samedi 31 décembre 2016

#Instagram : BestNine 2016

Eh oui eh oui, l’année 2016 se termine et comme partout ailleurs, il est temps de faire le point. Si hier nous vous proposions la rétrospective 2016 sur le blog avec les articles que vous avez le plus plébiscité, l’heure est désormais venue de faire un saut sur Instagram avec les photos que vous avez le plus aimées. Durant les 365 derniers jours, nous avons partagé sur Instagram plus de 400 photographies et vous allez découvrir ci-dessous, les 9 qui ont récolté le plus de mentions. Pour fêter, on revient en quelques mots sur l’histoire de la photo et les souvenirs qu’elle nous rappelle. C’est parti !




Sur le podium de mes albums favoris "No Mythologies To Follow" de la Danoise MØ, occupe une place de choix. Pour preuve, plus de deux ans après sa sortie ses mélodies nostalgiques et ses paroles emplies de folie et de tristesse ponctuent encore mon quotidien. Vu le succès de cette photo, je ne dois pas être le seul ! 



Paris et moi, c'est une grande histoire d'amour au sens propre comme au sens figuré. Dès que mon budget et mon agenda me le permettent, je n'hésite pas à prendre la route pour rejoindre l'un de mes endroits favoris sur Terre. Pour cette photo, c'était en compagnie de mon alliée Jessie de #FDS que j'arpentais les rues parisiennes, un joli souvenir !  



Depuis la disparition de ma grand-mère en 2006, on ne peut pas dire que les fêtes de fin d'année soient ma période favorite. Cependant, j'ai toujours autant de plaisir à voir les décorations de Noel illuminer les rues. Avec cet énorme ours, présent sur la place Saint-Lambert à Liège, j'étais grandement servi.


Une photo publiée par Jay (@jayheey) le

Après avoir étudié tout l'été pour rattraper le joli merdier dans lequel je m'étais enlisé avec mes études, j'ai pris le temps de souffler. Pour ne pas changer, c'est vers Paris que je me suis dirigé. Cependant à mon retour, dans l'attente de mes résultats c'est chez mon amie Jessie et au Pays Noir que j'ai trouvé refuge. Quelques heures après avoir reçu la bonne nouvelle, j'étais déjà en route pour un shooting. Un joyeux souvenir, ensoleillé qui plus est! 



Le meilleur endroit pour shooter des looks à Liège ? La gare des Guillemins évidemment. Tout comme Paris cet endroit tient une place importante dans mon cœur et à chaque fois que je la traverse quelques souvenirs renaissent en moi. Espérons que 2017 soit pour moi l'occasion de tourner la page. 



Tout comme la photo numéro deux, ce shoot a été réalisé en novembre à Paris. Pour la petite histoire, il était très tôt et Jessie et moi nous étions évadés de l'appartement de notre ami parisien après une nuit de folie dans une boîte branchée. Fatigués et en manque de caféine, nous avons réalisé ce shoot en deux temps trois mouvements avant de filer chez Starbucks, la routine du blogueur ... 


Une photo publiée par Jay (@jayheey) le

Sur Instagram j'adore partager avec vous mon quotidien et mes humeurs, parfois mon ces dernières ne tiennent qu'en une chanson ou en quelques paroles. Ici c'est "Take Me To Church" d'Hozier qui rythmait mes journées et c'est encore le cas à l'heure ou j'écris ces lignes. 



S'il y a bien une chose que je vais regretter de 2016, c'est l'époque ou je vivais avec Jessie de #FDS. Boire du café, manger des cookies, pleurer sur le sol de la cuisine, refaire le monde ou encore sortir en deux averses pour faire quelques photos sont autant de choses qui vont cruellement me manquer. 


Une photo publiée par Jay (@jayheey) le

Le hasard fait décidément bien les choses puisque la dernière photo de ce BestNine n'est autre qu'un petit selfie avec celle dont je vous parle dans chacune de mes lignes. Plus qu'une amie ou qu'une confidente, elle est devenue au fil du temps et des aventures, celle dont j'ai le plus besoin. La vie n'est donc pas faite que de mauvaises rencontres ! ♥ 

 144 mentions

L'aventure continue en 2017 sur Instagram ! Restez connecté ! 

vendredi 30 décembre 2016

The Melting POP : la rétrospective 2016

Tout comme en 2015, The Melting POP conclut l’année en vous proposant sa rétrospective. Au cours des douze derniers mois, nous avons partagé avec vous de nombreux articles, de nombreuses photos, de nombreuses informations et l’heure est venue de faire le point sur les articles que vous avez privilégié. Quels sont, mois après mois, les posts qui ont récolté vos suffrages ? TMP fait le point, en attendant de vous retrouver en 2017 pour encore plus de news et de partage ! 




Gwen Stefani, Lady Gaga, Britney Spears, tout au long de l’année The Melting POP vous a proposé la critique des nouveaux albums de vos popstars préférés. Dans le lot, s’il y en a une qui s’est démarquée, c’est bel et bien Sia qui en plus d’obtenir d’article le plus lu de janvier, obtient le titre de critique la plus populaire sur le blog. Sorti en début d’année 2016, « This Is Acting » s’est vendu en moins d’un an à plus d’un million d’exemplaires dans le monde. Porté par le tube « Cheap Thrills », l’album semble en bonne voie pour égaler le succès de « 1000 Forms of Fear » qui affiche à ce jour 1,6 million de ventes.




Chez The Melting POP on aime la musique, mais aussi les séries et dès qu’on a un coup de cœur en la matière, on n’hésite pas à vous le faire partager. C’est ce qu’il s’est passé en février avec la web-série « Hunting Season ». Drôle, osée, addictive et portée par le sexy Ben Baur, la petite série qui a séduit les critiques et le public US semble également vous avoir captivé. En attendant de savoir si Alex, Tommy et les autres reviendront un jour pour une saison 3, on n’hésite pas à se refaire l’intégrale de la série disponible un peu partout sur le net ! 


En mars, quelques mois après avoir posé ses valises à Liège TMP, continuait l’exploration de la Cité Ardente en se rendant au Fort de la Chartreuse pour une fin d’après-midi placée sous le signe de l’urbex et du street-art. Vous semblez avoir aimé l’aventure puisque l’article est sur la première marche du podium. 


Après l’aventure, la nourriture ! En avril, c’est notre passage à Mons dans la boutique sucrée « Les Gourmandises de Louise » qui vous a mis l’eau à la bouche. Malgré une qualité et des saveurs indéniables, ce petit paradis sur terre a mis la clef sous la porte en octobre dernier après deux ans de bons et loyaux services. On est déjà en manque de nos Cupcake Kitkat ! 


Devenue célèbre suite à son passage dans le célèbre château de la Star Academy en 2002, Emma Daumas a connu la gloire avant de disparaître des écrans radars durant quelques années. En 2016, elle signait cependant son grand retour avec un livre et un nouvel EP intitulé « Vivante ». Passé inaperçu dans les charts, le projet qui a pour thème l’amour, l’introspection, le passé, le présent et le futur a cependant récolté vos faveurs sur le blog puisqu’il s’offre le luxe d’être l’article le plus lu du mois de mai.




En décrochant une interview exclusive de Mark Daumail au sujet de la sortie de l’album come-back de Cocoon, The Melting POP a fait fort. Bourré de sincérité, cet entretien a fait plus que vous plaire, il a tout simplement battu tous les records. Avec plus de 3500 vues, l’article est devenu le plus lu de tous les temps un joli succès. 


Notre plus grande fierté de l’année ? Avoir misé très tôt et avant tout le monde sur LP. Avec son titre « Lost on You » l’artiste a décroché son premier tube. Numéro un en France, le titre rencontre également un succès monstre à travers toute l’Europe. Avec la sortie de son nouvel album au début du mois de décembre, l’artiste espère bien confirmer ce joli succès. Poignant et bouleversant, on vous le conseille !




Chez TMP, on est ultra-attentif aux goûts de nos lecteurs, pour preuve après le succès de l’interview de Mark Daumail nous vous avons proposé la critique de l’album « Welcome Home » et une nouvelle fois, vous étiez au rendez-vous. Vendu à 30.000 exemplaires, le projet a également été - brillamment - défendu sur scène. Nous y étions, la fidélité c’est important pour nous.




À la rentrée, c’est notre interview du jeune rappeur français Denfima qui a remporté vos suffrages. Honnête, ambitieux et bourré de projet, il répondait à nos questions et nous faisait découvrir son univers. Quelques mois plus tard, il est de retour avec un petit freestyle en hommage à Youssoupha, l’un des artistes qui l’inspire le plus ! On vous laisse écouter !   




L’un de nos plus gros coups de cœur de l’année ? Le duo Boys In Lilies et leur troisième EP « Take No Dance ». Frais, pop, aérien et dansant, le mini-album de Laure et Nastasia nous a accompagné durant tout l’automne et nous ne sommes pas les seuls puisqu’il s’agit de l’article que vous avez le plus plébiscité en octobre. Nul doute que l’on vous reparlera d’elles.


Après vous avoir fait découvrir Invigo et son univers cosmique dans une de ses récap’POP, TMP avait décidé de vous donner des nouvelles de l’artiste, et ce, à l’occasion de la sortie de son second EP « Artificial Love». En attendant la suite qui devrait arriver dans le courant de l’année 2017, on repartage avec vous le sublime clip de « Gravity », un titre présent sur le premier EP de l’artiste. 




Début décembre, The Melting POP était à Paris pour assister au concert du groupe Vox Pompidou. À cette occasion, nous avons également rencontré les membres du groupe pour un entretien exceptionnel. Bourrés d’humour et d’énergie, Mélodie et ses comparses ont répondu à nos questions sans détour. Si vous avait été séduit, sachez que le groupe poursuit sa tournée, les dates sont à découvrir ci-dessous. 

27 janvier : Bayou, Cherbourg (Tournée Girls Don't Cry)
28 janvier : portbobello club rock, Caen (Tournée Girls Don't Cry)
03 février : TBA
04 février : cabaret populaire, Gap (Tournée Girls Don't Cry)
10 février : blacksheep Montpellier (Tournée Girls Don't Cry)
16 février : TBA
17 février : Iboat bordeaux (Tournée Girls Don't Cry)
3 mars : Nice (Tournée Girls Don't Cry)

mardi 20 décembre 2016

The Wanted : que sont-ils devenus ?

Chez The Melting POP, on est attentif aux goûts et aux préférences de nos lecteurs. Pour preuve, face aux succès de nos articles consacrés à ce qu’étaient devenus les« Pussycat Dolls », on a décidé de remettre le couvert en partant une nouvelle fois à la recherche des membres d’un groupe dissolu. Dans notre viseur aujourd’hui, les membres du groupe anglais « The Wanted ». Après avoir fait trembler les charts du monde entier avec leur second album, Max, Siva, Jay, Nathan et Thomas ont eu plus de mal à renouveler l’engouement du public. Malgré trois opus comportant de nombreux tubes, le seul titre ayant réellement marqué leur passage dans les charts restera « Glad Your Came ». Alors qu’ils sont séparés depuis 2014, TMP a voulu savoir ce que devenaient les membres du groupe qui n’ont jamais aussi bien porté leur nom !



Nathan Sykes

Il avait beau être le cadet de la bande, Nathan Sykes est celui à qui l’après The Wanted a le plus réussi. Chouchou des jeunes adolescentes, celui qui avait déjà fait des infidélités au groupe en 2013 en partageant un duo avec son ex-girlfriend Ariana Grande, a tout naturellement signé dans la foulée un contrat d’enregistrement avec Global Entertainment. Une fois le groupe dissolu, Nathan n’a pas perdu une seconde puisqu’il est directement entré en studio. Depuis lors, il a sorti plusieurs singles qui ont surtout fait du bruit en Angleterre ,et un album paru le 11 novembre dernier. Intitulé « Unfineshed Business », le projet n’a pour l’heure pas fait d’étincelle dans les classements, pire encore après un mois d’exploitation l’album avait déjà quitté le top 50 des meilleures ventes d’albums.  Pas découragé, le jeune anglais a profité des fêtes de fin d’années pour sortir une cover « Have Yourself A Little Merry Chritmas ».



Max George

Selon les rumeurs si l’aventure The Wanted a pris fin se serait en partie à cause du caractère et des ambitions de Max George. Longtemps considéré comme le leader de la bande, l’artiste originaire de Manchester aurait selon ses propres dires, lui aussi signé un contrat en 2014. Pourtant, voilà, deux ans après la fin du groupe aucune piste signée Max George n’est parue. Outre un petit rôle dans la dernière saison de Glee et un passage éclair dans une émission de télé-réalité anglaise (Bear Grylls: Mission Survive), on ne peut pas dire qu’il ait été très actif. Qu'à cela ne tienne, exilé aux États-Unis, Max George serait en train de bosser sur son premier album avec Jason Derulo. Affaire à suivre !




Thomas « Tom » Parker


Lorsque le groupe se sépare en 2014, Tom Parker annonce qu’il compte se lancer dans une carrière de DJ. Focalisé sur cet objectif, il a produit et sorti depuis 2015, quelques pistes disponibles gratuitement à l’écoute sur son SoundCloud personnel ainsi que sur son site Internet. Côté télévision, Tom s’est illustré avec brio dans les émissions de télé-réalité « Celebrity Masterchef » et « The Jump » ou il a à chaque fois atteint la demi-finale. Fin 2016, il annonce sur son compte Twitter qu’il rejoint l’adaptation anglaise de la comédie musicale « Grease » dans le rôle-titre de Danny Zuko.



Jay McGuiness

Tout comme Max et Thomas, Jay a profité de la fin du groupe pour squatter les écrans de télévision. Participant à la version anglaise de « Danse avec les Stars », il a haut la main remporté la 13e saison coiffant ainsi au poteau des célébrités telles que Jamelia ou encore Georgia May Foote. Depuis le mois de novembre, il est l’affiche du remake de la comédie musicale « Big : The Musical » ou il tient le rôle principal. Dépêchez-vous, la dernière représentation aura lieu le 7 janvier prochain.



Siva Kaneswaran

Au sein de The Wanted, Siva Kaneswaran a toujours été le plus en retrait. Depuis la fin du groupe, le jeune homme est resté très discret, mais il n’a pas totalement disparu des écrans radars. Blogueur pour le site Hello, égérie, mannequin pour Next Models, il a enfilé plusieurs casquettes, mais n’en a pas pour autant oublié la musique. En effet, outre l’enregistrement de plusieurs maquettes en vue de la sortie d’un premier album solo aux couleurs Indie-POP, le jeune mannequin s’est fait remarquer pour ses talents de parolier. Parmi ses faits « notables » on retiendra le titre « Fighting for 2 » de la chanteuse Roya. Actuellement en train de teaser un projet sur les réseaux sociaux, il y a fort à parier que Siva prépare son retour pour 2017, on vous tiendra informé !


Une photo publiée par Siva Kaneswaran (@sivaofficial) le

samedi 17 décembre 2016

La Récap'POP de décembre (Partie 2)


Pour la seconde fois en décembre, la Récap’POP débarque sur le blog. Dans ce nouveau numéro, on branche nos écouteurs sur les nouveaux sons de Lazzy Bird, Jenn Grant, Shannon Saunders et on craque littéralement pour la révélation Benny !


Lazzy Bird dévoile l’entêtant « Better » 

En 2012, Lazzy Bird débarquait sur la scène éléctro-pop française avec son premier EP « Selfish » une petite pépite bourrée de sonorités chaudes et succulentes qu’on vous recommande vivement.  

Toujours porté par la voix soul d’Hélène Bondaz, le sympathique quatuor est aujourd’hui de retour avec nouveau single annonciateur d’un premier album à paraître en mars 2017. Intitulé « Better » ce nouveau morceau a été lâché sur les ondes au début du mois de décembre. 

Douce, sobre et entêtante, la piste séduit grâce à son refrain percutant, mais aussi et surtout grâce à la voix de son interprète qui nous ferait parfois presque croire que la voix d’Amy Winehouse a rencontré les productions les plus tendances du moment. On trépigne d’impatience à l’idée d’écouter la suite !



Jenn Grant de retour avant la sortie de son prochain album 

Deux ans après la sortie de l’album « Compostela » la chanteuse canadienne Jenn Grant s’apprête à faire son retour sur le devant la scène. En effet, en mars prochain l’artiste lèvera le voile sur « Paradise » son 6e album studio. Pour faire patienter ses fans jusque-là, l’interprète de « Dreamer » vient de dévoiler le premier extrait de ce nouveau projet, ainsi que les premières dates d’une tournée qui passera par l’Amérique du Nord, l’Angleterre et l’Irlande.

Intitulé « Galaxies », le premier single de ce nouveau projet, une jolie ballade envoûtante, teinté de quelques notes de piano. Simple, mais efficace !



Shannon Saunders de retour avec « Pure » 

Révélée par ses covers sur YouTube en 2009, Shannon Saunders est une jeune anglaise à la voix cristalline dont le premier EP « Instar » est paru en 2015. Passés inaperçus dans les classements anglais, ces premiers pas difficiles en temps tant qu’artiste solo n’ont cependant pas découragé la jeune chanteuse qui revient aujourd’hui avec « Pure » le premier extrait d’un nouvel EP à paraître dans le courant de l’année 2017. 

Inspiré de son expérience personnelle, « Pure » est selon l’artiste le récit de l’expérience traversée entre une rupture et un coup de foudre. Accompagné d’une vidéo, brute et captivante, ce nouveau morceau devrait sans conteste aider Shannon Saunders à s’imposer sur les ondes alternatives. En tout cas, c’est tout le mal que l’on lui souhaite.



Ben J.Pierce enfile son habit de chanteur et devient Benny 

Star des réseaux sociaux ou il partage depuis 2011 son quotidien et ses expériences personnelles, Ben J.Pierce est un jeune adolescent américain de 17 ans à peine et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il semble promis à un bel avenir. En effet, acteur, YouTubeur, mais aussi réalisateur en herbe, ce jeune prodige joue sur tous les tableaux et il le fait bien. Après un premier single en 2014, Ben J.Pierce remet sa casquette de chanteur et propose sous le pseudo Benny, le titre « Boys Will Be Boys ». 

Petite ballade pop alternative qu’il a lui-même écrite et composée, la chanson est aussi un joli engagement pour la cause LGBTQI que le jeune artiste se plaît et s’engage à défendre depuis déjà quelques années. Tout aussi fascinant qu’une production signée Troye Sivan, le titre tourne déjà en boucle dans nos MP3 et vous risquez bien d’être les prochains à être séduit !

mercredi 14 décembre 2016

Charlotte Savary : au fil des rencontres et des saisons

L’année se termine, mais chez The Melting POP nous n’avons toujours pas renoncé à vous faire découvrir de nouveaux artistes et de nouveaux univers. Preuve en est, on poursuit aujourd’hui en vous parlant de Charlotte Savary, une artiste qui n’en est pas à ses débuts, mais dont la sortie du premier album solo ne date que d’il y a quelques mois. On vous explique tout ! 



La voix de Charlotte Savary, vous l’avez certainement déjà entendue. Pour cause, depuis 2004 l’artiste a multiplié les projets. Passionnée de musique, Charlotte foule dès son plus jeune âge les scènes de sa région, de fil en aiguille, et comme ce sera le cas tout au long de sa carrière, elle fait une rencontre qui la guidera sur un projet plus concret.  Ce premier saut, c’est « Clover » un duo éléctro-pop – new wave -  qui sortira en 2004 son premier et unique album « World’s End Land ». Passé inaperçu dans les classements, cet album sera néanmoins l’élément déclencheur de la rencontre de Charlotte avec Jean-Christophe Le Saoût a.k.a Wax Tailor. En effet, conquis par la voix de la chanteuse qui est également auteure-compositrice, le DJ français propose à l’artiste de l’accompagner sur son premier album « Tales Of Forgotten Melodies » paru en 2005. Joli succès critique, ce premier opus guidera Wax Tailor sur la voie du succès et celui-ci ne manquera pas de refaire appel à Charlotte sur les trois opus suivants qui rencontreront tous un franc succès dans les charts et sur les scènes du monde entier. Acharnée de travail, Charlotte n’en oublie pas pour autant ses ambitions personnelles et sort en 2008 aux côtés de son ami Philippe Chevalier, « De Fil en Aiguille » le premier album de Felipecha. Sur ce projet 100% francophone, l’artiste s’essaye avec brio au rock français et une fois encore les bonnes critiques sont au rendez-vous. Entre deux apparitions aux cotés de Wax Tailor, Charlotte retourne en studio pour sortir le second album de Felipecha en 2011, mais c’est loin d’être tout puisque l’artiste trouvera par la suite le temps de s’investir sur d’autres projets divers et variés à l’instar de Nouvelle Vague ou encore Meeting Point pour ne citer qu’eux. 

Pop, rock, électro, new wave, en 10 ans de carrière, Charlotte Savary s’est laissé guider au fil de ses rencontres et de ses envies sur des projets qui ont tous eu pour point commun d’être accueilli chaleureusement par la presse spécialisée. Toujours avide de challenge, celle qui révélait en 2015 avoir de nombreuses choses à dire en solo, semble en cette fin d’année 2016, avoir franchi un nouveau cap en publiant son premier album. Intitulé « Seasons » cette première escapade en solitaire emmène la chanteuse sur de nouveaux terrains. Plus intimes et plus mélodieuses que ce vers quoi Charlotte s’était autrefois dirigée, les douze pistes de ce projet guident l’auditeur au cœur des sentiments de leur interprète. Rythmé par l’amour et les saisons, ce premier album est l’occasion pour Charlotte de faire la démonstration d’une douce sensibilité. De fait, sur de chaudes envolées folks, l’artiste pose ses mots et racontes ses histoires personnelles tout en prenant soin d’ouvrir son univers pour nous emmener avec elle. Plus qu’un simple album, « Seasons » est une introspection sentimentale sincère et accessible qui séduit non seulement par ses histoires, mais plus encore par ses compositions soignées. Sur ce projet chaque note résonne comme un voyage à travers le temps et les instants, ainsi on fond pour la chaleur enivrante de « Coming Home » le premier single, on s’égare avec plaisir sur l’envoûtant « Oh Rose » tout en se laissant submerger la sombre lueur de « Your Love Means Nothing ». 

Véritable périple « Seasons » est de par sa construction poétique et intelligente, un projet dont nous aurons bien du mal à nous lasser. Été comme hiver, hiver comme été, les pistes qui le composent nous accompagneront au gré de nos émotions. Laisser vous tenter, la douceur du printemps n’est peut-être plus qu’à quelques notes … 



lundi 12 décembre 2016

#ITW : Vox Pompidou : l’interview découverte

Le 2 décembre dernier, la formation française Vox Pompidou investissait la scène du Bus Palladium à Paris pour un concert détonnant. À cette occasion, The Melting POP s’est glissé quelques instants dans les coulisses du show pour poser quelques questions aux membres du groupe. Ovationnés par la critique après la sortie de leur premier album « Pompidou », Mélodie, Samuel, Mike et Vincent ont accepté de se livrer sans détour. Dynamiques, bourrées d’énergie, d’humour et de sympathie, découvrez-les au travers d’une interview découverte exclusive ! 

Vox Pompidou: de haut en bas Vincent, Samuel, Mélodie & Mike - Crédits @JayHeey 

Salut les gars, une petite présentation rapide pour les lecteurs de The Melting POP? 

Vincent : Vox, c’est avant tout une rencontre musicale, c’est la scène qui nous a réunis. Le groupe est dans sa formule actuelle depuis l’arrivée de Mike en novembre 2015. On vient de sortir notre premier album « Pompidou », et actuellement on est sur scène pour le défendre. Les bonnes chroniques se multiplient, ça nous permet d’avoir des dates, on vit un effet boule de neige ! 
Samuel : Avec Vincent on a fait une scène en commun il y a une dizaine d’années. Un jour il m’a appelé et depuis on n’a jamais arrêté de bosser ensemble ! Mélo est arrivée dans le groupe en 2012, on a sorti un EP, ce qui nous unit c’est la musique ! 

Votre album est sorti en avril dernier, comment vous avez réagi face à l’afflux de critiques positives ?

Mélodie : Personnellement je ne lis que les critiques positives donc ça aide, après les critiques négatives doivent exister, mais …
Samuel : Non, non ça n’existe pas, oh !  (Rires) 
Mélodie : Ah bon ? D’accord ! (Rires) 
Mike : Tous ces papiers c’est un moteur énorme, ça nous pousse à nous dépasser. 

La presse est unanime à propos de votre premier album, cependant une chose varie d’une critique à l’autre, c’est le genre dans lequel on vous range. Comment définiriez-vous le style Vox Pompidou ?

Mélodie : Je ne sais pas nous on fait de la musique naturellement, on fait ce qui nous plaît. Après, l’autre jour j’ai lu une critique et le journaliste disais « POP Garage », j’ai trouvé que ça nous correspondait bien. 
Vincent : À en croire les professionnels, « POP Garage » ce n’est pas très vendeur. Nous on le revendique quand même ! Après le rock c’est vaste et ce n’est pas facile de se ranger soi-même dans une case. 
Mike : Ce qui me fait le plus rire, c’est quand je lis Indie Rock, je me dis « ouais, ouais, c’est ça pourquoi pas... n’importe quoi ! » (Fou rire général).

Comment avez-vous conçu l’album « Pompidou » ?

Vincent : Notre méthode de travail, c’est l’intuition. Ça peut partir de la voix de Mélo ou d’un simple riff de guitare. Après, on travaille en groupe, mais ce qu’on recherche c’est la spontanéité. C’est pour ça qu’on a privilégié l’enregistrement live, on voulait un son qui sonne brut de décoffrage ! 
Mélodie : On aussi pris le temps de le faire. C’est un album très technique, mais aussi très éclectique. Sur l’opus on a un mélange de chansons datant d’il y a 3 ou 4 ans et des chansons de cette année, ce premier album c’est un mélange de notre parcours. 

Quels sont les artistes qui vous inspirent ? 

Mélodie : Ce qui vient et revient quand je lis la presse, c’est des comparaisons aux Bellrays…
Samuel : Après on ne cherche pas à ressembler à qui que ce soit.
Mélodie : Oui, mais on a forcément des influences, des choses qui nous ramènent à d’autres. Musicalement, je pense qu’on se rapproche des Bellrays.
Vincent : ça peut aussi varier d’un morceau à l’autre sur l’album. On est aussi bien inspiré par le funk de Led Zeppelin que par The Clash …
Mélodie : Le funk de Led Zep ? (Rires) 
Samuel : Non, le funk, virgule Led Zep, virgule (Rires) .. . 

Quels sont vos projets après la tournée** ? 

Mélodie : Un nouvel album !
Samuel : Un EP et puis un album.
Mélodie : Ah un EP ? OK, un EP et puis l’album (rires). Pour le moment, on déjà quelques morceaux sur le côté, rien n’est encore prêt, mais on y travaille ! 

Mélodie tu as fait « The Voice » …

Mélodie : Non... (Rires) 

J’ai lu que tu regrettais un peu ton aventure, si c’était à refaire tu le referais ? 

Mélodie : Oui, j’ai dit ça, mais après je ne regrette pas. Si c’était à refaire je le referais, mais ce n’était pas quelque chose pour moi. 
Samuel : La beauté du geste, c’est quand même qu’on est venue la chercher, ça n’arrive pas à n’importe qui. 

Un mot pour conclure cette interview ? 

Samuel : Viens 
Vincent : Goûte et viens ! 
Mike : écoute !
Mélodie : C’est cool, on reste sur ça ! 


** Vox Pompidou poursuit sa tournée à travers la France en 2017, les dates sont a retrouvées sur leur site Internet et sur Facebook 

jeudi 8 décembre 2016

#ITW: Charlotte&Magon: l'interview découverte

Chez The Melting POP, on adore les découvertes. Parfois on va les chercher et parfois elles viennent jusqu'à nous. Avec Charlotte&Magon, un duo franco-israélien c'est ce qu'il s'est passé. Ensemble à la ville comme à la scène depuis 2009, ils ont en juin dernier sorti leur dernier projet "Power In" à cette occasion et pour vous faire découvrir leur univers nous avons décidé de leur interviewer. Entretien avec un couple lumineux et enchanteur ! 


Pourriez-vous présenter et faire le point sur votre style musical ?

Charlotte : Alors, on est Charlotte&Magon un duo d’amour (rires) de chansons et de spectacle. Musicalement ce n’est pas facile de nous définir, mais on fait de la POP qu’on pourrait qualifier de cosmique/psychédélique. 

Cosmique ? Pouvez-vous nous en dire plus ? 

Charlotte : à vrai dire, c’est surtout lié aux thèmes de nos chansons, on parle très souvent d’espace, de grands horizons, du futur, de l’introspection, du voyage … On aime l’expérimentation.
Magon : Pour le moment on est un duo en développement et c’est difficile de se qualifier sans être rangé dans une case. Le cosmos c’est grand, c’est vaste ça nous correspond bien. 
Charlotte : En plus cosmique, c’est poétique, c’est romantique. 

Votre rencontre est, elle aussi très romantique  …

Magon : J’ai commencé la musique assez tard, après mon service militaire à Israël. À l’époque c’était la golden-age de MySpace et je m’y suis inscrit pour faire des rencontres et collaborer avec d’autres musiciens. Un jour j’ai reçu un message de Charlotte qui avait écouté et aimé ma musique. Après de nombreux échanges, je lui ai proposé de venir pour enregistrer un album. De simples collègues musiciens, nous sommes tombés amoureux et on a enregistré notre premier album « Love Happening » sur le moment, en douze jours. 
Charlotte : C’était un happening d’amour et de musique. Un amour des temps modernes par-delà les frontières. Depuis on ne se quitte plus … Jamais ! (rires) 

Est-ce que c’est difficile d’être un duo indépendant dans l’industrie musicale d’aujourd’hui ? 

Magon : Au début c’est difficile, car il faut apprendre à maîtriser les choses par soi-même, ça prend du temps. Quand on a commencé, on ne connaissait pas du tout cette industrie et on a vite compris qu’il ne suffisait pas de faire de beaux disques pour faire un succès. 
Charlotte : Selon moi, le monde est difficile et dans la musique on rencontre les mêmes problèmes qu’au quotidien. C’est difficile de démarrer quand personne ne t’attend, quand le budget est réduit, quand tu n’es pas le fils ou la fille de, quand tu es une femme ou un étranger. Cependant, malgré les concessions, la musique reste une formidable aventure, et je sais qu’on ne pourrait pas faire autre chose ! 

Votre visuel est très soigné, très pointilleux et vous faites tout vous-même ! Comment faites-vous en tant qu’artistes indépendants pour vous distinguer des autres ? 

Magon : Tout d’abord merci (rires) 
Charlotte : Merci. Ça fait plaisir. Je vais parler pour lui, mais c’est Magon qui fait tout. Il a un énorme talent visuel. Il gère notre Instagram, il prend énormément de photos, il a créé notre site Internet. Il place toujours la barre très haut en matière d’esthétique. Pour lui c’est une question d’éthique il ne peut pas présenter quelque chose qu’il ne considère pas beau. De mon côté, j’ajoute ma petite touche en essayant d’ajouter un sens à ce qu’on propose. 
Magon : En fait, tout est lié quand on fait une chanson, il faut que les paroles, les clips, les visuels soient en rapport, on veut créer un lien avec notre univers. On ne pense pas faire mieux que les autres, on travaille de manière instinctive. 

Outre l’aspect instinctif, qu’est-ce qui vous inspire ?

Magon : Musicalement, on est inspiré par le rock, la POP, les musiques du monde. 
Charlotte : Après on est aussi inspiré par d’autres choses, par exemple les phénomènes de société et nos vies personnelles font partie intégrante de nos sources d’inspirations.
Magon : Au-delà de ça, on veut être authentique, on parle de ce dont on veut parler. On veut éviter toute récupération culturelle. J’adore l’art japonais, mais je ne porterai jamais le Kimono sous prétexte de l’inspiration. On veut rester nous-mêmes !  

Votre dernier EP « Power In » est paru en juin dernier vous pouvez nous en dire plus sur ce projet ? 

Charlotte : En fait, on l’a composé très rapidement. Cet EP c’était un peu un coup de tonnerre. C’est quelque chose de fort et à la fois pas prise de tête ! 
Magon : « Power In » c’est une déconstruction, on a défait les nœuds de manière intuitive, tout s’est fait très naturellement. Sur ce projet on montre enfin qui ont est. On se dévoile, on se montre pour la première fois sur la pochette, on veut enfin montrer qui on est, tel qu’on est. On se présente sur une page blanche. 

Quels sont vos projets pour la suite ? 

Charlotte : Actuellement, on travaille. « Power In » c’était une mise en bouche, on a semé la graine et on s’est présenté au monde. Maintenant on veut faire quelque chose de plus grand, de plus magique, on ne veut pas encore trop en parler, mais on travaille sur un album, c’est prévu pour 2017. 


mercredi 7 décembre 2016

Fashion #54 : The Guy Who Loved His Blazer Too Much

En cinquante-quatre numéros de mes articles fashion, j’ai presque tout raconté sur les fringues qui composent mon dressing, enfin tout ou presque. En effet, s’il y a bien une chose que je n’ai jamais pris le temps d’évoquer et de mettre en avant, c’est bel est bien mon blazer. Déniché chez H&M au début de l’année 2014, ce petit must-have ne m’a depuis jamais quitté. Présent dans bon nombre de mes articles #Look, il est aussi ultra-présent dans ma vie de tous les jours. De fait, si la plupart des gens ont tendance à porter des blazers pour les événements de type rendez-vous et autres réunions importantes, je le porte pour ma part en toute circonstance. Été comme hiver, en matinée pour aller au sport ou en soirée pour prendre quelques verres, mon blazer et moi c’est une véritable histoire d’amour. Bien sûr avec le temps, le lien qui nous unissait c’est dégradé, mais quand j’ai besoin de lui il est toujours là pour moi. J’y suis tellement attaché que je n’arrive absolument pas à m’en séparer ou à me décider sur un nouveau modèle. Certes, il a perdu ses boutons et ses formes commencent petit à petit à s’élargir, mais il est simple, il est sobre, il est beau et il me va bien donc je ne vois pas pourquoi j’irai voir ailleurs… Enfin jusqu’à mon prochain coup de foudre !










What I Wore: 

Beanie: H&M // Blazer: H&M // Jumper: Bershka // Jeans: Primark // Shoes: Vans 

lundi 5 décembre 2016

#Ciné : Les Animaux Fantastiques : les tops et les flops

 « Les Animaux Fantastiques » font partie de l’univers imaginé au début des années 90 par J.K Rowling. L’histoire, tout le monde la connaît et elle se résume en deux mots « Harry Potter ». Succès critique, commercial et littéraire, les aventures du sorcier le plus célèbre du monde ont très vite envahi les salles obscures, et une fois encore le raz-de-marée était au rendez-vous. Preuve irréfutable de ce succès, cinq ans après la sortie du dernier film, le nom du sorcier balafré est encore sur toutes les lèvres. Produits dérivés à la pelle, pièce de théâtre, exposition, tout ce qui touche de près ou de loin à l’univers d’Harry Potter rencontre un succès considérable. En écrivant les aventures du jeune sorcier, J.K Rowling n’a pas seulement inventé une histoire, elle a créé un univers parallèle regorgeant de détails et donc de mystères extensibles à l’infini. Toujours à l’affût du moindre dollar, Hollywood a senti le filon et malgré la fin de la saga en 2011, la magie est aujourd’hui de retour sur nos écrans avec « Les Animaux Fantastiques », une adaptation cinématographique d’un livre court parut en 2001. Attendu par de nombreux fans à travers le monde, le film qui est sorti mi-novembre est d’ores et déjà un immense succès, cependant, The Melting POP a tenu à faire le point sur les défauts et les qualités de ce premier épisode. Future saga légendaire ou énième projet marketing destiné à grossir encore un peu plus les poches des manias de Hollywood ? Nous n’avons pas encore réussi à trancher, et vous explique pourquoi ! 



LES TOPS 

La réalisation : les premières bonnes nouvelles de ce nouveau long-métrage se passent derrière la caméra. En effet, en plus d’être l’auteure du livre « Fantastic Beasts and Where to Find Them » J.K Rowling a tenu à faire partie intégrante de son passage sur grand écran en devenant la scénariste (le film n’étant pas une simple reconstitution du bouquin). À ses côtés, elle retrouve au niveau de la réalisation David Yates qui avait réalisé les 4 derniers films de la saga. L’ensemble se veut proche de l’univers d’Harry Potter, l’histoire a beau se dérouler à New York, 70 ans avant l’entrée de Ron, Hermione et les autres à Poudlard, la magie s’installe tout en proposant un renouveau. Du côté des effets spéciaux, on retrouve également des habitués de la saga. Sous la houlette de Tim Burke et Christian Manz, les animaux fantastiques sont convaincants, les scènes d’actions captivantes et réalistes et ce n’est pas pour nous déplaire. 

Le casting : Second point fort du film, son casting… Enfin presque, mais nous y reviendrons. Commençons d’abord par tirer notre chapeau au héros du film Nobert Dragonneau qui sous les traits de Eddie Redmayne (The Danish Girl, Les Misérables…) réussit le pari fou de nous faire "oublier" le légendaire Harry Potter. Certes il s’agit de deux films, de deux histoires, de deux époques et de deux personnages différents, mais la comparaison devait être faite. Charmant, un brin maladroit, mais toujours prêt au combat, Norbert est à l’instar d’Harry un personnage atypique? et il semble avoir toutes les cartes en mains pour devenir lui aussi la nouvelle coqueluche des aficionados ! À ses côtés, les personnages de l’hilarant Jacob, de la séduisante Quennie et du mystérieux Jacob nous séduisent également. 

LES FLOPS :

Le début du film : David Yates et J.K Rowling ont beau s’être associés pour donner naissance à un premier épisode globalement convaincant, le début du film rame et peine à trouver son rythme. Si Harry Potter nous emmenait directement dans la magie, « Les Animaux Fantastiques » ont plus de difficulté à nous séduire. Manque d’explication, blague potache, personnages sous-développés, rebondissements clichés, durant les 45 premières minutes, le scénario semble suffoquer, heureusement, une fois ce cap dépassé, les scènes d’action et le dénouement final viennent sauver la donne et semble augurer une suite surprenante. On sort de la salle convaincu mais avant l’entracte on reste clairement sur notre faim. 


Le casting : Eh oui, comme évoqué dans les points positifs, si le casting à des points forts, il est aussi constitué de quelques petites erreurs. Premièrement, la figure féminine principale peine à convaincre. Sous les traits de Katherine Waterston, le personnage de Porpentina Goldstein reste lisse, fade et sans saveur, seule son apparition finale parvient à nous préoccuper de son rôle, qui manque clairement de travail et de substance. Autre point faible du casting l’avalanche de visages mainstream qui inonde le film sans apporter de réelle plus-value à l’histoire. Peut-être que le second épisode nous en apprendra davantage sur les personnages interprétés par Colin Farell alias Percival Graves dont aimerait bien connaître un peu plus le passé, Zoé Kravitz ou encore Johnny Depp, mais une chose sûre on aurait aimé avoir plus de pistes à creuser pour être conquis par leurs apparitions. 

Malgré des qualités certaines et un univers qui laisse présager une belle évolution, le film « Les Animaux Fantastiques » souffre également que quelques faiblesses qui viennent obstruer la magie. À la fin de la séance,on n’en a pas forcément beaucoup appris sur les animaux fantastiques qui sont quand même censés être le cœur de l’intrigue. On ira voir le prochain épisode, mais on espère que le soufflé ne retombera comme ce fut le cas avec des sagas comme Narnia ou encore Divergente qui malgré un premier épisode plutôt réussi ont très vite subit le contre-coups de leurs erreurs passées. 

vendredi 2 décembre 2016

La récap’POP de décembre (Partie 1)

La récap’POP, c’est la sélection par The Melting POP, des titres à ajouter chaque quinzaine dans votre bibliothèque musicale. Au programme de ce choix bien souvent subjectif, des habitués du blog, des coups de cœur et des découvertes. Aujourd’hui, c’est vers cette dernière catégorie qu’on se tourne en vous présentant les derniers projets de I Heart Sharks, Marc Morvan et Octave Noire. Cependant, on n’en oublie pas non plus nos coups de cœur puisqu’on vous parle du dernier single de Of Monsters And Men. 

Of Monsters And Men poursuit avec « We Sink » 

L’exploitation du second album du groupe islandais « Of Monsters & Men » se poursuit en cette fin d’année 2016 avec le single « We Sink ». Onzième et dernière piste de l’album « Beneath The Skin » paru en juin dernier, « Skin » fait suite à « Slow Life » qu’on vous présentait il y a quelques mois. 

Connu pour ses visuels soignés, le groupe propose ici un clip engagé mettant en vedette des réfugiés. Mises en lien avec les images et les visages qui défilent, les paroles de ce dernier single prennent tout leur sens. Réalisé en collaboration avec la Croix Rouge Islandaise et l’association des réfugiés, ce clip est l’occasion pour le groupe délivrer un message d’ouverture et de paix. Un bel exemple ! 



I Heart Sharks retrouve sa liberté sur « Hideway »

Le 11 novembre dernier, le groupe I Heart Sharks est revenu avec un troisième album intitulé « Hideway ». Faisant suite à « Anthems » paru en 2014, ce nouvel opus s’inscrit comme un retour aux sources pour le groupe, mais signe également le commencement d’une nouvelle ère. En effet, après leur premier album « Summer » paru en 2011 et financé par crowfunding, le groupe germano-anglais qui s’est vite taillé une jolie réputation dans les festivals allemands avait signé avec le géant Island Record (Justin Bieber, Jennifer Lopez, …) étouffé par le manque de liberté qu’impose une major, le quatuor a rapidement mis à terme à son contrat afin de retrouver son indépendance. 

Désormais libérés des chaînes de l’industrie mainstream, Pierre, Simon, Martin et Greg semblent s’épanouir pleinement. Pour preuve, sur « Hideway » qu’ils ont autoproduit, les 4 musiciens dévoilent un son frais qui oscille entre sonorités old-shool et avant-gardisme détonnant. Chez The Melting POP on est déjà accro au single « Lost Forever ». Pour cause sur ce single éléctro-pop entraînant, le groupe retrouve la nostalgie fiévreuse de ces débuts tout en proposant des arrangements innovants, on vous laisse découvrir ! 



Marc Morvan nous enivre sur son 3e album « The Offshore Of Pirate » 

Marc Morvan ce nom ne vous dit rien ? Si c’est le cas, rassurez-vous chez The Melting POP c’était encore la même chose il y a quelques semaines. Par contre, sachez que lorsque vous l’aurez découvert il vous sera difficile de ne pas se laisser emporter par son univers gracile et onirique. 

« Découvert » en 2005 lors d’un concours organisé par les Inrocks sur le projet « 3 Guys Never In » qu’il partageait avec Julien Lheuillier et Nicolas Mayer, Marc Morvan s’est ensuite en échappé pour travailler aux côtés du violoncelliste Ben Jarry sur les théâtraux, mais non moins mélodiques « Udolpho » et « Ophelia » (2009 et 2014). Aujourd’hui, deux ans après la parution de son dernier projet, l’artiste est de retour pour un troisième chapitre intitulé « The Offshore Pirate ». Accompagné en toile fond par Ben Jarry et Nicolas Brusq, le Nantais immerge l’auditeur dans un univers chimérique ou sa voix charismatique semble s’imposer comme le pilier central d’une épopée captivante. Composé de 10 pistes, cet album qui sortira le 2 décembre prend son temps et impose ADN en douceur, sans jamais nous faire sombrer dans l’ennui, on en redemande. 



Octave Noire nous emmène dans « Un Nouveau Monde » 

Il a beau faire ses premiers pas avec son single « Un Nouveau Monde » Octave Noire est promit à un bel avenir. Ex-étudiant en musicologie, producteur et musicien confirmé, ce trentenaire parisien débarque aujourd’hui avec un premier single qui emmène l’auditeur sur des chemins synthétiques et futuristes. Premier extrait d’un album à paraître en janvier « Un Nouveau Monde » se veut aussi sobre qu’exaltant. Bourrée d’intensité, le morceau séduit grâce à une instru psychédélique qui imprègne et électrise les esprits à la première écoute. 

À mi-chemin, entre l’électro futuriste de Kavinsky et les productions synthétiques de Jean-Michel Jarre, Octave Noire devrait sans problème séduire les amateurs du genre avec son album « Néon » qui sortira en janvier prochain. Pour vous faire patienter, on partage avec vous son tout premier clip réalisé par Gaëtan Châtaignier.