#Music: Vitalic de retour avec l’album « Voyager »

Depuis le début des années 2000, Vitalic trace sa route et fait tourner les platines du monde entier au son de son éléctro-pop dansante et énergique. A l’occasion de la sortie de son quatrième album « Voyager », The Melting POP s’est penché sur son cas, embarquement immédiat vers l’univers de l’un des pionniers de l’éléctro française. 



En plus de quinze ans de carrière, Pascal Arbez-Nicolas, plus connu sous le nom de Vitalic a envoûté les dancefloors du monde entier grâce à son électro ingénieuse qu’il a tour à tour mêlé au rock à la pop ou encore au disco. Maître dans l’art d’associer les sonorités, il peut même se vanter d’avoir réussi à dompter les critiques habituellement si sévères envers la musique qui survolte les clubbeurs et les festivaliers. Pour créer cet univers si singulier qui ravit tant les professionnels que le quidam, l’artiste s’est nourri des sons qui ont bercé son enfance. Ainsi de ses racines italiennes avec Renato Zéro en passant par le psychédélisme de Pink Floyd ou encore la fougue de Jean-Michel Jarre précurseur de l’ère électronique, Vitalic s’est constitué des bases solides qui font aujourd’hui de lui l’un des artistes les plus considérés de sa génération. 

En ce début d’année, toujours prêt à remettre son titre en jeu, l’artiste fait son retour dans les bacs avec le successeur de « Rave Age » qui avait surpris l’assemblée de par son ADN alternatif déconcertant et audacieux. Sur ce nouveau projet, qu’il a eu la bonne idée d’intituler « Voyager » l’artiste originaire de Dijon continue de nous surprendre en nous emmenant directement sur les terres trop souvent oubliées du disco et de sa musique cosmique qui faisait virevolter les années 80.

Premier extrait de cette nouvelle épopée le single « Waiting For The Stars », sur lequel l’artiste qui a eu la bonne idée d’inviter le DJ David Shaw, dose à merveille la rencontre entre la new-wave, le disco et l’électro, pour un résultat triomphant qui en fera certainement danser plus d’un. 

Sur le reste de l’opus, les réjouissances sont bien évidemment au rendez-vous. À mi-chemin entre un délicieux projet old-shool et des touches futuristes magistralement disposées, « Voyager » envoie l’auditeur en orbite sur toute sa durée et terminer l’album sur une reprise de « Don’t Leave Me Now » de Supertramp est probablement l’une des surprises les plus attrayantes de l’opus ! 

On ne vous le dira probablement pas assez, mais sachez-le, c’est à écouter d’urgence ! 

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