dimanche 29 janvier 2017

The Outs: la web-série gay et les tourments post-rupture

Il y a plus ou moins un an, The Melting POP partageait avec vous, la web-série gay « Hunting Season ». Face au succès de cet article et profitant de quelques jours de repos bien mérité, nous sommes partis pour vous à la recherche d’une web-série du même genre. Après avoir maté quelques pilotes, nous avons fondu pour « The Outs » un petit bijou LGBT pétillant, et c’est à découvrir maintenant sur le blog. 



Amoureux des séries, vous êtes fatigué des sempiternels triangles amoureux ou encore de ces "couples" qui adorent se détester, mais qui finiront par vivre le grand amoureux après trois ou quatre saisons ?  Si c’est le cas, « The Outs » est faite pour vous. Explorant le quotidien et les affres d’un couple en post-rupture, cette web-série signée Vimeo innove d’une part grâce à cet angle trop peu exploité de la vie amoureuse, d’autre part en mettant en scène des personnages gays qui sortent des sentiers battus et qui nous font oublier les clichés habituels. Pour cause, ici pas de personnages hyper sexy à la sexualité débridée, mais bien deux hommes tout ce qu’il y a de plus normal, qui vont devoir se reconstruire et réapprendre à aimer après une rupture chaotique qui a laissé des traces.
  
Lancée en 2012 sur la plateforme Vimeo, « The Outs » a très vite ravi les critiques de par la dynamique de son scénario et la fraîcheur de ses personnages.  Créée par Adam Goldman qui incarne le personnage de Mitchell, la série explore le quotidien de deux anciens amants (Mitchell & Jack), leurs péripéties amoureuses et surtout leurs rancœurs personnelles. Tous deux blessés, ils s’évertuent tant bien que mal à rester éloigner l’un de l’autre, mais le destin est parfois joueur et leurs routes n’ont peut-être pas finies de se croiser. À leurs côtés, on retrouve Oona l’hilarante meilleure amie de Mitchell, qui ajoute aux épisodes une touche de piquant grâce à son caractère antipathique et son humour corrosif. Bien plus qu’un simple faire-valoir comme le sont d’habitude les personnages féminins dans les séries gays, elle est l’atout charme du show, ce qui bouscule encore un peu plus les codes et octroie davantage de singularité à la série.

Dans la première saison, les épisodes se succèdent et aboutissent sur un dénouement inattendu qui relance les cartes et nous prouve que les apparences sont parfois plus que trompeuses. Malgré une deuxième saison, un brin plus monotone, « The Outs » reste un véritable délice, qui se suit sans déplaisir. Malgré un budget réduit (la série est financée par crowfunding), la création de Goldman se révèle être remarquablement bien produite et ses épisodes d’environ 30 minutes lui permette d’amorcer de sympathiques détails, ce qui est d’ordinaire plutôt rare dans les web-séries, qui se jouent bien souvent sur des formats plus courts. 

Pas encore officiellement renouvelée pour une saison 3, « The Outs » compte pour l’heure 14 épisodes dont sept disponibles gratuitement sur Vimeo. Malheureusement pour profiter pleinement du show, il vous faudra maîtriser l’anglais, puisque la série n’est pour l’heure disponible sur le réseau qu’en version originale. A vos claviers, on pari que vous finirez la série en moins de quelques jours ! 

vendredi 27 janvier 2017

Erik Hassle : le dandy suédois

S’il y a bien un endroit ou la POP à la cote, c’est bien en Scandinavie et plus particulièrement en Suède. Ainsi, depuis ABBA, nombreux sont ceux à avoir enchanté les auditeurs occidentaux, tantôt avec leurs titres taillés pour les dancefloors (Icona POP, Eric Saade …), tantôt avec leur douce mélancolie (Lykke Li) et parfois même grâce à l’association des deux (Robyn). Loin d’être aussi kitsch qu’il n’y paraît, la pop suédoise cache de nombreux talents et parmi ceux-ci, Erik Hassle est probablement l’un des plus enthousiasmants. À l’occasion de la sortie de son 4e opus « Innocence Lost », The Melting POP a décidé de vous en dire plus à son sujet… Lumière ! 



Enfin ! Annoncé depuis plus de deux ans, le 4e album du chanteur Suédois Erik Hassle déboulera dans les bacs ce 27 janvier, annoncé par plusieurs singles de qualités, ce nouveau travail intitulé « Innocence Lost » fera suite à « We Dance » paru en 2012. Pour ceux qui ne le connaissent pas, cet artiste de 27 ans s’est connaître sur ses terres natales en 2009 grâce à sa ballade « Hurtful » qui a permis à son premier album « Hassle » d’atteindre la 2e marche des charts suédois. Dans la foulée, l’Angleterre et le Danemark ont eux aussi succombé à sa plume déchirante et à son physique de dandy, tandis que le Belge Stromae, qui tente alors des débuts timides à l’international décide de l’inviter sur le remix anglais de son tube « Alors on Danse ». Un album et quelques EP’s plus tard, l’artiste qui commence à se sentir à l’étroit à Stockholm, décide de boucler ses valises direction Los Angeles en Californie. Inspiré par le soleil et ses histoires personnelles, l’artiste se lance alors dans l’écriture de son 4e album. Entre temps, suite à sa signature avec le label RCA (Sia, Taylor Swift, …), l’artiste voit l’un de ses textes « Can’t Remember To Forget You » qu’il destinait à son prochain opus, proposé à la Colombienne Shakira qui finira par y inviter Rihanna afin d"en faire le tube mondial que l’on connait aujourd’hui. Fort de ce succès, Hassle qui suivra notamment Jessie J sur sa tournée européenne, trouvera le temps de collaborer avec de nombreux artistes suédois, à l’instar du duo Icona POP ou encore du boy band pour adolescentes The Fooo Conspiracy. Investi pour les autres et probablement méfiant face au tiède accueil réservé aux divers singles promotionnels qu’il a publiés depuis 2015, Erik Hassle n’a pas eu d’autres choix que de repousser la sortie de son album personnel. Qu’à cela ne tienne, il est aujourd’hui bel et bien de retour et les douze pistes qui composent ce 4e album ont tout pour séduire le public. 

Ainsi, sur « Innocence Lost », l’interprète de « Don’t Bring Flowers » déclare avoir voulu mettre en musique, la fin d’une histoire d’amour et le début d’une autre. Entièrement écrit à Los Angeles, l’album jongle entre sonorités funky (No Words, Silver & Gold, …) et ambiances saturniennes (Talk About it, Breaking The Waves, If Your Man Only Knew, …). Globalement bien construit, « Innocence Lost » manque cependant d’un peu de peps. En effet, même si on adore la mélancolie du chanteur suédois, on le préfère cent fois plus sur l’énergique et groovy « No Words » et on regrette que son excellent single « Smaller » paru fin 2015 ne soit pas sur la tracklist finale. 

Quoi qu’il en soit, Erik Hassle à tout pour séduire le public et nul doute que sa plume et ses mélodies n’ont pas fini de se propager. 

mardi 24 janvier 2017

Fashion #56 : The Guy With Some Ripped Jeans

Tu l’as payé combien ce jeans ? Tu l’as vraiment acheté comme ça ? T’as pas froid ? Sérieux, t’as vraiment mis autant d’argent pour t’acheter un pantalon troué ? Si vous êtes un adepte des jeans à trous, ces questions font forcément parties de votre quotidien. Certes, la tendance existe depuis l’avènement du punk dans les années 70’s mais certains puristes qui respectent encore un peu trop les conventions n’ont toujours pas accepté le principe. Qu’à cela ne tienne, difficile de nos jours d’être accro à la mode sans avoir dans son dressing, quelques pièces lacérées. Rock'n'roll et surtout hyper tendance, le jeans à trous c’est une super façon d’accessoiriser son style sans trop se casser la tête. 

Je vous accorde qu’avec le froid glacial qui règne en ce moment en Belgique, je n’ai pas passé la journée la plus agréable du monde en shootant ce look, mais tout est une question d’habitude. Et puis si je l’avais porté en plein été, j’aurais probablement risqué des marques de bronzage… Dans la vie, il faut apprendre à faire avec les inconvénients ! Pas vrai ? 









What I Wore

Beanie: Jules // Boots: Sacha // Jeans: Bershka // Mitten: Primark // Scarf: H&M // Shirt: Bershka // Waistcoat: webshop

dimanche 22 janvier 2017

La récap’POP de janvier (partie 2)

Le premier mois de l’année touche déjà à sa fin, et l’heure est venue de partager avec vous notre deuxième récap’de 2017. Comme d'habitude, préparez-vous à voguer d’un univers à l’autre avec 4 sons qui vont vous aider à surmonter ce début d’année un brin glaciale. 

Vérité de retour avec « Phase me Out » 

Enfin, après avoir sorti plusieurs singles dont l’excellent « Colors », Kelsey Byrne alias Vérité est de retour avec un nouveau single annonciateur d’un premier album solo à paraître dans le courant de l’année. 

Faisant suite à l’EP « Living » paru en 2016, ce nouveau titre qui est aussi, pour l’occasion, le lead-single de son premier album s’intitule « Phase Me Out ».

Petite ballade pop-alternative puissante évoquant les déboires d’une relation sur le déclin, cette nouvelle chanson nous permets de retrouver l'artiste et sa voix toujours aussi aérienne. un avant-goût qui nous met l'eau à la bouche et qu'on écoute en boucle !



Julia Michaels dévoile ses « Issues »

À seulement 23 ans, Julia Michaels est peut-être encore une inconnue, mais son CV musical est déjà long comme le bras et il comporte des collaborations qui feraient rêver n’importe quel artiste débutant. De fait, présente aux crédits des derniers opus de Selena Gomez, Britney Spears, Justin Bieber ou encore Gwen Stefani, l’artiste n’a pas à rougir de son parcours. 

Pour bien commencer l’année, elle propose au public de faire découvrir sa voix et son univers au travers de son premier single « Issues ». Fraîche et sans prétention, cette petite ballade POP a déjà commencé à faire son nid dans les charts nord-américains. Actuellement en studio pour peaufiner son premier album, l’artiste promet des textes personnels et introspectifs. On vous en reparlera !



Carré-Court débarque avec « I Don’t Care » 

Une guitare vintage, une voix déchirée et quelques notes de blues, pas de doutes avec Carré-Court, la douce ambiance des 60’s est belle est bien de retour sur les ondes. Derrière ce joli package, on retrouve un duo de français prometteur qui pourrait bien mettre tout le monde d’accord avec son premier EP « N°1 » qui sortira dans les bacs en avril prochain. 

Pour promouvoir ce projet, Julie et Émilien ont déjà dévoilé deux singles tout aussi savoureux l’un que l’autre. Le premier « When Somedy Says », une pépite soft-rock dansante et positive, le second « I Don’t Care », une ballade blues-rock addictive qui vient tout juste d’être clipée. Ils sont beaux, ils sont jeunes et on trépigne d’impatience à l’idée d’entendre la suite de leur travail. Vous aussi ? Et bien alors, une seule date à retenir, le 14 avril 2017 !



Mai Lan nous électrise sur « Vampire » 

En 2012, Mai Lan faisait trembler le streaming grâce à son titre « Easy » choisit pour soutenir une campagne de pub SFR. Dans la foulée, elle sortait un premier album éponyme salué par la critique. A mi-chemin entre pop décalée à la Luce et psychédélisme façon Yelle, l’artiste dévoilait un univers frais et singulier. En 2016, c’est sur « GO ! » du duo électro français M83 qu’elle posait sa voix. 

Aujourd’hui, elle est de retour en solo avec « Vampire » une piste électrisante envoyée aux radios pour préparer l’arrivée de son second album qui devrait paraître au second semestre 2017. Dotée d’un refrain qui ne quittera pas vos têtes de sitôt, « Vampire » est une piste pop accrocheuse et radiophonique qui devrait sans problème séduire les programmateurs. 


vendredi 20 janvier 2017

#Music: Vitalic de retour avec l’album « Voyager »

Depuis le début des années 2000, Vitalic trace sa route et fait tourner les platines du monde entier au son de son éléctro-pop dansante et énergique. A l’occasion de la sortie de son quatrième album « Voyager », The Melting POP s’est penché sur son cas, embarquement immédiat vers l’univers de l’un des pionniers de l’éléctro française. 



En plus de quinze ans de carrière, Pascal Arbez-Nicolas, plus connu sous le nom de Vitalic a envoûté les dancefloors du monde entier grâce à son électro ingénieuse qu’il a tour à tour mêlé au rock à la pop ou encore au disco. Maître dans l’art d’associer les sonorités, il peut même se vanter d’avoir réussi à dompter les critiques habituellement si sévères envers la musique qui survolte les clubbeurs et les festivaliers. Pour créer cet univers si singulier qui ravit tant les professionnels que le quidam, l’artiste s’est nourri des sons qui ont bercé son enfance. Ainsi de ses racines italiennes avec Renato Zéro en passant par le psychédélisme de Pink Floyd ou encore la fougue de Jean-Michel Jarre précurseur de l’ère électronique, Vitalic s’est constitué des bases solides qui font aujourd’hui de lui l’un des artistes les plus considérés de sa génération. 

En ce début d’année, toujours prêt à remettre son titre en jeu, l’artiste fait son retour dans les bacs avec le successeur de « Rave Age » qui avait surpris l’assemblée de par son ADN alternatif déconcertant et audacieux. Sur ce nouveau projet, qu’il a eu la bonne idée d’intituler « Voyager » l’artiste originaire de Dijon continue de nous surprendre en nous emmenant directement sur les terres trop souvent oubliées du disco et de sa musique cosmique qui faisait virevolter les années 80.

Premier extrait de cette nouvelle épopée le single « Waiting For The Stars », sur lequel l’artiste qui a eu la bonne idée d’inviter le DJ David Shaw, dose à merveille la rencontre entre la new-wave, le disco et l’électro, pour un résultat triomphant qui en fera certainement danser plus d’un. 

Sur le reste de l’opus, les réjouissances sont bien évidemment au rendez-vous. À mi-chemin entre un délicieux projet old-shool et des touches futuristes magistralement disposées, « Voyager » envoie l’auditeur en orbite sur toute sa durée et terminer l’album sur une reprise de « Don’t Leave Me Now » de Supertramp est probablement l’une des surprises les plus attrayantes de l’opus ! 

On ne vous le dira probablement pas assez, mais sachez-le, c’est à écouter d’urgence ! 

jeudi 19 janvier 2017

Star : que vaut la nouvelle série du créateur d’Empire ?

Il y a trois ans, la série "Empire" était lancée sur le réseau Fox aux États-Unis et chez The Melting POP on était les premiers sur l’affaire. Entre tubes et succès d’audiences à gogo, la série musicale a très vite battu tous les records au point de devenir la série numéro un du petit écran américain. Fort de ce succès, Lee Daniels, l’homme derrière « Empire » s’est vu proposer en 2015 de produire une nouvelle série musicale pour la chaîne. Intitulé « Star » ce projet a démarré sa carrière sur les écrans en décembre dernier. Alors futur phénomène ou simple remixe d’une recette à succès ? The Melting POP a vu les premiers épisodes pour vous et on vous en dit plus ! 



Si "Empire" explorait les succès et les déboires de l'une des familles les plus puissantes de l’industrie du hip-hop, « Star » se veut beaucoup plus sombre et terre à terre en nous proposant de suivre Star, Alex et Simone trois jeunes filles issues de milieux différents qui vont devoir se battre et travailler pour concrétiser leur rêve de gloire et de musique. Épaulées par Carlotta Brown (Queen Latifah) la tenancière d’un salon de coiffure, les filles vont devoir gravir une à une les marches du succès en évitant les pièges et leurs aléas. Moins strass & paillette, le synopsis donne envie de se plonger dans l’histoire de ces trois artistes en herbe qui vont devoir apprendre malgré leurs différences à travailler ensemble. Hélas, si le casting d’Empire et sa famille ô combien charismatique nous avait bouche-bée, les trois têtes d’affiches de « Star » sont malgré leur fraîcheur, un brin légères et peinent à convaincre d’emblée. Ainsi, Star (Jude Demorest) l’héroïne de la série manque cruellement de relief et ses minauderies n’aident pas son interprète à gagner la confiance du téléspectateur, tandis que ces deux camarades sont malgré elle évincées et effacées au profit de l’excellente Queen Latifah (qui joue le rôle de mère adoptive dévouée à merveille) et de son équipe haute en couleurs, qui n’est pas sans nous rappeler les seconds rôles de Porsha et Becky dans Empire. 

Musicalement, dans les premiers épisodes, la série tient la route et offre des petites pépites qui ravissent nos oreilles. On est encore loin des grands tubes entendu dans la première saison d'Empire (Good Enough, You’re So Beautiful Conqueror,…) mais les filles n’en sont qu’à leur début, laissons-les évoluer. En dehors de ce potentiel, force est de constater que les scènes de chants sont beaucoup trop surjouées tandis que lip-syncs approximatifs nous rappellent à quel point nous sommes impatients de découvrir la prochaine saison de RuPaul’s Drag Race. Par conséquent, pour séduire et véritablement accrocher le spectateur, « Star » à encore du chemin à faire … 

Lancée devant 6 millions de téléspectateurs en décembre dernier la série n’a pas vraiment profité de l’exposition offerte par "Empire" pour attirer le public, pire encore les deux épisodes suivants n’ont rassemblé que 4 millions de téléspectateurs. On est loin des scores pharaoniques qu’avait atteints Cookie, Jamal et Hakim. Malgré ce démarrage en demi-teinte, la série dispose d’un potentiel évolutif important et peut donc encore faire ses preuves et relever le niveau. Quoi qu'il en soit, on reste branché en espérant que la série obtienne une saison 2, avec pourquoi pas à la clef, un cross-over avec Empire ? 

samedi 14 janvier 2017

4 mecs sexy et talentueux à suivre en 2017

Ce qu’il y a de bien quand on recommence une nouvelle année, c’est qu’on peut refaire les mêmes choses que l’année précédente, mais différemment ! Aujourd’hui sur The Melting POP, on ressort notre marronnier favoris en misant sur 4 mecs qu’il faudra suivre tout au long de l’année ! Comme en 2015 et en 2016, il y a du niveau du BG ! En prime cette année, Jessie de #FDS nous fait l’honneur de nous faire voyager avec un jeune artiste Coréen détonnant !

Tate Ellington

Durant la saison 2015-2016, impossible d’être passé à côté de Tate Ellington et de son séduisant personnage d’intello torturé dans l’excellente série « Quantico ». Adulé des fans, la mort du personnage de Simon Asher avait indigné les réseaux sociaux et entraîné la colère de ses partisans. Qu’à cela ne tienne, son interprète à très vite su rebondir en décrochant un rôle dans la septième saison de la série « Shameless ».  Avant cela, ce sont quelques petits rôles au cinéma ou encore à la télé qui avaient jalonné sa carrière.

Devenu rare sur les écrans on n’hésite pas à miser sur lui cette année, car il sera en mai 2017 à l’affiche du film d’horreur « The Endless ». Dans ce film il incarnera Hal, un jeune homme qui décide accompagné de son frère de retourner au sein de la secte qu’ils avaient fui quelques années plus tôt. Produit par Justin Benson l’un des nouveaux maîtres de l’horreur ce film devrait faire du bruit ! En attendant, on vous invite à suivre le compte Instagram délirant de Tate Ellington, un plaisir pour vos zygomatiques !



Alfonso Herrera

Un personnage d’intello peut en cacher un autre. En effet, après l’interprète de Simon Asher passons à Alfonso Herrera alias le sexy mais cultivé Hernando Fuentes dans la série à succès de Netflix « Sense8 ». Star du petit écran mexicain, c’est en incarnant le petit ami de Lito Rodriguez et grâce à leurs nombreuses scènes torrides et leur relation complexe, qu’Alfonso Rodriguez est devenu une star planétaire.

Depuis il a obtenu le rôle-titre dans la série « The Exorcist ». Lancée sur FOX en septembre 2016, la série est une séquelle du célèbre film de 1973. Malgré des audiences décevantes, la série a reçu de nombreuses critiques positives de la presse spécialisée qui a notamment souligné la performance scénique de l’acteur qui incarne un prêtre habité par sa mission. Presque sûr d’être annulée à la fin de la saison la série nous aura néanmoins permis de retrouver Alfonso Herrera dans un rôle aux antipodes de celui qu’il joue dans « Sense8 » et le plaisir de retrouver Hernando Fuentes n’en sera que plus grand quand la série reviendra pour sa deuxième saison en mai prochain.  



Chris Wood

En quelques années, Chris Wood est devenu l’un des visages clés de la chaîne adolescente américaine CW.  Pour cause, après s’être illustrer dans « The Carrie Diaries » ou encore « Vampire Diaries », c’est en décrochant le rôle touchant de Jack Riley dans la série « Containment » que l’acteur à fait fondre le public. Malgré l’insuccès de la série annulée après une seule et unique saison, la chaîne a renouvelé sa confiance en l’acteur en lui offrant un rôle dans la seconde saison de « Supergirl ». Mieux encore depuis quelques semaines des rumeurs annoncent le retour de son personnage de Malachai Parker dans la suite de la saison 8 de « Vampire Diaries ».


A 28 ans, l’acteur multiplie donc les tournages et on est sûr et certains que 2017 lui réservera encore un bon lot de surprises et de projets. En attendant, on va se consoler en regardant une nouvelle fois la sous-estimée « Containment » qui rappelons-le était l’adaptation d’une série belge à succès ! 




Lee Jong Suk 

À moins d'être un(e) accro aux k-dramas et à la culture pop tout droit venue de Corée du Sud, les probabilités pour que vous ayez déjà entendu parler de Lee Jong Suk sont vraiment (très très) faibles... Mais du coup, qui est-il ? Et pourquoi mérite-t-il sa place dans le classement des quatre mecs sexy et talentueux à suivre en 2017 ?

En quelques mots : Au delà du faite qu'il représente la perfection coréenne sous sa forme la plus pure, Lee Jong Suk est un mannequin et acteur de 27 ans qui ne cesse d’enchaîner les Awards et nominations pour ses rôles au cinéma et à la télévision... Après avoir fait ses premiers pas à la Fashion Week de Seoul en 2005 et être devenu le plus jeune mannequin à avoir défilé sur cet événement, Jong Suk a commencé sa carrière d'acteur en 2010 en apparaissant dans quelques productions coréennes : Prosecutor Princess, Secret Garden, School 2013, I Hear Your Voice, Doctor Stranger, Pinocchio, W... Qu'il soit personnage principal ou secondaire, étudiant, docteur, milliardaire ou journaliste, Lee Jong Suk convint, séduit, et envoûte en un clin d’œil.

En 2017, on aura la chance de retrouver notre flower boy préféré dans de deux nouveaux dramas : "Jade Lover" et "While You Were Sleeping", mais aussi dans "VIP", un thriller coréen où il interprétera un vilain pour la toute première fois... Il ne nous reste plus qu'à attendre !



dimanche 8 janvier 2017

Fashion #55 : The Guy Under His Umbrella

Shooter des looks, c’est aussi devoir s’adapter aux conditions météorologiques. Triste constat de la vie, nos caboches ne sont pas encore imperméables, et il est donc primordial à certaines périodes de l’année de sortir muni d’un parapluie. Evidemment, quand on est accro à la mode, il est ultra-important d’en posséder un qui pourra s’accorder à votre style. Face à la petite dépression que traverse actuellement la Belgique, c’est donc accompagné de mon fidèle sauveteur capillaire que je suis sorti tirer quelques clichés. Au passage, je me fais un plaisir avec ce joli titre d’article de torturer vos esprits en vous donnant envie de fredonner le célèbre tube de Rihanna. Comme ça, vous penserez à moi toute la journée !



« When the sun shine, we shine together
You can stand under my umbrella
Under my umbrella
(Ella, ella, eh, eh, eh) »













What I Wore: 

Accessories: Six // Beanie: H&M // Coat: Primark // Pant: H&M // Scarf: H&M // Shirt: Bonobo Jeans // Shoes: Vans + Umbrella 

samedi 7 janvier 2017

Zoom sur James Franco : succès, ambiguïté et engagement

À l’heure où les clichés et les stéréotypes continuent de pulluler à Hollywood, un acteur sort du lot, James Franco. Entre filmographie XXL et physique de rêve, l’ex-star de la sous-estimée série « Freaks and Geeks » s’attache au travers de ses rôles, mais aussi de ses engagements personnels et professionnels à bousculer les codes poussiéreux et surannés qui persistent encore et toujours au sein de l’industrie cinématographique américaine.  À l’occasion de la sortie de son dernier film « Why Him », The Melting POP a décidé de mettre en lumière un acteur engagé !


Une carrière bien remplie 

Le physique, l’âge, le CV, la réputation ou encore la sexualité sont autant de critères qui définissent les rôles qui sont proposés à un comédien à Hollywood. Ce triste constat, chaque acteur en est conscient et si certains s’évertuent à respecter scrupuleusement ces codes, d’autres s’en amusent. C’est le cas de James Franco qui n’hésite pas au travers de ces choix professionnels ou encore de ses déclarations, à jeter un pavé dans la marre en bousculant et en cassant un à un tous les préjugés qui régissent les studios Hollywoodiens. Né en avril 1978, James Franco est le fils de Besty Feeney une auteure américaine à succès et de Doug Franco un entrepreneur qui s’est bâti une solide carrière dans la Silicone Valley avant de rendre son dernier souffle en 2011. Sociable et dynamique, il mène une enfance et une adolescence heureuse à Palo Alto en Californie. En 1996, à peine diplômé, il décroche des petits rôles dans des séries et des téléfilms, mais c’est son rôle de Daniel Desario dans la désormais culte « Freaks and Geeks » qui marque vraiment le début de sa carrière. Doté d’une gueule d’ange et d’un sourire ravageur, James Franco se glisse en 2001 dans la peau du célèbre James Dean pour les besoins d’un téléfilm pour la chaîne câblée TNT, plus qu’une consécration, sa performance lui permet de remporter le Golden Globe. Dès lors entre blockbusters et rôles confidentiels l’acteur multiplie les tournages. Devenu l’un des visages plus bankables d’Hollywood, James Franco devient l’une des cibles favorites de la presse people, ces relations sont passées au peigne fin et chacun de ses dérapages fait les choux gras des paparazzis. Qu’à cela ne tienne, l’acteur poursuit sa carrière et multiplie les casquettes. Réalisateur, scénariste, exposition contemporaine, et même un roman, Franco ne s’arrête jamais et trouve même le temps de reprendre des études de littératures et de cinéma. En 2010, après avoir joué dans « Harvey Milk », il obtient le rôle qui fera de lui une star, celui d’Aron Ralston dans le multi-récompensé « 127 Hours ». Aussi à l’aise dans un rôle dramatique que dans une comédie, James Franco fait office d’OVNI à Hollywood, mieux encore il n’hésite pas à mettre sa carrière en danger en acceptant des rôles que beaucoup d’autres auraient refusés. 

Entre ambiguïté et engagement 

Pour percer à Hollywood, mieux vaut être hétéro et d’une virilité imparable. Quelques doutes sur la sexualité d’un acteur et sa carrière s’en voit directement impactée. Ces petits codes futiles et dépassés, James Franco n’en a que faire. En effet, depuis « Harvey Milk » dans lequel il incarnait un politicien gay, l’acteur n’a cessé de jouer l'ambiguïté en endossant des rôles d’homosexuels. Producteur de film X dans « King Cobra », poète torturé dans « Howl », militant gay devenu homophobe dans « I am Michael », l’acteur joue avec les codes d’Hollywood et ce jusqu’à dans ses propres productions (Interior. Leather Bar…). Fervent engagement ou simple volonté de semer le doute, ses récentes déclarations dans « New York Magazine » épaississent encore davantage le mystère : «  Je pense que je peux dire que je suis un allumeur avec les hommes, je suis un peu homo, il y a un gay en James Franco ».  

Quoi qu’il en soit en cultivant le mythe, James Franco à réussit à se démarquer de ses concurrents. Qui plus est, il est devenu, en à peine quelques mois, la nouvelle coqueluche de la presse LGBT. Loin d’avoir dit son dernier mot, il devrait encore nous étonner, on en est convaincu ! 

vendredi 6 janvier 2017

La récap’POP de janvier (partie 1)

Pour son premier numéro de l’année, la récap’POP est de retour avec un numéro éclectique. Au programme, du rock, une cover, de l’électro et un soupçon de POP. Branchez vos écouteurs et laissez-vous guider cette année encore The Melting POP vous tiendra informé de toutes les sorties musicales qu’il faudra découvrir ! 

The Pirouettes enchaînent avec « Jouer le Jeu » 

Souvenez-vous en juin 2016, The Melting POP vous faisait découvrir l’univers acidulé du duo français The Pirouettes. Ambitieux et prometteurs, les deux amoureux ont depuis sorti leur premier album « Carrément Carrément » paru en septembre dernier. Promu par « Dans le vent d'été » ou encore « L’escalier » ce premier opus aux couleurs électro-POP a également été défendu sur la scène de La Maroquinerie. 

Aujourd’hui, ils sont de retour avec « Jouer le Jeu » l’une des pistes les plus entraînantes de l’album. Parfait pour démarrer l’année ce petit titre dansant et pêchu est également accompagné d’une vidéo rocambolesque qu’on vous conseil de mater en boucle. À mi-chemin entre Yelle et les années 80, « Jouer le Jeu » a tout d’un tube et si les radios jouent le jeu, le premier tube de 2017 devraient avoir trouvé ses propriétaires ! 



Klô Pelgag en route pour « l’Étoile thoracique » 

En février prochain, la Québécoise Klô Pelgag sortira son deuxième album intitulé « L’étoile thoracique ». Faisant suite à « L’Alchimie des Monstres » paru en 2013, ce nouvel album sera l’occasion pour cette singulière artiste de confirmer les espoirs qu’avait fondés en elle la presse spécialisée et les professionnels de la musique. Pour cause grâce à sa voix perchée et à des textes pointilleux, l’artiste s’était vue entre autres, récompenser du prestigieux Prix Barbara. 

Pour nous mettre l’eau à la bouche, elle a dévoilé en novembre dernier « Samedi soir à la violence » le premier extrait de son nouvel opus. Toujours aussi atypique, la Québécoise retrouve son univers poétique. Annoncé pour le 2 février chez Zamora Label, « L’étoile thoracique » sera défendu au Café de la Danse une semaine plus tard, dépêchez-vous, vous perdriez une occasion de voyager ! 



Fensta le trio suisse à suivre de près 

Formé en 2015 sous l’impulsion de Julien Volanthen, Fensta est un trio suisse de rock alternatif. 

Influencée par RATM, Royal Blood ou encore AC/DC, la petite bande présente son univers comme un mix entre l’énergie du hip-hop et la puissance du rap. Le moins que l’on puisse dire, c’est que le rendu sort des chantiers battus. Très rock’n’roll, l’emprunte des Fensta ne trouve en effet, que très peu d’équivalent sur la scène alternative.  

Après avoir parcouru les routes suisses avec leurs instruments, les trois musiciens présentent leur premier vidéo-clip. Intitulé « School Dropout » ce premier single à l’énergie bondissante devrait leur permettre d’élargir leur petite fanbase. Affaire à suivre ! 



Ashley Tisdale invite son ex-comparse Vanessa Hudgens sur « Ex’s and Oh’s » 

Au milieu des années 2000, les acteurs du casting de « High School Musical » devenaient des stars planétaires. Singles, albums, tournées et projets cinématographiques à la pelle, tout semblait sourire aux ados stars de Disney Channel. Hélas, dix ans plus tard, force est de constater que pour la plupart d’entre eux, le soufflé est retombé et les carrières de nos apprentis collégiens battent un peu de l’aile. 

Pour inverser la tendance et pour préparer le public à la sortie de son nouvel album qui devrait paraître dans le courant de l’année, Ashley Tisdale a.k.a Sharpay Evans a décidé de lancer sa propre chaîne de reprise sur YouTube. Dans la dernière vidéo en date, elle a également eu la bonne idée d’inviter sa meilleure amie et ex-camarade de tournage Vanessa Hudgens. Ensemble, les deux demoiselles entonnent « Ex’s And Oh’s » le tube d’Elle King. Déjà visionnée par plus de 7.000.000 d’internautes, la cover joliment maitrisé fait le buzz. Chez TMP on est accro, pas vous ? 

jeudi 5 janvier 2017

Stanaj : le nouveau "Romantic" de la POP

Après quelques jours de repos bien mérité, The Melting POP inaugure enfin 2017 avec son premier article de l’année. Pour ce faire, c’est en musique et avec une découverte prometteuse qu’on se pose avec vous. Préparez-vous à être conquis, nous vous présentons aujourd’hui Stanaj, un jeune artiste qui risque bien de faire du bruit ! 


Fin 2016, Twitter annonçait la fermeture de Vine son service de micro-vidéos. Lancé fin 2012, le réseau social avait fait fureur grâce à son principe de vidéos courtes et efficaces répétées en boucle. Outre des millions de capsules humoristiques, Vine était aussi, à sa grande époque, utilisé par des artistes désireux de faire découvrir leur voix et/ou leur univers au travers de courtes covers. Si nombreux sont ceux qui avaient réussi à se créer une réputation sur le web, rares sont ceux qui avaient vraiment réussi à faire de leur triomphe sur le Net un succès sur la scène. Ainsi, outre le Canadien Shawn Mendes qui a aujourd’hui la carrière qu’on lui connaît, les exemples sont loin d’être abondants, pourtant il en existe d’autres. Preuve en est, Albert Stanaj a signé en 2015 un contrat avec le label Republic Records (Ariana Grande, Nicki Minaj, Drake, …) à la suite du succès viral rencontré par ses vidéos. 

Pour ce jeune américain d’origine albanaise, tout commence en 2013. Passionné de musique depuis l’adolescence et accompagné de son piano ou de sa guitare, il décide après avoir écumé les opens-mic et les karaokés de Los Angeles, de publier des vidéos sur Vine et YouTube. Après des débuts hésitants, il voit sa notoriété exploser grâce à sa cover de « Let Her Go » le tube Passenger. Très vite les médias relient sa vidéo et la production de « Dancing With The Stars » décide de l’inviter sur le plateau de la 18e saison pour interpréter le morceau durant la prestation Charlie White et Sharna Burgess. Évidemment, ce passage sur le plateau de l’une des émissions de télévisions américaines les plus populaires du petit écran ne passe pas inaperçu et la notoriété de l’artiste sur Vine et YouTube poursuit son ascension. Photographié avec Jay-Z, invité chez Drake pour une session piano ou encore partagé par Kim Kardashian sur ses réseaux sociaux, Stanaj commence à faire du bruit et c’est à ce moment-là qu’il signe son contrat d’enregistrement. 

Après plusieurs mois de travail entouré des producteurs de Mariah Carey, Justin Bieber ou encore Nick  Jonas, Stanaj a dévoilé en aout dernier son premier EP « The Preview » porté le single « Ain’t Love Strange ». Co-écrit en compagnie de Sebastian Kole, qui a travaillé sur « Here » d’Alessia Cara, ce premier single est une ballade soul-alternative teintée de RnB dans laquelle l’artiste crie son amour pour une demoiselle étrange qui lui fait ressentir des sensations qu’il avait préféré refouler. Proche de l’univers moite et sensuel d’un The Weeknd, le premier EP de Stanaj n’a pas encore fait d’étincelle dans les classements, pourtant grâce à sa voix singulière et sa plume touchante, le jeune artiste a récemment été désigné par la plateforme VEVO comme l’un des artistes à surveiller en 2017. À cette occasion, il a enregistré une version live du titre « Romantic » présent sur son premier EP. Captivante, bouleversante, la piste entraîne l’auditeur grâce à ses notes de piano et vous hérisse les poils en à peine quelques secondes. Parfaite pour débuter l’année, cette jolie ballade nous donnerait presque envie de retomber amoureux ! 

À l’instar de VEVO, chez The Melting POP, on mise tout sur ce jeune prodige d’à peine 22 ans qui devrait sans aucun doute avec ses prochains projets, inscrire son nom sur la courte des listes des artistes dits « commerciaux » mais talentueux !