture Show » 

À moins d’avoir récemment pris un aller sans retour pour un univers intergalactique quelconque vous n’êtes sans doute pas passée à côté du phénomène Laverne Cox. Véritable symbole vivant pour la communauté transsexuelle, la star d’« Orange Is the New Black » a réussi au-delà des préjugés à faire entendre sa voix tout en défendant celle des autres. 

Adulée par les médias, mais aussi par la mode et les politiques (elle est l’une des figures centrales de la campagne électorale d’Hillary Clinton), Laverne n’en oublie pas pour autant sa carrière d’actrice. Ainsi, outre son rôle de Sophia Buffet dans la série de Netlfix, l’actrice sera au casting du très attendu remake du « Rocky Horror Picture Show ». À cette occasion, celle qui interprétera le rôle du célèbre Dr Frank-N-Furter a décidé de pousser la chansonnette. De fait, on la retrouve sur le titre « Sweet Travestite » issu de la bande originale du « Rocky Horror Picture Show » qui sera diffusé sur FOX à partir du 20 octobre. C’est loin d’être de la grande musique, on l’avoue, mais on ne pouvait pas s’empêcher de vous en parler !



William Z Villain : le folkeux à suivre de près 

Attention, l’artiste qu’on va vous présenter ira loin, très loin, d’ailleurs on prend déjà les paris ! Bon OK, pour l’heure personne ne le connait vraiment à part une petite poignée de mélomanes assidus, mais avec son "premier single" une pépite blues old-school, nul ne doute que le nombre de ses aficionados devrait croître en masse dans les mois à venir. 

Tout droit venu des USA, William Z Villain, 26 ans est le parfait exemple du gars un peu weirdo qui fait de la musique comme un Dieu. Pour son premier single « Anybody Gonna Move ? » l’artiste envoie du lourd, du très lourd, tout en la jouant cool, très cool. Une guitare, une voix et un clip ô combien extasiant, pas de doute, derrière ses petits regards de psychopathes et ses mimiques additives, William nous a pondu un tube. Perdu sur SoundCloud depuis 3 ans, son - EXCELLENT - premier EP « WZV EP » est une véritable mine d’or. Comme on le kiffe et qu’on est super sympa, on partage l’entrée, le plat et le dessert avec vous. Faites-vous plaisir, ça va vous faire planer et c’est grave bon pour le moral !



mardi 11 octobre 2016

J’ai vu pour vous : l’exposition « Zoos Humains : l’invention du sauvage à la Cité Miroir

Cela faisait un petit temps que The Melting POP n’avait pas fait une petite pause culture à Liège. Pour remédier à ça, le blog s’est récemment rendu à la Cité Miroir. Habituée à proposer et à accueillir des expositions de qualité (Plus Jamais Ça, Seba Gubacheva, …) l’institution liégeoise s’est cette fois penchée sur l’histoire trop souvent oubliée des zoos humains, et on a décidé de vous en toucher quelques mots.



La discrimination, la xénophobie, l’homophobie sont des histoires qui ne datent pas d’hier, et même si les mentalités ont évolué, le problème de la discrimination au sens large est encore et toujours au centre des débats. Preuve en est, les réseaux sociaux sont chaque jour inondés de commentaires haineux et dénués de sens, tandis que l’Angleterre a décidé de financer le Mur de Calais afin de lutter contre les migrants. Des exemples aussi évocateurs que ceux-ci, il en existe des dizaines, voire des centaines. Pour cette raison, mais également pour éveiller les esprits et pour continuer la lutte contre toutes formes de ségrégations, il est parfois nécessaire de remonter le temps. D’une part pour mieux comprendre le monde qui nous entoure, d’autre part, pour éviter à la société, notre société, de re-commettre les erreurs d’hier, ses erreurs qui ont trop souvent coûté la dignité voire la vie d’hommes et de femmes, qui au prétexte de leurs différences étaient jugés comme inférieurs.

Au travers de l’exposition « Zoos Humains : l’invention du sauvage », la Cité Miroir revient en détails, sur l’histoire de ces hommes, de ces femmes, de ces enfants qui ont été utilisés pour divertir les « biens pensants ». Jardins d’acclimatations, cabinets de curiosités humains, cirques de monstres, à l’instar des émissions de télé-réalité, des êtres humains étaient choisis pour être les bêtes de foires d’un public avide de voyeurisme et de supériorité. Hélas, et c’est là que le bât blesse davantage, les êtres humains en question n’avaient, contrairement aux candidats cupides de la télé poubelle, en rien choisi leur sort. Au contraire, ils étaient sélectionnés contre leur gré, pour être le bétail des plus fortunés et quand ce qu’ils pouvaient rapporter n’était plus supérieur à ce qu’ils coûtaient, ils étaient bien souvent laissés pour compte, abandonné à leur triste sort.

Leurs histoires, l’évolution de ces zoos humains, leurs vices et leur déclin, c’est ce qu’a tenté de mettre en lumière la Cité Miroir. Intelligente, complète et honnête l’exposition « Zoos Humains : l’invention du sauvage »** donne à son public les clefs d’une histoire oubliée pour tenter de déverrouiller les esprits de demain.



**Exposition à découvrir du 17 septembre au 23 décembre 2016
Cité Miroir - Place Xavier Neujean, 22

4000 Liège 

samedi 8 octobre 2016

#Critique: Mélanie Pain reprend son envol et se réinvente sur « Parachute »


Sur The Melting POP on est, pour ne pas dire hostile, pas souvent très clément envers la chanson française. Cependant, parfois des surprises parviennent jusqu’à nos oreilles, si ce fut le cas avec Yseult ou encore les Feu ! Chatterton, pour ne citer qu’eux, ont peut désormais inscrire sur cette courte liste, la fascinante Mélanie Pain. Bien qu’elle n’en soit pas à ses débuts, on a décidé de vous la faire découvrir et de vous toucher quelques mots à propos de son album « Parachute » qui sortira dans les bacs le 28 octobre prochain. 



Depuis ses débuts aux cotés des M83 en 2003, en passant par le projet « Villeneuve » du compositeur Benoit de Villeneuve, sans oublier la consécration « Nouvelle Vague » qui lui a valu une reconnaissance artistique et médiatique, Mélanie Pain a réussi tout en douceur à trouver sa place dans le paysage musical français. Si ces deux premiers albums solos « My Name » et « Bye Bye Manchester » parus respectivement en 2009 et 2013 étaient de jolis bijoux folk-acoustiques bourrés de petites merveilles (Ignore-Moi, 7 ou 8 fois) qui ont continué d’asseoir sa notoriété et d’attester de son talent, l’artiste relance les dés et s’offre un nouveau défi sur son 3e album « Parachute » à paraître le 28 octobre prochain. Fruit de sa collaboration avec le pianiste et arrangeur Gaël Rakotondrabe, ce nouvel album emmène l’artiste sur de nouveaux territoires, plus mélodiques, plus affirmés, mais également plus ténébreux. Teinté d’un voile électro, les compositions de « Parachute » édifient autour de Mélanie une sorte de sanctuaire harmonique au sein duquel l’auditeur voyage au gré des envies de la chanteuse. 

Du côté des textes, l’artiste conserve toute sa douceur et sa pudeur, mais réussit grâce à une maîtrise des mots remarquable à marier son encre ténébreuse à une luminosité vocale époustouflante. Un à un, les textes de ce nouveau projet percutent l’auditeur, titille ses sentiments et font ressortir du voyage une succession de ressentis que l’on se plaît à éprouver à chaque nouvelle écoute. Parmi les pistes à ne surtout pas manquer on notera l’excellent premier single « Comme une Balle » qui témoigne d’un virage artistique réussit, mais aussi le pénétrant « Comme une Boîte » pour son texte renversant, sans oublier la jonction des titres « Le mot » et « Jette » qui est le parfait exemple du mélange d’obscurité et de lumière qui parsème « Parachute ». 



"Parachute" de Mélanie Pain est à paraître le 28 octobre chez Kwaidan / !K7

lundi 3 octobre 2016

La récap'POP d'octobre (partie 1)

Plus d'un mois après son dernier numéro, la Récap'POP est de retour sur le blog. Au programme de ce nouveau numéro. Un comeback, une B.O et deux découvertes à couper le souffle. Laissez-vous guider.
Love Thy Brother : le coup de cœur du mois d'octobre
Originaire de Toronto au Canada, Love Thy Brother est un duo composé de deux frères, Liam et Conor Clarke. Pionniers d'un nouveau genre musical appelé le "Canadian Winter" (un mix électronique des sonorités qui ont traversé les 50 dernières années), ces deux frangins se sont surtout fait remarqués sur SoundCloud pour avoir remixé la sensation Kiiara ou encore Banks la reine du RnB nouvelle vague. Cependant, avec leur single "Love Me Better" ils risquent bien de faire le buzz et ce, grâce à un titre dansant et original.

Aussi mélancolique que solaire, "Love Me Better" est une piste électro-pop entrainante et entêtante. Interprété par Ariel Beesley un jeune mannequin, également musicienne qui devrait sortir son premier EP en 2017, ce titre est notre coup du cœur du mois. Bourré de potentiel, on le qualifierait presque de tube de l'hiver. Accompagné d'une vidéo léchée et sympathique, aucune raison de ne pas se laisser emporter.



Nelly Furtado tente un retour avec "Island Of Me"
5 ans après l'échec cuisant de son "Spirit Indestructible" qui regorgeait pourtant de tubes évidents (Waiting For The Night, Spirit Indestructible, Miracles, ...) et après autant d'années de silence Nelly Furtado est de retour. Connue pour son hit "I'm Like a Bird" mais aussi est surtout pour son album "Loose" vendu à 15 millions d'exemplaires dans le monde, l'ex-pop-star compte bien prendre sa revanche. 

Ainsi après un featuring remarqué avec Blood Orange sur le titre "Hadron Collider" paru en cassette, l'interprète de "Maneater" a dévoilé il y a quelques semaines sur son compte SoundCloud, le premier extrait de son 6e album. Intitulé "Island of Me", le titre en question est un amuse-bouche honnête aux sonorités modernes et synthétiques. Toujours dotée de sa voix, singulière la chanteuse qui revient par la petite porte espère bien sortir son nouvel album en mars prochain. Nommé "The Ride" se nouveau projet devrait permettre à la chanteuse d'explorer de nouveaux horizons, c'est du moins ce que laisse présager les récentes déclarations faites par l'artiste dans une interview parue dans le magazine i-D.



Les Years & Years s'ambiancent sur la B.O de "Bridget Jones Baby"
En 2015, nous figurions parmi les premiers à miser sur le groupe anglais Years and Years. De fait, bien avant le succès commercial de leur album "Communion" nous avions senti le potentiel hallucinant de ses 3 musiciens.
Aujourd'hui connu de tous grâce aux succès de leurs singles "King" ou encore "Shine" les trois comparses continuent leur petit bonhomme de chemin. Toujours emmené par Olly Alexander, le groupe signe a récemment signé, l'un des titres de la bande originale du 3e épisode de Bridget Jones. Intitulé "Météorite" ce titre qui porte bien son nom est une bombe disco-pop festive et addictive qui devrait en faire danser plus d'un.
Parfait pour attendre leur deuxième album qui devrait paraitre dans le courant de l'année 2017, "Météorite" est la piste idéale pour vous relaxer durant vos longues soirées d'automne, et c'est évidemment à consommer sans modération.



Goldilox : tient cette voix me dit quelque chose …


Installez-vous confortablement, appuyez sur « Play » et laissez-vous transporter par la voix pure de Goldilox. Cette voix vous dit quelque chose ? Si c’est le cas, je vous mets au défi de retrouver à qui elle appartient avant la fin de la piste. Près de cinq minutes viennent de s’écouler. Si vous n’avait pas retrouvé d’où vous venait cette impression de déjà entendu, personne ne vous blâmera, il m’a moi-même fallu une bonne 15 quinzaines d’écouter et l’aide d’Internet pour mettre un nom sur cette jolie voix.
Si je vous dis Kay, My Name Is Kay, ça vous parle ? Oui, non, plus ou moins ? Quoi qu’il en soi allons-en au fait. Derrière Goldilox, se cache Kristin Boutillier, une Canadienne connue pour son titre « My Name is Kay » sorti en 2011. Après la percée de son titre sur Internet, la chanteuse qui se fait alors appeler Kay signe avec Interscope (Fergie, Lady Gaga, No Doubt, …). En attendant de sortir un album qui ne verra jamais le jour, l’artiste collabore avec de nombreux artistes, prête sa voix à de nombreux projets et c’est probablement là, que vous l’avez entendu. Ainsi, de Pitch Perfect en passant par Diplo ou encore Far East Movement et Cobra Starship, le timbre de voix de la chanteuse a souvent résonné sans jamais vraiment réussir à s’imposer. Aujourd’hui âgée de 31 ans et libérée de son contrat infructueux avec Interscope, Kay est de retour avec un nouveau pseudo Goldilox et un nouveau projet l’EP « Skin ». Paru en septembre dernier, cet EP est à mille lieues de l’électro-pop qui a longtemps caractérisé l’artiste.

Promu par le délicat « Morning » que vous avez pu découvrir plus haut, « Skin » est décrit par l’artiste comme un hommage à sa meilleure amie décédée en 2014, mais aussi comme la première chose vraie et réelle qu’elle produit en tant qu’artiste depuis longtemps. Planant, touchant et sincère on en redemande. 

dimanche 2 octobre 2016

How To Get Away With Murder saison 3 : l’année de tous les dangers

En 2014, « How To Get Away With Murder », était lancé en grande pompe sur le réseau ABC. Avec en moyenne plus de 10 millions de téléspectateurs pour sa première saison, la série de Shonda Rhimes et Pete Nowalk s’était vue renouvelée sans difficulté pour une seconde saison. Bourrée de rebondissement inattendu, cette deuxième salve d’épisodes réussissait un an plus tard, le pari de ne pas sombrer dans la répétitivité. Hélas, malgré une qualité scénaristique certaine, les audiences de la 2e saison affichaient en juin dernier une baisse de près de 40%.  Alors que la saison 3 vient tout juste d’être lancée, The Melting POP s’est intéressé à la série et à son avenir… Enquête. 



Des audiences en bernes et un concept fragile  

Depuis son lancement en 2014, « How To Get Away With Murder » a perdu plus de 50% de son public. Si les audiences de la seconde saison sont restées satisfaisantes en oscillant autour des 7 millions de téléspectateurs en moyenne, le premier épisode de la saison 3 n’a séduit que 5 millions d’Américains. Autrefois diffusé après « Scandal » dans la sacro-sainte soirée du #TGIT, le show est désormais handicapé par un lead-in très faible en la présence de "Notorious" (une nouvelle série signée Josh Berman) qui peine à convaincre. Cependant, la série portée par Piper Perabo n’est pas l’unique responsable de l’érosion de l’audience. Premièrement, le show souffre comme de nombreux autres d’un essoufflement dû à son vieillissement (aux USA plus une série vieillit, moins la promotion est importante), mais également d’un concept bâti sur un fil rouge qui lui empêche d’ameuter dans ses rangs de nouveaux téléspectateurs. De fait, difficile d’accrocher à #HTGWM en chemin, les histoires, les liaisons et les rebondissements hebdomadaires ne permettant pas aux téléspectateurs d’arriver en cours de route. Ensuite, et même si la qualité est toujours au rendez-vous, le fait qu’Analyse et ses Keating Five passent sans arrêt entre les balles, jouent certainement sur la crédibilité du scénario. Malgré, les morts successives de Rebecca, de Sam ou encore d’Emily Sinclair, aucun des protagonistes n’a jamais été mis en cause, certes on adore voir nos personnages favoris échapper à la justice, mais pour les plus terre-à-terre, ça commence à faire beaucoup. 

Pour la 3e saison, les scénaristes ont donc décidé de renverser la tendance, en jouant sur la possible disparition d’un personnage phare. À la fin du 1er épisode de la saison 3, on retrouve ainsi Annalise en larmes, devant un brancard recouvert d’un drap blanc. Qui gît sous celui-ci ? Nate, Bonnie, Eve ou un de ses fidèles élèves, tout l’intérêt de cette nouvelle saison est caché derrière cette question. Pour agrémenter le tout, les scénaristes ont également décidé de pimenter les relations entre nos personnages préférés entre la séparation du couple « Coliver » qui sera désormais contraint de travailler ensemble et les liaisons dangereuses de Laurel et Wes d’un côté et de Michaela et Asher de l’autre, les prochains épisodes devraient être riches en surprises. Celles-ci seront-elles suffisantes pour captiver le public et donc faire remonter la courbe des audiences, rien n’est moins sûr. Quoi qu'il en soit, la troisième saison ne fait que commencer et avant de s’inquiéter d’une possible annulation, continuons de suffoquer entre chaque épisode, tout en croisant les doigts pour que nos personnages préférés soient épargnés par la cruauté des auteurs.  

samedi 1 octobre 2016

Boys in Lilies : laissez-vous séduire par la douceur d’un duo envoûtant


Attention, aujourd’hui sur le blog place à une grosse découverte. Encore peu connues du grand public, les demoiselles de Boys In Lilies n’ont qu’un objectif, séduire vos oreilles. Déjà encensé par la presse spécialisée, ce sympathique duo français compte bien amplifier son audience. Pour ce faire, The Melting POP a décidé de leur donner un coup de pouce. Lumière !



Quelques notes, c’est à peine ce qu’il vous faudra pour succomber au talent enchanteur de Nastasia et Laure. Fondé il y a 4 ans, le duo français Boys In Lilies a déjà sorti 2 EP : « Hatching EP#1 » et « Hatching EP#2 » parus respectivement en 2013 et 2014. Malgré une qualité indéniable, c’est surtout sur scène que les filles se sont faites remarquées. Pour cause, concerts, festivals, open-mic, les deux Tourangelles ont depuis 2013, multiplié les prestations. Bourrées de talent, ces deux artistes qui proposent une synth-pop réjouissante et intemporelle ont déjà séduit de nombreux blogueurs musicaux, mais également les exigeants Inrockuptibles qui n’ont de cesse de vanter les mérites de leur travail. Face à l’exigence un brin poussée des Inrocks, une telle reconnaissance leur ouvrirait presque les Portes du Salut. Soit, cessons de tergiverser et intéressons-nous au plus important la musique.

Succulent mélange de peps et de douceur, l’univers des Boys In Lilies oscille entre une synth-pop de haut vol et des particules disco qui nous feraient presque regretter les pantalons pattes d’EF. Sur leurs productions, les mélodies aussi fraiches que planantes se mêlent à des voix sucrées qui s’épousent, s’entrecroisent et emmènent l’auditeur à bord d’un voyage mélodique qui ferait passer le paradis pour un endroit hostile tant le cocon que créer leur musique se veut harmonieux et onirique. Avec une aisance déconcertante, le duo réussi le pari risqué d’associer des sonorités contemporaines à des influences old-school. En bref, écouter les Boys In Lilies, c’est comme marier CHVRCHES et Bat For Lashes : le mélange est un brin surprenant, mais quand on y réfléchit on se demande pourquoi personne n’y a pensé plus tôt.

« Take No Dance » un 3e EP, tubesque !

Forte d’une reconnaissance qui ne devrait que s’étendre, les filles de Boys In Lillies ne restent pas les bras croisés. Pour preuve, elles sortiront le 12 octobre prochain leur 3e EP intitulé « Take No Dance ». Sur cette nouvelle galette, les deux amies continuent leur séduisante virée en prenant soin d’emmener l’auditeur avec elles. Au travers de ce voyage, on se plait à les retrouver touchantes sur l’aérien « Hold You » ou encore mystiques sur le ténébreux « Burning Ghosts ». Cependant, elles ne se contentent pas seulement de jouer en terrain connu, et c’est d’ailleurs quand elles explorent de nouveaux horizons qu’elles révèlent l’immensité de leur talent. Ainsi, sur « Take No Dance » le duo s’envole sur une POP organique et orgasmique, tandis que le dancefloor s’enflamme sur l’excellent « I Think I Heart You » qui dispose de tous les ingrédients pour devenir l’un des tubes clubs de l’hiver !

En plus de nous avoir pondu une pépite ultra-succulente et avant de prendre d’assaut vos IPod, les Boys In Lilies continuent la scène. D’octobre à décembre, elles seront sur les routes pour enchanter le public avec leur univers édénique. Dépêchez-vous, vous risquerez de manquer une occasion de vous faire plaisir !


Boys in Lilies en concert :
02/10 au Boat / Bordeaux
13/10 au Bouillon / Orléans
14/10 au Silex / Auxerre
15/10 au Supersonic / Paris
21 / 10 à Tours
27/10 à Nuits de Champagne / Troyes
03/11 à West Rock / Cognac
04/11 à Rocksane / Bergerac
05/11 à La Route du Son / Billère
18/11 à Vendôme
02/12 au 109 à Montluçon
14/ 12 au Anthéa à Antibes