lundi 27 février 2017

Fashion #57 : The Guy Who Shoot In A Station

Après plus d’un mois d’absence, je suis de retour sur le blog avec un nouveau look ! Au programme de celui-ci, rien de bien nouveau. Pour cause, hormis ma nouvelle paire de sneakers signées Bershka, j’ai simplement sorti les basics pour un petit shooting improvisé entre deux séances shopping et une bonne dose de caféine. Pour ce nouveau shoot, une fois n’est pas coutume, je me suis rendu à la Gare de Liège-Guillemins, un endroit hyper prisé des blogueurs de la région pour planter le décor de leurs articles fashion

Inaugurée en 2009, la Gare de Santiago Calatrava est devenue en moins de temps qu’il ne le faut pour le dire et grâce à son architecture atypique, un haut lieu de la fashionsphère liégeoise. Pour ma part, même si j’ai commencé et terminé la relation amoureuse la plus intense de mon existence sous cette infrastructure, le lieu m’évoque surtout des tonnes de bons moments en compagnie de mon acolyte Jessie de #FDS. La prochaine fois que vous vous y rendrez, pensez à moi et en entendant découvrez mon dernier look ! 











What I Wore: 

Bag : Forever 21 // Beanie: H&M // Jacket: H&M // Pants: Bershka // Scarf: H&M // Shirt: We Fashion // Sneakers: Bershka

samedi 25 février 2017

Riverdale : le nouveau plaisir coupable de la télé US

Chez The Melting POP on kiffe les séries télés et dès qu’il y en a une qui nous plaît on se fait un plaisir de vous en parler pour la partager avec vous ! Après « Santa Clarita Diet » au début du mois, on clôture le mois de février avec « Riverdale » une série pour ados qui nous fait un peu rougir de honte, mais qu’on adore quand même ! Presqu’aussi addictive qu’une cuillère de Nutella, on pari que les sérievores n'y résisteront pas ! Lumière …



S’il existe bien une chaîne américaine douée pour produire des séries pour ados toutes plus formatées les unes que les autres, c’est bien la CW. Ainsi de « Gossip Girl » à « Vampire Diaries » en passant par « Les Frères Scott » ou encore « Beverly Hills : Nouvelle Génération », ce petit réseau US qui prend pour cible principale les 15-24 ans ne lésine pas sur les moyens pour satisfaire son public. Jeunesse dorée, adolescence torturée ou encore triangles amoureux, tous les moyens sont bons pour ameuter les jeunes téléspectateurs devant leurs écrans. De plus, pour se diversifier tout en respectant les codes qui plaisent à son public, la chaîne n’hésite pas à adapter sa formule en ajoutant de temps à autres une bonne part de mystère ou quelques pouvoirs surnaturels. Depuis peu spécialisée dans l’adaptation de comics à succès (The Flash, Supergirl, Arrow, …), la chaîne vient de jeter son dévolu sur « Riverdale » un classique de Archie Comics qui mélange avec brio les problématiques juvéniles et les rebondissements rocambolesques. Dans cette adaptation qui suit presqu’à la lettre la bande dessinée, le téléspectateur est amené à suivre le quotidien troublé des habitants de Riverdale, une ville où les ados sont tous aussi beaux les uns que les autres et où les énigmes se multiplient à vitesse grand V: Qui a tué Jason ? Qu’est-il arrivé à Pollie ? Quel sulfureux passé cache Veronica Lodge ? Sont autant de questions aussi futiles que cruciales auxquelles le téléspectateur reste suspendu … 

Bourrée de prévisibilité et de stéréotypes, tout en étant un brin frivole, la série est probablement le condensé le plus complet de tout ce que le CW a fait de pire en matière de série pour ados… Mais parfois, la télé c’est comme les mathématiques, moins par moins fini par donner plus, et toutes les petites imperfections de la série finissent par lui donner son charme et de facto par vous rendre accro ! Avec son casting de jeunes premiers tout droit sortis de l’Agence Élite et en plaçant deux ou trois ex-sex-symbols du petit écran pour faire plaisir à la ménagère (Luke Perry, Skeet Ulrich,), la série s’offre un cast qui claque sur le papier glacé et tout le monde y trouve son compte. Du noir au jaune en passant par le rouquin, le gay, la rondelette timide ou encore la brune incendiaire tout le monde est représenté, la diversité à Riverdale, tu peux pas test, même la meilleure des fanfics est beaucoup moins hétéroclite !

Vous l’aurez compris, si vous voulez avoir l’air sérieux et cultivé, avouer votre amour pour « Riverdale » sera un peu comme débarquer à une soirée Gucci sapé en Primark. Mais qu’à cela ne tienne, la télé, ça sert aussi à se détendre et si jamais c’est trop la honte, vous pouvez toujours vous excuser en disant que vous êtes tombé dessus par hasard, grâce à Netflix. C’est tout de suite beaucoup plus cool. En plus, et c’est là le summum du cool, la bande sonore de la série fait du bien aux oreilles, de Zella Day en passant par Santigold, Tegan & Sara ou encore Kiiara, vous n’aurez même pas l’impression d’avoir quitté The Melting POP, ça déchire n’est-ce pas ? 

mercredi 22 février 2017

The Saturdays : que sont-elles devenues ?

Chez The Melting POP on est ultra-attentif à ce qui vous plaît. Pour preuve, après le succès de nos dossiers sur The Pussycat Dolls ou encore The Wanted, nous sommes de retour avec un « Que sont-ils devenus ». Cette fois-ci, dans notre viseur le girls band anglais The Saturdays. Formé en 2007 par la directrice de casting Jayne Collins, ce groupe de POP anglais a durant 7 ans enchaîné les tubes. Ainsi de « UP » à « Higher » en passant par « What About Us », Frankie, Mollie, Rochelle, Vanessa et Una ont enchanté le Royaume-Uni avant de se séparer en 2014, la faute à des ventes en recule et à l’échec du lancement de leur carrière à l’international. Loin d’avoir abandonné leurs ambitions, elles ont chacune entrepris depuis 2014 de développer des projets sur voies différentes. Où en sont-elles aujourd’hui ? The Melting POP a mené l’enquête !



Frankie Bridge 

Peu le savent, mais bien avant d’intégrer The Saturdays, Frankie avait participé et remporté une télé- réalité afin de faire partir du groupe S Club Juniors, un spin-off du groupe à succès S-Club 7. Longue de 4 ans et riche de deux albums, l’aventure S-Club Juniors s’est achevée en 2005 et deux ans plus tard, Frankie posait sa voix sur le premier album des Saturdays. Depuis la fin du groupe, Frankie s’est surtout illustrée dans la presse féminine afin de parler de son expérience en tant que mère. En 2014, elle a participé à la 12e saison de « Strictly Come Dancing » ou elle a terminé à la seconde place. En 2016, elle retrouvait d’ailleurs son danseur Kevin Clifton pour participer à la dixième tournée du show. 

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Mollie King 

Si Mollie a brillé durant 7 ans aux côtés de ses comparses du groupe The Saturdays, sa destinée aurait pu être tout autre. En effet, finaliste d’un concours de miss dans son village du sud de l’Angleterre à seulement 18 ans, elle aurait pu concourir au titre de Miss Royaume-Uni. Cependant, passionnée par la musique, elle tente sa chance à deux reprises aux castings de la version anglaise d’X-Factor, sans succès. Aujourd’hui en préparation de son premier album, Mollie semble avoir pris sa revanche. Signée depuis 2015 chez Island Record elle a publié en août dernier son premier single solo « Back To You », une ballade électro-POP qui n’a pas brillé dans les charts, mais qu’à cela ne tienne la jolie blonde peaufine actuellement son premier album, attendu pour la fin de l’année 2017. 



Rochelle Humes

Tout comme sa camarade Frankie, Rochelle a elle aussi fait partie du groupe S Club Juniors avant de rejoindre The Saturdays. Depuis la fin du groupe, c’est vers l’animation télévisée l’une de ses premières passions que cette jeune anglaise de 27 ans s’est dirigée. Le téléthon anglais, Ninja Warrior ou encore The Next Great Magician, Rochelle est partout. Cependant, en 2017 un heureux évènement devrait la tenir éloignée des plateaux télévisés pendant un petit moment. Enceinte de son compagnon Marvin Humes du groupe POP anglais JLS, Rochelle accueillera son second enfant dans les semaines à venir. Félicitations !

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Vanessa White 

Avant d’intégrer le groupe qui l’a fait connaitre Vanessa étudiait le théâtre à Londres et son charisme lui avait permis de décrocher des rôles importants dans des pièces à succès telles que le « Roi Lion » ou encore « The King and I ». Cadette de la bande, la jeune artiste n’a cependant pas perdu de temps. Une fois le groupe mit entre parenthèses, elle s’est directement enfermée en studio afin de peaufiner son premier EP « Chapter One » paru en février 2016. Cette année, à l’occasion de la Saint-Valentin elle a dévoilé « Good Good » un titre rnb bourré de sensualité qui devrait tout comme son précédent single « Low Key » figurer sur son second EP « Chapter Two » à paraître au printemps ! 



Una Healy 

Tout droit venue d’Irlande, Una se prédestinait à une carrière de secrétaire médicale. Cependant, à 23 ans, elle décide de tout lâcher afin de se lancer dans la musique. Très vite sa voix douce et légère lui permet de se faire remarquer et son premier EP « Sorry » sort en août 2006, juste avant qu'elle ne signe avec Polydor pour rejoindre The Saturdays. Depuis la fin du groupe, après un passage en tant que jurée dans la version Irlandaise de The Voice, Una confirme travailler sur son premier album. 

Paru chez Decca le 17 février 2017 dernier, ce premier opus aux couleurs country-folk s’intitule « The Waiting Game » et vient de réaliser un joli démarrage dans les charts anglais pour un album du genre. Promu par le single « Stay My Love » featuring Sam Palladio, l’album devra cependant faire ses preuves pour être un succès, affaire à suivre ! 


jeudi 16 février 2017

Exposition : « The Painters Project » des corps et des couleurs

Sur The Melting POP, l’art et la culture ont toujours tenu une place importante. Cependant, depuis quelques mois nous n’avions pas trouvé le temps de vous en toucher quelques mots. Aujourd’hui, on remédie à cela, en allant faire un tour du côté de la Travel Gallery et des photographies D’Éric Ceccarini pour son exposition « The Painters Project ». Quand les arts s’entremêlent, le résultat visuel est au rendez-vous, on vous en parle et on partage ça avec vous, suivez le guide !



La Travel Gallery vous la connaissez bien sur The Melting POP. Pour cause, on s’y est déjà rendu deux fois pour vous présenter le travail d’Harry Fayt et de Dirk Lambrechts. Située sur le Boulevard D’Avroy à Liège, cette agence de voyages est aussi une galerie d’art spécialisée dans la photographie et depuis le 6 février c’est l’artiste italo-belge Éric Ceccarini qui met en avant son art sur les murs épurés de la galerie.

Passionné de mode et de photographie, Éric Ceccarini n’a pas à rougir de son parcours, diplômé de l’INFAC à la fin des années 80, il a bâti sa carrière en travaillant notamment pour L’Oréal, Levi’s ou encore Coca-Cola. Habitué à exposer ces œuvres à travers le monde, il a choisi la métropole liégeoise pour sublimer «The Painters».  

Pour mettre en place ce projet, le photographe à demander à plus d’une centaine de peintres issus du monde entier, d’exercer leur art sur ses propres modèles. Une fois que fut marquée, l’expression de leur talent sur ces toiles en trois dimensions, Éric Ceccarini est venu immortaliser ces œuvres, leurs émotions, leurs attitudes, afin de capturer des moments tantôt poétiques, tantôt hypnotiques. Grâce à ce mélange des arts et des genres, le photographe captive et subjugue l’œil ainsi que la pensée. Plus que de simples photographies, les clichés de «The Painters Projects» sont des œuvres tripartites ou la beauté du corps humain, rencontre la finesse des pinceaux avant de s’éterniser sur des pellicules renversantes !    



Jacqueline Bozon 01

Aldo Kodak 02

Ellin Pollack 01

Irma Kuypers 02

Martina Folk 04

Sophie Coucke 01

Marie Sulac 04


"The Painters Project" du 06 février au 22 avril 2017 à la Travel Gallery
32, Boulevard D' Avroy à 4000 LIÈGE 
Plus d’œuvres sur le site officiel du projet "The Painters"

lundi 13 février 2017

La récap’POP de février (Partie 2)

Nous sommes à peine à la moitié du mois de février et pourtant, la récap’POP est déjà de retour sur le blog. Au programme de ce nouveau numéro, notre playlist musicale du moment avec ces nouveautés et coups de cœur ! Musique ! 

Stanaj revient avec un deuxième EP 


Début janvier, The Melting POP vous présentait Stanaj, un jeune artiste de 22 ans découvert sur Vine, et promis à un bel avenir après la parution d’un premier EP mélodique et prometteur. Quelques semaines après avoir été désigné « artist to watch » par la plateforme VEVO, l’interprète de « Romantic » est de retour avec un deuxième EP intitulé « From A Distance ». 

Sorti fin janvier, ce nouveau projet un peu plus intimiste que le précédent est aujourd’hui promu par le single « Bad Woman » un titre RnB teinté d’électro. Pour défendre son travail, l’artiste accompagnera dès le 15 février la chanteuse JoJo sur sa tournée nord-américaine, une bonne manière de commencer à dompter la scène et le public avant la parution d’un premier album ! 




Aura revient avec « Can’t Steal The Music » un up-tempo envoûtant 

En 2011, Aura Dione cartonnait en Europe avec ses singles « Geronimo » et « Friends » issue de son second album « Before The Dinosaurs ». Malheureusement pour cette jeune danoise les ventes de l’album n’ont pas vraiment décollé et les quatre années qui ont suivi ont été fortes en remises en question.  

Prête à tourner la page, l’artiste est revenue en juin dernier avec un nouveau nom de scène AURA et un nouveau single intitulé « Love Somebody » avant de poursuivre en septembre avec « Indian Giver ». Annonciateurs d’un troisième album studio, ces deux pistes n’ont guère convaincu, mais l’artiste loin de se laisser abattre pourrait bien renverser la tendance avec son nouveau single. Intitulé « Can’t Steal The Music » ce nouveau morceau qui donnera également son nom au troisième album de la chanteuse est un up-tempo efficace et envoûtant. Chez The Melting POP, on est déjà accro pas vous ? 



Joan débarque avec son premier single « Take on Me » 


Quand deux nostalgiques des sonorités 80’s et 90’s s’unissent pour faire de la musique, ça donne le duo Joan, et leur premier single « Take on Me », est une véritable petite tuerie. Derrière ce bijou synth-pop, on retrouve Alan Thomas et Steven Rutheford, deux amoureux des salopettes et des pianos électroniques. 

Co-produit par Tim Pagnotta qui a notamment travaillé avec Walk On The Moon ou encore Tyler Glenn sur son single « Trash » cette mise en bouche est le chaînon manquant entre deux décennies ultra-kitsch certes, mais qui font du bien au moral et à nos oreilles. En attendant, le premier EP de Joan qui devrait débarquer dans le courant de l’année, on fait tourner ce premier single en boucle et on ne s’en lasse pas !  




L’Anversois Tamino fait ses débuts avec « Habibi » 

On n’en parle pas assez, mais la Belgique regorge de jeunes talents plus que prometteurs. Parmi ceux-ci, on peut citer Tamino un jeune artiste Anversois de 21 ans qui vient de débarquer avec son tout premier single « Habibi ». Avec sa voix profonde et ses notes de piano captivantes, l’artiste qui doit son prénom au personnage principal de « La Flûte Enchantée » du célèbre Mozart, offre ici une piste dont l’écoute ne vous laissera pas indifférent. 

Outre ce single totalement bouleversant qu’il a lui-même écrit et composé, l’artiste sortira son premier EP le 16 mai prochain et il en profitera pour le défendre sur la scène de l’Ancienne Belgique à Bruxelles le soir même. Laissez-vous transporter par son univers nostalgique et dépêchez-vous de réserver vos places, il n’y en aura pas pour tout le monde ! 


vendredi 10 février 2017

#Retour: Katy Perry retrouvera t’elle le sommet des charts ?

En ce vendredi 10 février 2017, Katy Perry a levé le voile sur le premier single de son nouvel album.
Intitulé « Chained To The Rhythm » ce nouveau morceau aux couleurs disco-POP caracole déjà dans les classements iTunes du monde entier. Une nouvelle fois, l’interprète de « I Kissed a Girl » peut remercier ses fidèles KatyCats qui se sont rués sur le morceau. Grâce à une promotion millimétrée, la star a réussi en à peine quelques heures à faire de son retour un véritable événement. Absente des charts depuis bientôt trois ans, The Melting POP s’est demandé si elle pouvait récupérer son trône de reine de la POP ! 



Depuis le succès phénoménal de son deuxième album « Teenage Dream », vendu à plus de 6 millions d’exemplaires dans le monde, Katy Perry est partout ! Pour cause en classant 6 des 7 singles extraits de cet album sur la première marche des charts américains, la chanteuse californienne est entrée dans la légende, surclassant ainsi l’iconique Michael Jackson. Véritable maître dans l’art de faire de la POP, la chanteuse a bâti son empire sur une image décalée tout en restant loin des affres du showbiz et de la presse people. Avec ses titres taillés pour les charts et ses clips enthousiasmants, Katy Hudson de son vrai nom a même réussi en 2015 à décrocher la meilleure audience du show musical de la mi-temps du Superbowl, en rassemblant devant les écrans plus de 118 millions d’Américains. Au sommet de son art et de sa gloire, l’artiste avait, quelques mois plus tôt, sorti son troisième album « Prism » écoulé à 4 millions d’exemplaires. Maligne et afin de ne pas lasser son public et les médias, la star avait dans la foulé du Superbowl, annoncé son intention de prendre une pause médiatique. Ainsi, pendant un peu plus de deux ans et hormis son soutien à la campagne d’Hillary Clinton en 2016, l’artiste a quitté la sphère médiatique pour se concentrer sur sa vie personnelle. 

Amorçant son retour prévu dans un premier temps pour la fin de l’année 2016, celle qui compte plus de 90 millions d’abonnés sur Twitter, est revenue timidement en juillet dernier avec le titre « Rise » une ballade POP écrite par la chanteuse et utilisée pour promouvoir les Jeux olympiques de Rio. Considérée par son auteur et interprète comme un titre plein d’espoir destiné à un monde qui doit plus que jamais s’unir, « Rise » a cependant déçu en terminant sa course à 400.000 ventes. Un score certes correct, mais bien loin des chiffres auxquelles nous avait habitués la chanteuse. Loin de se laisser abattre, Katy Perry a dans la foulée annoncé une tournée pour 2017 avant de retourner en studio afin de mettre un point final à son nouvel album prévu pour le printemps prochain. 

À l’heure où les chiffres de ventes des derniers albums de Madonna, Lady Gaga ou encore Britney Spears ont déçu, Katy Perry semble avoir eu la bonne idée d’attendre avant de proposer son opus. Consciente qu’il ne fait pas bon d’être une star de la POP dans les charts actuellement, la chanteuse a préféré peaufiner sa copie avant de se jeter dans la fosse aux lions. Avec ce premier single, elle se dévoile sous un nouveau jour plus calme, plus disco, en y ajoutant une touche reggae avec la présence en featuring du petit fils de Bob Marley, mais l'ensemble est loin d'être aussi fédérateur qu'un "Roar" ou un "California Gurls" dont l'efficacité était instantanée.  

Bien qu’il soit trop tôt pour tirer un bilan des ventes du single « Chained To Rhythm », la question de savoir si la star réussira à revenir au sommet mérite d'être posée. Quoi qu'il en soit, dansante mais bien qu'un peu répétitive, la piste qui sera défendue sur la scène des Grammy Awards dimanche prochain semble encore avoir de beaux jours devant elle, à moins que le public n’en ait décidé autrement ! Affaire à suivre !


jeudi 9 février 2017

Santa Clarita Diet : la nouvelle comédie mordante de Netflix

Décidément, les coups de cœur séries se poursuivent sur The Melting POP, après vous avoir parlé de "Star" et de "The Outs" le mois dernier, on enchaîne avec « Santa Clarita Diet » une comédie sanglante signée Netflix. D’ores et déjà en route pour devenir le nouveau hit de la plateforme de streaming, TMP vous en dit plus sur ce show mordant qui met en vedette une Drew Barrymore plus drôle que jamais !



Depuis le succès de "The Walking Dead", les zombies ont la côte et nombreux sont ceux à vouloir tirer leur part du gâteau. Hélas, l’originalité est rarement au rendez-vous et aucune production n’avait jusqu'alors réussi à égaler l’originale ou à proposer une idée innovante. Cependant, et même si le show de AMC reste toujours loin devant en matière de morts-vivants, Netflix vient enfin d’injecter du sang neuf au genre grâce « Santa Clarita Diet » sa dernière production en date. Lancée, le 3 février dernier cette série à mi-chemin entre soap et sitcom raconte l’histoire de Sheila (Drew Barrymore) un agent immobilier qui va devoir faire face entourée de son mari et de sa fille, à un appétit débordant qui va la mener dans des situations aussi sanglantes que rocambolesques. Obligée de tuer pour satisfaire ses envies et ses besoins de chair fraîche, Sheila va emmener son mari et collègue Joël (Thimoty Olyphant) dans ses dérives cannibales, s’en suivra une succession d'événements qui vont chambouler leur vie de famille, mais aussi la tranquillité de leur petite ville.

Outre la bonne idée de ranger au placard les traditionnels zombies titubants au profit d’une mère de famille active et assoiffée, « Santa Clarita Diet » séduit grâce à la relation puissante qui unit les deux personnages principaux. En effet, plutôt que de s’éloigner le couple se rapproche et s’enfonce main dans la main dans le crime et les problèmes tout en nous offrant une multitude de scènes hilarantes et décalées. À mi-chemin entre « Shaun Of The Dead » et « Desperate Housewife », la série mélange avec brio scènes sanglantes et humour à l’américaine. Certes certains gags sont parfois légèrement de mauvais goût, mais on s’attache à cette famille et à leur voisinage haut en couleurs pour le plus grand plaisir de nos zygomatiques. Qui plus est, Drew Barrymore perce l'écran et son humour tranchant fait tout le sel de la série !


Créée par Victor Fresco qui a notamment bossé sur « Better Of Ted » ou encore « My Name is Earl », la série compte pour l’heure une saison de dix épisodes. Cependant, face au succès des visionnages sur la plateforme de streaming, la série pourrait très vite être renouvelée pour une seconde saison et ainsi rejoindre la longue liste des hits signés Netflix. Évidemment, si vous dévorez la série aussi vite que Sheila saute sur ses proies, il vous faudra patienter jusqu’à l’année prochaine pour découvrir la suite de ses aventures, en attendant vous ne verrez plus jamais les smoothies de la même façon ! 

mercredi 8 février 2017

Léa Castel: zoom sur une artiste sincère et actuelle

Il n'est pas coutume sur The Melting POP de parler d'artistes francophones dits mainstream ou radiophoniques. En effet, au fur à mesure de son évolution, le blog s'est dirigé vers des sonorités plus alternatives, voire carrément intimistes. Pourtant, dans le paysage musical français dit « grand public », se trouvent quelques talents indéniables. Hélas, cachés derrière ceux que les médias nous matraquent, ces artistes qui ont pour la plupart connus par le passé, un certain succès ont eu tendance à s'effacer voir à totalement disparaître, la faute à une industrie du disque en crise qui force les dirigeants à pousser certains de leurs poulains vers la sortie au moindre échec commercial. Contrats rompus, albums repoussés, il n'est pas rare de voir certains de ces artistes prendre la poussière derrière des projets qui ne verront jamais le jour. Évidemment, si certains ont disparu de la circulation à cause d'un manque de renouveau ou tout simplement faute à des projets de piètre qualité, d'autres ont toujours réussi à évoluer dans leur époque tout en restant fidèle à leur emprunte artistique. Parmi eux, Léa Castel fait figure d'exemple et The Melting POP vous propose aujourd'hui de revenir sur le parcours de cette artiste trop peu présente dans les médias et qui a pourtant tout pour séduire le public. 


Des débuts prometteurs 

Née à Marseille en 1988, Léa met un premier pied dans la musique à l’adolescence. Proche de plusieurs rappeurs marseillais, elle enregistre ses premiers featuring à l’âge de 16 ans avant d’être prise sous son aile par le rappeur Soprano qui l’invite à rejoindre son label en vue de travailler sur un premier album. Cependant, c’est grâce à l’émission Popstar en 2007 que l’artiste se fait connaître du grand public. Arrivée finaliste, elle avait séduit les jurés grâce à sa voix touchante et ses talents de pianiste, instrument qu’elle affectionne depuis sa plus tendre enfance. Forte d’un joli parcours et face à la puissance des télé-crochets, elle signe dès sa sortie avec le label Universal. De cette signature, suivra en 2008, l’album « Pressée de Vivre » sur lequel l’artiste met à contribution ses talents d’auteur, de compositrice et d’interprète. Vendu à 250.000 exemplaires, le succès de ce premier opus laisse présager une jolie carrière à la jeune femme de 20 ans. Malheureusement, malgré quelques collaborations les années qui vont suivre ne seront pas aussi prolifiques pour la chanteuse qui voit son deuxième album « Coup de Folie » repoussé sans cesse, et ce, malgré « Larguer les Amarres » un premier single puissant sur lequel l’artiste démontre une évolution vocale certaine. Pas découragée par la suspension de son album, l’artiste poursuit avec quelques featuring plus ou moins qualitatifs, avant d’investir Soundcloud et les réseaux sociaux avec des covers au piano qui témoignent de son talent. Preuve que sa maison de disque croit encore en elle, elle conserve son contrat et collabore par la suite sur des musiques de films et de publicité. En 2016, après quelques années à travailler dans l’ombre, elle fait son retour avec le single « Abîmée », une ballade POP efficace amorçant la sortie d’un nouvel opus. Sur ce morceau, l’artiste prouve qu’elle a conservé sa plume, sa voix et ses mélodies tout en évoluant en même temps que son époque. Malgré une efficacité certaine et un clip travaillé et moderne, « Abîmée » ne dépassera cependant pas la 60e place des charts, la faute à des rotations radio très faibles. Après cet échec, la chanteuse enchaîne avec le single « À cause de toi » qui connaîtra le même sort dans les classements… 

Un potentiel certain et un album dans les tuyaux 

Avec des clips qui cartonnent sur la toile et une cote de popularité sur les réseaux sociaux qui n’est pas en reste, Léa semble pourtant avoir un potentiel médiatique. Conscient du filon, Universal a proposé fin 2016 à l’interprète de « Dernière Chance » de réenregistrer son titre « Abîmée » en compagnie de Slimane le vainqueur de The Voice. Boosté par la visibilité du chanteur, le titre commence depuis quelque temps à prendre de la hauteur dans les classements. Ce succès qui semble n’en être qu’à ses débuts, prouve une nouvelle fois que l’aide des radios et des médias est d’une grande aide, pour faire ou non la réussite d’un artiste. 

Entourée d’une nouvelle équipe, Léa Castel annonce la sortie de son 2e album pour le courant de l’année 2017. Plus mûri, plus libre, ce deuxième album devrait également être résolument plus POP. Dans l’ère du temps, la chanteuse espère séduire le public, mais aussi les programmateurs qui seront sans aucun doute, l’une des clés de son avenir. 

lundi 6 février 2017

Betsy : du stylisme à la musique

Souvenez-vous, dans notre dernière récap’POP nous vous présentions Betsy et son single « Waiting ». Paru fin janvier, ce titre est une ballade 80’s puissante et magistrale mettant en avant la voix soul de cette jeune artiste de 25 ans, qui espère bien se faire un nom dans ce monde impitoyable qu’est la musique. Obnubilé par la prestance de cette artiste atypique, The Melting POP a décidé de vous en dire plus à son sujet. Lumière !



Née et ayant grandi dans la campagne galloise au nord du Royaume-Uni, Betsy déclare, comme de nombreux autres artistes, que la musique a toujours été pour elle, une sorte de vocation. Malheureusement dans son enfance, même si les chansons au coin du feu sont communes dans sa ferme familiale, elle est consciente que mettre un pied dans l’industrie du disque est plus que difficile et décide donc, par précaution de se lancer dans des études de stylisme. Très vite, la chance sourit à la jeune adolescente et un stage dans l’une des plus grandes de maisons de créateurs européennes se transforme en job à plein temps. De Londres à Paris, Betsy voyage et fait des rencontres extraordinaires. C’est à ce moment qu’elle se décide à écrire ses premiers textes. Malgré le confort de son emploi et l’enrichissement personnel et qu’elle puise en travaillant chez Balenciaga, Betsy poursuit d’autres ambitions et décide de tout quitter après deux ans pour se consacrer à la musique. De retour au Pays de Galle, elle s’isole dans la caravane de son frère et commence à écrire et à enregistrer quelques démos. Après un certain temps, elle se décide à envoyer ses productions à plusieurs maisons de disques, hélas, aucune d’entre elles ne daignera lui répondre. En 2014, par l’intermédiaire d’un ami et après la parution d’un featuring avec le musicien anglais Joe Goddard qui a remixé une de ses démos, elle entre en contact avec deux managers londoniens qui lui proposent de retravailler ses pistes. Conquis par sa voix et son travail, les deux hommes lui proposent un contrat d’enregistrement. De cette signature naîtra l’EP « Fair » paru en mars 2016. 

Une voix ronde et androgyne à la Cher, des visuels léchés et un style unique avec ce premier travail, l’artiste dévoile une touche singulière à mi-chemin entre la soul 70’s et l’univers brumeux et nostalgique d’une Lana Del Rey. Sans faire grand bruit dans les charts « Fair » a néanmoins permis à l’artiste de séduire un bon nombre de blogueurs musicaux. Plus tard en 2016, c’est avec les pistes « Lost and Found » ou encore « Wanted More » que la jeune galloise a assis sa notoriété. Considérée pour beaucoup comme l’une des artistes britanniques les plus prometteuses de sa génération, Betsy captive non seulement grâce à ses qualités de vocaliste indéniable, mais aussi grâce à une identité visuelle forte. Pour cause, regarder et écouter Betsy, c’est un peu comme voyager à travers les grandes œuvres du cinéma d’auteur tout en étant emporté par son timbre charismatique et intemporelle qui n'est pas sans rappeler les grandes interprètes de la soul-music

En pleine préparation d’un premier album qui devrait débarquer dans le courant de l’année 2017, l’artiste a d’ores et déjà annoncé des textes personnels, mais aussi la présence d’un orchestre sur certaines pistes. À l’écoute du dernier single « Waiting » on ne peut que se montrer impatient à l’idée d’entendre la suite qui promet d’être somptueuse ! 

jeudi 2 février 2017

#Blogger: usurpation d'identité sur Internet, ça n'arrive pas qu'aux autres !

Il y a quatre ans, j'ai décidé d'investir le web en partageant avec vous divers articles sur ce blog et des photos de mon quotidien sur Instagram. Ex-étudiant en communication et actuellement à la poursuite d'un master en journalisme, j'avais conscience des risques encourus en rendant une partie de mes activités journalières publiques sur les réseaux sociaux. Avec plus de 1200 clichés partagés sur Instagram et près de 400 articles sur ce blog, j'ai dévoilé au fur et à mesure des mois et des années, des informations me concernant, offrant ainsi la possibilité à des gens venus de tous horizons de découvrir et de suivre mes aventures et une infime partie de mon intimité. Si en grandissant, ce blog s'est ouvert à divers partenariats qui m'ont permis d'élargir ma vision du monde culturel et d'accroître mes connaissances dans de nombreux domaines, il m'a également permis d'élargir mon réseau de connaissances personnel et professionnel. Hélas, malgré de nombreux avantages, en laissant une fenêtre ouverte sur mon quotidien, je me prenais également le risque à chaque partage de voir des individus mal intentionnés s'approprier mes photographies et mon identité virtuelle. Évidemment, je n'avais fait que songer à cette alternative en pensant que cela n'arrivait qu'aux autres et que mon micro-blog et ma tierce personne ne pouvaient être la cible de ce genre d'attaque. Cependant, comme le dit l'adage, "cela n'arrive pas qu'aux autres" et malgré mon existence relativement ordinaire, j'ai eu la malchance d'apprendre récemment qu'un individu utilisait mes photos sur des sites et des applications de rencontres gays. Pire encore, la personne utilisait et utilise peut-être encore à l'heure actuelle sur d'autres supports, mon nom, mon prénom, mon âge, mais aussi et surtout, et c'est probablement là son erreur, ma ville de résidence pour localiser son profil. Bien évidemment, quand une connaissance m'a informé de ce qui ce jouait dans mon dos et a tenter de contacter les profils, les comptes ont subitement disparu. Un ennemi, un ex-frustré, un lecteur mécontent ou encore un sombre inconnu désirant juste s'amuser, les pistes à explorer sont nombreuses et les réseaux sur lesquels l'individu peut s'amuser à égayer son triste quotidien sont tout aussi multiples et impossibles à identifier.



Outré par cette affaire, j'ai directement pris des mesures afin de mettre la main sur celui ou celle qui tente, dans la monotonie journalière que doit être sa vie, de nuire à mon image ou encore de voler celle-ci pour des raisons qui me sont actuellement encore incertaines. Malheureusement, n'ayant que des captures d'écran et des photographies de ces comptes, je n'ai pas d'autres choix que d'attendre une erreur de cette personne pour pouvoir entamer des démarches plus sérieuses à son encontre. Certes, comme beaucoup d'enfants de la génération Y, j'ai déjà testé Tinder et ces dérivés, mais l'expérience ne ma guère convaincue et m'a poussé à supprimer rapidement ces profils. De plus, bien que les codes et la politique de ces sites et applications me soient étrangers, je suis assez éclairé pour savoir que l'usurpation d'identité et le vol d'identité virtuelle sont des actes frauduleux, sévèrement puni par la loi. Certes mes réseaux sociaux sont publics, mais en aucun cas, une personne telle qu'elle soit n'a le droit d'utiliser l'image et/ou l'identité d'une autre, et ce, à des fins frauduleuses. 

Évidemment, je pourrais choisir de garder cette affaire privée afin de la régler dans le plus grand secret, mais puisqu' Internet est grand et que ma petite "notoriété" m'a guidé à travers cette histoire, j'ai décidé de la partager avec vous, mais également avec la personne qui doit être très heureuse des inconvénients qu'elle a commis si elle lit ces lignes. Sachant mieux que personne que je ne dispose pas de profils sur ce genre de sites, je demande à ma famille, à mes amis, à mes lecteurs de m'aider à trouver et à punir l'escroc qui se joue de moi et probablement d'autres personnes en utilisant mes photos. Si vous apercevez un profil à mon nom ou encore à mon image, je vous demande de récolter toutes les informations nécessaires (screenshoot, adresse URL, date de connexion...) afin d'enrichir la somme des preuves témoignant de cette sournoiserie. Vous pouvez me transmettre ces preuves sur mes différents réseaux ou encore via l'adresse professionnelle du blog - thempop@gmail.com - . Je remercie d'avance toutes les personnes qui m'aideront à mettre fin à cette histoire et tiens à signaler à la personne qui utilise mon identité, au risque de la froisser davantage, que cette histoire aura une fin et que celle-ci devrait, pour son bien-être judiciaire, arriver très prochainement. 

Si vous avez également été victime de ce genre d'affaires, n'hésitez pas à partager avec moi vos histoires, mais également à partager et à faire tourner cet article, afin, premièrement de retrouver mon double virtuel, mais aussi, afin d'empêcher d'autres bloggers ou d'autres individus partageant sur les réseaux sociaux d'être la cible de personnes ayant des intentions frauduleuses et malhonnêtes.

Ce petit poste "dramaqueenesque" est bouclé, on se retrouve très bientôt pour des articles plus enjoués ! 

mercredi 1 février 2017

La récap’POP de février (partie 1)

Sur The Melting POP, il y a des choses qui ne changent pas et parmi celles-ci, la « Récap’POP » s’est confortablement installée sur le blog depuis octobre 2014. Aujourd’hui pour commencer le mois de février, votre rubrique musicale est de retour, avec son lot de news et de sonorités pour accompagner vos journées. 

Le trio californien LANY jette son dévolu sur « ILYSB »

Tout droit venu de Californie, LANY est un groupe de POP alternative composé de trois membres, Paul Jason Klein, Les Priest et Jack Goss

Formé en 2014, le groupe a déjà publié quelques EP qui leur ont permis d’assurer les premières parties d’artistes tels que Troye Sivan, X Ambassadors, Halsey ou encore Ellie Goulding. Si « Kinda » leur dernier travail en date est sortie en 2016, c’est aujourd’hui pour un titre paru sur un EP datant de 2015 que le groupe fait l’actualité. 

En effet, il y a quelques jours, le trio a dévoilé la vidéo du titre « ILYSB » qui était la piste d’ouverture de l’EP « Make Out » sorti en 2015. Appréciée des fans, la piste servira à promouvoir la tournée nord-américaine de la formation qui démarre en avril à Sacramento, mais servira aussi à anticiper la parution d’un premier album attendu pour le second semestre 2017. 



Mags Duval entre dans la danse avec deux singles pétillants


Tout droit venue de Nashville, Mags Duval est une jeune artiste américaine pour qui la musique a toujours été une vocation. Premier texte à 9 ans, premiers enregistrements à 13 et premier contrat avec une major à à peine 17 ans, l’artiste semble être née pour la scène. 

Aujourd’hui avec sa petite vingtaine et son style 50’s, elle débarque avec deux singles frais et entêtants destinés à lui ouvrir les portes des charts.

De fait avec les pistes « Stay Lonely » et « Pink Cadillac », l’artiste qui écrit ses propres textes, propose de faire découvrir à ses auditeurs un univers prometteur tantôt POP, tantôt HIP-HOP. Tantôt douce et gracile, tantôt accrocheuse et pétillante sa voix nous séduits dès les premiers mots. On vous laisse découvrir ! 



Fours - l’Indie-POP londonienne addictive 

Quand 4 potes venus de la banlieue de Londres décident de s’unir pour former un groupe et dépoussiérer la musique, ça donne FOURS, un quatuor anglais percutant emmené par une jeune chanteuse (Édith Violet) au timbre de voix groovy et feel-good. 

Après un premier EP « Everything I Never Said » paru en 2015 et deux singles convaincants en 2016 (« Painful To Watch » & « Sickly Sweet ») qui leur ont permis d’asseoir un peu plus leur notoriété, les membres de FOURS sont de retour en ce début d’année 2017, avec « Fade To Love » une piste dansante et fédératrice qui devrait leur permettre de secouer une bonne fois pour toutes ondes anglaises et on les voit même aller plus loin ! 



Betsy une voix à suivre 

Attention avec sa voix ronde et androgyne, Betsy pourrait vous faire chavirer. Rappelant Cher, le grain de la chanteuse est une véritable contagion. 

Avec son physique de diva atypique, la jeune chanteuse de 25 ans a d’abord fait chavirer les plus grandes marques de luxe avant de se ranger du côté de la musique pour le plus grand plaisir de nos tympans. 

Sur son dernier single « Waiting », cette jeune Londonienne dévoile une voix soul et nostalgique qu’elle pose sur un beat efficace et magistral. Digne de l'une des meilleures productions d’une Paloma Faith, pour ce savoureux mélange des genres, « Waiting » laisse présager un premier album qui devrait faire du bruit ! On vous aura prévenu !